25/10/2024
Chapitre 4 : Le pouvoir d'un amour
〰〰 Inconnu 〰〰
Les gens sont cruels, ils ne laisseront jamais cette pauvre fille vivre sa vie en paix. Pourtant, elle ne leur a rien fait. Il faut que j’appelle ma sœur.
Moi : Bonjour, ma sœur, comment vas-tu ?
Elle : Ça va bien, et toi ?
Moi : Oui, merci. Tu es rentrée à Labé ?
Elle : Non, pas encore, mais je rentre cette semaine. Y a-t-il un problème ?
Moi : J’espère que ta fille a bien utilisé le médicament que je t’avais donné.
Elle : Tu la connais, non ? Elle se moque de tout ça, mais j’ai fait de mon mieux pour qu’elle le prenne. Pourquoi ?
Moi : J’ai rêvé d’elle hier… Ils vont tenter de gâcher son mariage encore une fois. Dis-lui de faire attention, de ne pas manger seule chez toi, et de ne jamais retirer la bague.
Elle : D’accord, merci mon frère. Y a-t-il autre chose à faire ?
Moi : Ne t’inquiète pas, ils ne réussiront pas cette fois. Dieu est avec nous. Heureusement, on a pris nos précautions, et Dieu nous aidera, inshallah.
Elle : D’accord, merci. Dès que je rentre, je passerai te voir pour en discuter davantage. Passe le bonjour à ta femme de ma part.
Moi : Merci, petite sœur.
〰〰 Hassimiou Diallo 〰〰
Flash-back
Moi :Tu dois partir, je suis en re**rd pour le boulot
Elle :Laisse-moi dormir un peu, je suis trop fatiguée.
Moi :Normal que tu sois fatiguée après tout ce sport, mais moi, je dois y aller. Si tu veux remettre ça, on se voit ce soir.
Elle :T’es toujours comme ça avec moi, Hassimiou. La nuit, tu es parfait, et le matin, tu changes de visage.
Moi : Ben, tu m’aimes comme ça, non ?
Elle : On sort ce soir ?
Moi : Non, je préfère qu'on reste ici.
Elle :Toi, tu ne penses qu’à tes plaisirs personnels. Tu ne m’emmènes presque jamais dehors.Tu as honte de t'afficher avec moi ou quoi ?
Moi :Je te rappelle que je ne suis pas le seul à en profiter (clin d’œil). Maintenant, assez parlé. Prends ces 200 000 et sors t’amuser, ma chérie. J’ai d’autres choses prévues aujourd’hui.
On est sortis ensemble, elle a pris un taxi, et moi, je suis parti au boulot. Quelques minutes après, mon téléphone sonne. C’est papa. Je décroche et mets les écouteurs.
Moi :Bonjour papa, comment vas-tu ?
Lui : Il est 9h, Hassimiou, et tu n’es toujours pas au boulot. Quand vas-tu changer ?
Moi :Mais qu’est-ce que j’ai encore fait, papa ? Je n’ai pas entendu mon réveil. Je suis désolé.
Lui :Tu penses que je suis un enfant ? Je sais tout ce que tu fais à Labé. Tu ne passes presque jamais la nuit à la maison, comme aujourd’hui d’ailleurs. N’oublie jamais que je suis ton père.
Moi :Papa, je t’avais dit dès le début que je ne voulais pas venir à Labé, mais tu as insisté, alors j’essaye juste de m’adapter.
Lui :Si tu continues ainsi, je n’aurai pas d’autre choix que de te retirer de la direction. Tu seras un simple employé dans ta propre entreprise, et on verra si tu gaspilleras autant d’argent."
Moi :Je fais très bien mon travail, et l’argent que j’utilise, c’est le mien. Alors je ne vois pas le problème. Je dois te laisser, papa.
J’ai raccroché. Sérieux, avec tout l’effort que je fais, il n’est pas satisfait. Je ne gaspille l’argent de personne, alors laissez-moi profiter de ma vie.
Arrivé à destination, à peine entré dans mon bureau, je vois Karim. Pas lui aussi, mon Dieu…
Karim, c’est mon meilleur ami ; on travaille ensemble aussi.
Karim :Alors, Monsieur le patron, c’est maintenant qu’elles t’ont laissé partir ?
Moi :Je ne suis pas d’humeur, Karim. Papa m’a déjà appelé, c’est sûrement toi qui lui as dit que je n’étais pas arrivé au bureau.
Lui : Oui, c’est moi. Est-ce que j’ai menti ? Hass, pense un peu à tes parents. Ta mère ne sait plus quoi faire. Tu as éteint ton téléphone hier pour qu’elle ne puisse pas te joindre. Elle m’a appelé ; je lui ai dit que tu étais chez un ami pour ne pas l’inquiéter davantage. C’est ta mère, frère.
Moi :Tu sais très bien à quel point j’aime cette femme, mais je suis jeune. Qu’elle me laisse profiter de ma vie. C’est pour ça que j’ai éteint mon téléphone, pour éviter de me disputer avec elle. Elle veut me gérer comme une fille, c’est pour ça que j’ai loué une chambre loin de la maison.
Lui :Elle est juste inquiète, c’est normal, c’est une mère. Fais attention, ce n’est pas bon ce que tu fais. Et fais-moi plaisir : rentre chez toi aujourd’hui."
Moi :Euh, ce n’est pas parce que tu as changé que tu vas me parler comme ça. Et puis aujourd’hui, c’est samedi, j’ai déjà des plans.
Lui :Même avant, je n’étais pas comme toi. Toi, ton cas, c’est autre chose. Je suis heureux d’avoir pu changer et j’espère que tu pourras le faire un jour aussi. Si tu aimes vraiment ta mère comme tu le dis, oublie tes plans pour aller la rassurer.
Il est sorti sans me laisser répondre.
Mais qu’est-ce que je fais de mal ? Je profite juste de ma vie. Si les filles sont folles de moi, c’est pas de ma faute ; après tout, j’ai une peau de rêve…
15h, ma mère m’appelle.
Moi (en décrochant) :Bonjour, la femme de ma vie ! Tu vas bien ?
Elle : Non, je vais pas bien ! J’ai pas fermé l’œil de la nuit à cause de toi. Pourquoi as-tu éteint ton téléphone ?
Moi :Mais non, je l’ai pas éteint. Il était déchargé et j’avais laissé le chargeur au bureau.
Elle :Et jusqu’à quand ça va durer, mon chéri ? On dirait que t’as pas de maison, tu passes tes nuits dans les hôtels.
Moi :Détends-toi, maman. Je suis un homme, majeur, alors ne t’inquiète pas pour moi.
Elle :Quel que soit ton âge, tu resteras toujours mon enfant, et je m’inquiéterai toujours pour toi. Rentre à la maison après le boulot, je dois te parler.
Moi :De quoi, maman ?
Elle :Petit insolent ! Rentre, et tu sauras.
Moi :Ok, maman, j’y serai. Je t’aime.
On dirait qu’elle s’est alliée avec Karim pour me ramener à la raison. Résigné, j’ai annulé tous mes plans pour la soirée. Après le boulot, je file directement à la maison. À peine ai-je garé la voiture que ma grande sœur m’intercepte, l’air furieuse.
Elle :T’as pas honte ? Avec toutes les filles à Labé, il faut que tu t’amuses avec mes meilleures copines ! Et le pire, c’est que tu les lâches juste après…"
Moi :S’il te plaît, je suis pas d’humeur. Et je t’ai toujours dit que je veux pas te voir avec ce genre de filles. Ce sont des matérialistes ; avec quelques billets, tu fais ce que tu veux d’elles.
Elle : T’es qu’un sale type ! Tu veux détruire toutes mes relations d’amie, juste parce que t’as une voiture et un peu d’argent ? N’oublie pas que je suis ta grande sœur
Moi :Comment pourrais-je l’oublier ? C’est même pour ça que je fais ça ! Sinon, les autres filles dehors, je m’en fiche. Mais si jamais je te vois avec un homme, tu verras de quel bois je me chauffe. J’oublierai que t’es ma grande sœur.
Elle (éclatant de rire) :Tu prétends t’inquiéter pour nous ? Si c’était le cas, tu ferais pas de mal aux sœurs des autres. Comme on dit en poular : 'Sidha ka guessa godhô, godhô no ka guessama' (au moment où tu es dans le champ de quelqu’un, quelqu’un d’autre est dans le tien)."
Moi :Dis tout ce que tu veux. T’as tout ce qu’il te faut ici. Le jour où je te verrai avec un homme, je te jure que tu verras une autre facette de moi.
?? Qu’est-ce qui se passe ici ? Pourquoi tout ce raffut ?
Elle : ........
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Avec plus de likes( juste 100 likes ) comme je suis gentille je poste le chapitre 5 sinon à demain 👋👋👋