08/03/2022
LECTURAS EN FRANCÉS
COMENTARIO :
Hombres y mujeres deberíamos tener la LIBERTAD de ELEGIR entre VESTIR FALDAS o PANTALONES largos o cortos (como era lo normal en otras épocas) sin perder por eso nuestra identidad masculina o femenina ... Si estuviera de moda muchos varones hetero sexuales usarían minifaldas para andar en la calle o para ir a clases ... Pero hay tanto MACHISMO e INTOLERANCIA que siempre relacionan a las faldas con las mujeres sin saber que hay faldas masculinas.
LA JUPE POUR HOMME ... OU EN EST- ON ?
(La Falda para Hombres ... Dónde está ?)
(Episodio 8)
Par Marc Dupont
Mis à jour le18 février 2022
En septembre 2015, je prenais la plume pour la première fois pour vous raconter mon expérience d’homme porteur de jupe. Nous voilà 6 ans et demi plus t**d, je vous ai conté la suite dans 6 autres épisodes (les liens figurent en bas de cet article) et bien sûr, je porte toujours des jupes !!! De plus en plus !!
Comme je l’ai décrit au fil de ces textes et de ma réflexion, il ne s’agit finalement et pas uniquement d’une simple envie de varier mon habillement (cela est toujours présent), mais avec le temps, je me suis aperçu que cette idée d’un habillement « différent de la norme établie » véhiculait bien plus : tolérance, respect de l’autre et des différences, volonté d’une société plus inclusive et d’équité entre filles et garçons, entre femmes et hommes…
Franchement, aujourd’hui et de plus en plus, et même si on voit peu d’hommes en jupe dans la rue, il me semble que les choses évoluent. Pour ce qui concerne mon expérience personnelle, je n’ai pas souvenir depuis des années de réactions négatives envers ma tenue (sifflets ou remarques idiotes), qui étaient uniquement le fait de petits groupes, souvent de jeunes (eux-mêmes victimes de stéréotype : tenue jean-baskets ou jogging-capuche. Il faut aussi dire que je n’y prête plus attention, et que je me moque totalement du regard des autres… A contrario, j’ai bien plus de remarques positives sur ma tenue (souvent sur mes collants d’ailleurs). Deux exemples récents parmi tant d’autres:
Cet été, sur la plage des Issambres, une dame m’a vu en jupe de plage, et en a parlé à ses amies. J’étais trop loin pour entendre, mais mon amie Anastasia était à côté, leur a parlé en expliquant rapidement ma démarche. Le sachant, je suis allé aussi discuter avec ces dames, ravie de ma tenue (« Ca vous va très bien, et vous avez raison de bousculer les codes »).
Plus récemment, je me promenais à Grenoble. Une dame, en train d’attacher son vélo à quelques mètres de là, m’interpelle: « Vos collants sont superbes ». Et nous avons discuté mode et collants « Lili gambettes » (une de mes marques favorites, voir les 3 photos ci-dessous) pendant 5 minutes…
Ceci étant, ce qui me pousse à penser que les choses évoluent, ce sont les publications sur internet ou les réactions dans la vie « réelle ». Je les ai classés arbitrairement en 4 catégories (je cite de nombreuses références ou marques, mais je peux vous assurer que je ne touche pas un seul centime pour cela… Dommage …).
1 / LA LUTTE CONTRE LES STÉRÉOTYPES,
le formatage et le conditionnement des esprits prend de l’ampleur et revêt plusieurs formes.
Cette lutte se traduit aussi par une recherche d’équité (je préfère ce terme à celui d’égalité) entre filles et garçons, entre femmes et hommes.
La boutique de Joy Fleutot à Strasbourg (« Joy Kids Concept store ») est un exemple parlant de cette recherche. Je vous ai déjà parlé de cette boutique dans mon article « Tordons le cou aux clichés et stéréotypes ». On trouve ici des objets non genrés : jouets, livres, vêtements (mais à quand des robes pour filles ET garçons ?). Point de bleu pour les garçons ou de rose pour les filles, mais des vêtements de toutes les couleurs pour toutes ET tous, des livres où les princesses délivrent des chevaliers, où un prince rencontre un autre prince …
Le magazine « Tchika » fait aussi la part belle à cette équité entre les sexes, et s’adresse aux enfants, mais aussi à leurs parents pour faire évoluer les mentalités.
Une maman a créé le site « Dresses for boys » (« Little Prince Charming), car elle s’est aperçue que ses jeunes garçons aimait porter des robes. Et pourquoi pas ? Elle a donc décidé de créer sa propre collection de robes pour les enfants. Et tout récemment, elle a lancé l’idée de créer aussi des robes pour les hommes. Et pour cela, elle a contacté plusieurs hommes pour donner leur avis sur ce qui nous conviendrait le mieux: je fait donc partie de ce groupe (avec des personnes de tous pays, par exemple USA et Inde …)
Je republie aussi l’interview d’une jeune maman qui, elle-aussi, lutte contre les stéréotypes ! Son petit garçon veut porter des robes et des jupes, elle le laisse faire avec bienveillance et tolérance !! https://www.facebook.com/RTBFwebcreation/videos/146862123253862/
2 / DE NOMBREUSES PUBLICATIONS
(livres, mémoires soutenus par des étudiantes, …) s’intéressent à cette différence dans les vestiaires masculin et féminin, et sur leurs raisons.
Christine BARD, professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers, a écrit il y a déjà quelques années (en 201) « Ce que soulève la jupe », où elle s’intéresse entre autre à la jupe au masculin.
Une jeune étudiante, Leslie Lesaffre, a présenté sa thèse de fin d’étude à l’Institut Français de la Mode : « Le port de la jupe par les hommes dans notre société occidentale » (voir lien en bas d’article). Sa conclusion montre que ce phénomène a du mal à se démocratiser : « Ainsi, nous l’avons vu, la jupe masculine est encore une pratique en marge, qui ne parvient pas à se démocratiser malgré un contexte favorable au vu des remises en questions sur le genre et les systèmes de virilité. Nous avons pu comprendre les motivations des hommes portant la jupe, qui sont avant tout le confort et le militantisme pour l’égalité homme/femme. Le vêtement ouvert pour homme fait face à de nombreuses tensions telles qu’une éventuelle perturbation de l’ordre social, le regard d’autrui, l’association du vêtement ouvert au « sexe faible » ou la peur d’une uniformisation du vestiaire, rendant davantage complexe sa démocratisation. »
Une jeune marque « Hello World Collective » a présenté et mis en scène 10 podcasts très intéressants. Il y en a notamment un consacré à la « grande renonciation masculine : quand les hommes ont dit STOP aux fanfreluches ». Aux alentours du début du 19e siècle et de l’arrivée du machinisme, les hommes ont renoncé à toutes « fanfreluches » : bas, talons, dentelles pour adopter le costume, plus sérieux et respectable. Ce sont les femmes qui ont hérité de toutes ces « frivolités » (y compris du corset, et d’une place subalterne dans la société. « Sois belle et tais-toi »). Ci-joint les liens vers ces podcasts « Les mains dans les poches » (tous sont intéressants), mais si vous voulez aller à l’essentiel, je vous conseille le n°4 « Sous les jupes des hommes : exploration du vêtement le plus subversif de l’histoire » et le n°5 déjà cité « Grande renonciation masculine : quand les hommes ont dit STOP aux fanfreluches ».
3 / Des marques de collants ont des démarches de plus en plus inclusives, et s’adressent à toutes les morphologies, mais aussi à toutes ET à tous (donc les hommes). Ce sont souvent des petites marques qui démarrent, mais leur travail d’inclusivité est à signaler. On peut citer :
Yade, une jeune marque française, qui présente explicitement un homme sur son packaging et en photos sur son site.
Snag Tights, écossaise, qui propose des collants colorés pour toutes les morphologies.
Petit Cozy propose des collants polaires, et pense aussi aux hommes.
Carra Hosiery Boutique est une marque américaine qui prône aussi le port des collants par les hommes.
Le site de vente en ligne « Collant.fr » consacre même des articles sur son blog au port des collants par les hommes.
Pour les grandes marques, le pas semble plus difficile à franchir (peur de choquer, marché de niche … ?), et si Wolford évoque sur son site, que plusieurs de ses collants peuvent convenir aux hommes, les visuels représentent toujours des gambettes féminines…
En 2021, j’avais contacté la marque « Le Bourget » qui vantait sa démarche inclusive (« penser et s’adresser à toutes les femmes, quelles que soient leur morphologie ou leur couleur de peau ») en leur signalant que des hommes portent, ou pourraient porter, des collants. La réponse avait été encourageante :
« D’abord, un grand merci pour votre engagement et votre fidélité auprès de la marque. Nous sommes à 100% d’accord avec vous, la question du genre dans l’univers de la mode est enfin remise en question ! Nous tenons bien sûr compte de vos remarques et de vos attentes. Les hommes aussi ont de belles gambettes, et ils savent aussi les sublimer ! »
Je ne demande pas de collants spécifiques « homme ». Dans la grande majorité, les collants nous vont (sauf à mesurer 2 m !!), mais que des hommes soient mis en scène par ces marques grand public.
On relève le challenge Le Bourget ?
4 / Les boutiques de vêtements dits « féminins » acceptent les hommes sans problème. Je n’ai jamais été refoulé d’un magasin et l’accueil est a minima professionnel.
Dans certains magasins, je génère une certaine curiosité et un intérêt réel.
Mais jamais, je n’ai reçu un accueil aussi chaleureux que dans un magasin que je voudrais ici mettre à l’honneur : la boutique de la marque Vib’s (Bréal, Cache Cache, Bonobo) à Aubagne (13). Au-delà de l’accueil charmant que j’ai reçu dès ma première visite, et les conseils judicieux (les vendeuses ne me vendent pas des vêtements s’ils ne vont pas avec ma morphologie), c’est le seul magasin qui partage sur sa page Facebook mes publications quand je porte leurs vêtements. Les publications d’un homme en jupe sur la page d’un magasin de vêtements dits « féminins », ce n’est pas courant…

Ce petit état des lieux de mes réflexions actuelles est terminé, j’espère qu’il vous a plu. N’hésitez pas à laisser des commentaires ci-dessous.
Et pour les hommes qui hésitent à sortir de chez eux, vêtus d’une jupe, faites-le !! Tout se passera bien, et plus t**d, vous vous direz : « Pourquoi ne l’ai-je pas fait avant ? »
Et pour finir, voici les témoignages de plusieurs personnes me concernant, et plus généralement la jupe pour homme.
Tout d’abord, Virginie que j’ai rencontrée sur le net (via un site d’amateurs et d’amatrices de collants « Sors tes gambettes »). Après que nous nous soyions rencontrés « en vrai », nous sommes devenus amis…
« Lorsque j’ai rencontré Marc, ce n’est pas sa jupe, ni ses jambes de rêve (oui, je les jalouse un peu !) mais son ouverture d’esprit, sa liberté et sa bienveillance qui m’ont marquée. Il incarne la tolérance par sa façon d’être et donc de se vêtir. Ensuite j’ai énormément apprécié ses looks en jupe ou robe qui sont masculins sans équivoque, modernes et d’une parfaite élégance. J’aime sa compagnie et ce qu’il dégage entre autres par cette note vestimentaire originale, j’aime la surprise ou l’admiration que cela suscite chaque fois, les échanges que cela engendre parfois. « Marc en jupe » c’est une « image d’Epinal » d’Homme attachant et ouvert : je ne vois pas la jupe, je vois l’Homme et c’est un régal. »
La 2e personne qui témoigne est Anastasia, que j’ai également « rencontrée » initialement sur le net via « Sors tes gambettes ». Après nous être rencontrés en vrai, ce fut comme une évidence, nous sommes devenus amis… Voici son témoignage:
« Donc la première fois que je t’ai vu, pour être tout à fait honnête, je craignais que tu ne sois l’objet de réflexions désagréables, surtout dans ma ville où la tolérance n’est pas toujours de rigueur, puis tu étais tellement à l’aise que je n’y ai plus pensé et cela s’est très bien passé. J’ai été surprise par ton aisance, puis par ce côté très classe du rendu de tes tenues que je n’imaginais pas. Ce qui m’a plu le plus, c’est le côté « liberté » que tu véhicules, puis la tolérance et les discussions que cela engendre dans ton entourage. Ce qui m’a déplu, c’est un regard désagréable d’un passant à ton égard. Mais ce qui m’épate et me rend heureuse pour toi, ce sont les compliments et les discussions que tu as suscité plusieurs fois lorsque nous étions ensemble et ton aisance à expliquer ton attitude (au restaurant, à la plage..). »
Point de discussion sur le thème des collants initialement avec Anne-Marie, fan de street-art, et elle m’a fait découvrir via le net plusieurs artistes. Bien nous avons discuté « jupe pour homme » avant, enfin de nous rencontrer un jour d’octobre 2021 à Lyon, où je lui avais proposé de nous retrouver un jour: »
« Habitant Paris, j’ai quelques fois vu des hommes en jupe – 2 ou 3 fois – il s’agissait de japonais portant certes un vêtement long – peu si ce n’est personne – les regardaient de manière ironique ou étonnée. Lorsque j’ai dit à mon mari que nous avions rendez-vous avec toi – en jupe -cela ne lui a posé aucun problème. Je m’en doutais bien évidemment -il ne serait pas l’homme qui partage mes jours et mes nuits depuis plus de 40 ans sans cela … je n’aime pas les durs les tatoués, les testéronés ! Mais les êtres humains oui ! Avant de t’avoir vu en photo et après en vrai, il y a eu notamment les photos des chauffeurs de bus en jupe, celle de lycéens. J’ai trouvé cela super sympa : enfin des hommes qui dépassent les clichés ! et les affrontent. Ouf ! quel sentiment de … libération !
Quand mon mari et moi sommes arrivés au lieu de rendez-vous, je me suis demandée comment nous allions te reconnaître … Ah ! mais suis-je bête, il sera en jupe ! Point final, ni mon mari, ni moi, n’avons fait d’autre remarque. Nous t’avons vu arriver de profil – silhouette droite – manteau sombre et chapeau ! Tes jambes en collant se remarquaient à peine. As-tu vu un regard gêné de notre part ? Non, ta tenue n’avait rien d’extravagant. J’aurais peut-être plus tiqué si tu avais porté un bermuda à carreaux rouges avec des baskets … ou des sandales avec des chaussettes ! – Tu étais à l’aise – nous aussi.
Quand nous avons arpenté la rue dans les 2 sens, je n’ai pas vu de regards étonnés, moqueurs ou réprobateurs de la part des personnes que nous avons croisées. Lorsque nous nous sommes levés de table à la fin du déjeuner, j’ai fait une remarque sur ta jupe – et là – tel un exhibitionniste (si, si !  ) tu as écarté ton manteau – en me disant : « oui ! tu as vu, elle est plissée. » Et là, j’ai vu notre voisin de table, assis du côté opposé à toi, se pencher pour voir aussi – quel a été son regard ? je ne sais – l’as-tu vu ? Toujours est-il que c’est bien le seul qui a prêté attention à ta tenue ! Nous aurions été gênés si tu avais eu une attitude provocatrice – mais ce n’était pas ton but. Tu étais un être « normal » – élégant – d’allure presque stricte – en jupe – à l’aise. Il n’y a guère que les niais qui auraient pu trouver matière à rire et à redire. Un mot encore : je n’ai jamais douté de la virilité de Sean Connery quand je le voyais porter un kilt. Peut-être parce qu’il ne se posait aucune question sur la sienne ? Peut-être, je ne sais… »
Le quatrième témoignage est celui de Natalia, une de vendeuses de mon magasin préféré:
« Vous voir la première fois, c’était surprenant, mais pas choquant. Ce n’était pas la première fois que je voyais un homme en jupe.
De nature, je suis tolérante, chacun fait ce qu’il veut. Il y a de femmes qui ne se maquillent pas, qui ne portent que des pantalons, donc pourquoi les hommes ne feraient-ils pas ce qu’ils veulent aussi ? Chacun est libre. Et c’est beau d’avoir le courage d’être soi-même. C’est l’essentiel de se sentir bien avec soi . Continuez et à bientôt au magasin ! »
Cinquième témoignage, celui de Nathalie, une amie avec qui j’ai travaillé plusieurs années. Nous n’avions pas évoqué mon habillement lorsque je travaillais (et de toute façon, au boulot, je ne portais que des pantalons…), mais à ma retraite, je m’étais confié à elle. Voici ce qu’elle a écrit:
« Quand Marc m’a parlé du fait qu’il portait des jupes et des robes, je lui ai dit que j’adorerais sortir avec lui quand il s’habille comme cela. Je trouvais la démarche géniale et super courageuse: assumer ses goûts dans une société qui a tendance à vous mettre dans des cases. Nous avons donc décidé d’aller au restaurant ensemble et j’ai adoré ! Nous avons récidivé à quelques reprises, il est toujours hyper élégant. Il a beaucoup de classe et il a un choix très sûr en ce qui concerne ses tenues. En toute honnêteté, je trouve qu’il porte bien mieux une jupe que beaucoup de femmes ! »
Et la dernière, Nathalie, qui m’a ouvert les portes de ce blog:
« Pour moi, un homme en jupe, c’était Marc Jacobs, J.P Gaultier Ou Sean Connery avec leurs légendaires kilts qui les rendaient si séduisants ! Quand j’ai rencontré Marc pour la première fois, j’ai été surprise de voir qu’il portait des jupes que l’on considère à tort comme « féminines » et que surtout il les portait super bien. Quand nous nous sommes promenés en ville et que je voyais le regard de gens moqueurs sur lui, cela m’agaçait à un point, mais à un point! Je ne supporte pas l’intolérance, l’irrespect, les moqueries gratuites. Mais Marc, lui, était d’un stoïcisme à toute épreuve! Zen, il ne relevait pas les remarques, faisant fi des regards inquisiteurs. Et je me suis dit qu’il avait raison. Qu’il fallait garder cette aura positive et ne pas donner de l’importance à ces ricanements. Depuis toutes ces années, je vous avoue ne plus prêter attention à ce genre de comportement, je souris aux compliments qui lui sont faits, et je me réjouis que tout doucement, l’idée de porter des jupes chez un homme devient de plus en plus évidente. Dans les années 20, on conspuait les femmes qui portaient des pantalons. Un siècle plus t**d, l’idée de vêtements non genrés avance et prend une place de plus évidente dans notre société. Grâce à des gens comme Marc et tous ceux qui osent… Et c’est bien là l’essentiel. »
Liens vers mes articles précédents :
« La jupe pour homme, drôle d’idée (1) »
« La jupe pour homme (2) …Comment l’idée de la jupe a germé dans mon esprit … » ,
« La jupe pour homme: je me suis lancé !! (3) »
« La jupe pour homme (Episode 4) »
« La jupe pour homme – Episode V »
« La jupe pour homme (6): un symbole de tolérance ! »
» Tordons le cou aux clichés et stéréotypes »
Et la thèse de Leslie Lesaffre « Le port de la jupe par les hommes dans notre société occidentale » se trouve ici:
These-de-Leslie-Lesaffre-1
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Répondre
Super, Marc ! Je partage ta démarche, et l’esprit dans lequel tu la revendique. Et j’y reviens, j’apprécie aussi beaucoup les encouragements féminins, ouverts et bienveillants, grâce auxquels les mentalités pourront avancer plus vite.. et dans un premier temps nous aident à franchir le pas !
Pour ma part, ce sont les jupes plissées que je préfère porter, et je viens de m’en commander une grise, longueur au dessus du genou 😉
La vie est courte, habillons-nous au gré de nos envies. Bonne journée à tous !
Bonjour Marc,
Merci pour ce nouvel épisode de ta très chouette série!
Le partage de tes expériences, de ton ressenti, de tes motivations et de tes bonnes adresses ne peut que contribuer à faire avancer la cause et l’abandon de la « grande renonciation » 😉 .
Tes photos sont toujours aussi chouettes et contribuent aussi à l’envie de porter la jupe.
Merci.
PS: y a-t-il une des marques de collants citées qui se soucient des grandes tailles? 1m90 par exemple…
Un vieux rêve pour moi 😊
Bien écrit et avec plein de liens pour les débutants et aussi les initiés.
Merci de faire ce travail. Cela aide vraiment ceux qui se posent des questions à se lancer et j’en ai fait partie
Merci beaucoup Romain !