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Nouveauté Arès novembre 2025A commander sur : www.editions-ares.frLE GROUPE DE CHASSE II/5 AU COMBATDrôle de guerre, cam...
02/12/2025

Nouveauté Arès novembre 2025
A commander sur : www.editions-ares.fr

LE GROUPE DE CHASSE II/5 AU COMBAT
Drôle de guerre, campagne de France
Toul - Croix de Metz, 1939-1940

par Olivier Lapray

À la mobilisation générale, le groupe de chasse II/5 desserrait de Reims sur le terrain de Toul-Croix de Metz le 28 août 1939. Commandé par un ancien as de la première guerre mondiale aux 12 victoires aériennes, le groupe était constitué des N124 « Lafayette », escadrille des volontaires américains de 1916, et SPA167, ancienne escadrille du groupe des Cigognes de 1918. À bord de leurs Curtiss arrivés quelques mois plus tôt des USA, les pilotes du GC II/5 vont prendre une part importante à ce que d’autres appelleront la Drôle de guerre, en assurant la couverture de la IIIe armée en Moselle notamment lors du combat victorieux des 9 Curtiss H-75 contre 27 Messerschmitt Bf 109, puis lors des combats aériens acharnés de la campagne de France dans le ciel de Lorraine et de Champagne.

Dernier groupe de chasse à se replier de sa base initiale de desserrement, ses mécaniciens subiront les assauts de la Luftwaffe le 13 juin 1940. Le GC II/5 sera cité à l’ordre de l’armée comme « groupe d’élite qui, grâce à l’expérience consommée de son chef, le commandant Hugues, à l’habileté et au courage indomptable de ses pilotes, a toujours réussi à imposer sa supériorité à l’adversaire et a obtenu de magnifiques résultats ».

En dix mois de combats aériens, le groupe de chasse II/5 avait en effet abattu 51 avions ennemis pour 22 Curtiss tombés ou posés d’urgence du fait de la chasse allemande, des mitrailleurs des bombardiers qu’ils attaquaient et de la Flak. Sept de ses pilotes et quatre soldats auront été blessés plus trois soldats et deux pilotes tués : le sergent Magnez et le lieutenant Houzé.

Laissant une part importante à leurs témoignages, cet ouvrage est dédié à la mémoire de ces pilotes, mécaniciens et aviateurs engagés au combat dès septembre 1939 jusqu’aux derniers jours de juin 1940, avec beaucoup de douleur mais aussi de beaux succès, pourtant vains.

Un superbe livre • Format 215 x 305 mm
Relié, couverture cartonnée
228 pages
420 photos et profils en couleurs

39,90 € + port

A commander sur le site des éditions Arès :
https://www.editions-ares.fr/aviation/67-le-groupe-de-chasse-ii5-au-combat-9782959937101.html

Nouveauté au rayon Empire et Ancien régime : 1814 derniers combatsSouvenirs du préfet Antoine RœdererLe 24 février 1814,...
13/04/2025

Nouveauté au rayon Empire et Ancien régime :

1814 derniers combats
Souvenirs du préfet Antoine Rœderer

Le 24 février 1814, Antoine Rœderer était nommé préfet du département de l’Aube. Les armées alliées russes, suédoises, prussiennes et autrichiennes de la 6e coalition occupaient alors déjà une bonne partie du nord-est du pays. Antoine Rœderer se rend à son poste à Troyes mais doit bientôt quitter la ville après le replis des maréchaux Macdonald et Oudinot. Il se retire à Provins d’où il poursuit son administration tant bien que mal. Rentré à Paris, le préfet Rœderer se rend auprès du ministre de l’Intérieur, le comte de Montalivet, avant de retourner dans l’Aube et gagner ensuite le quartier-général de l’Empereur. C’est à ce moment que débute son récit qui le fera arriver avec deux régiments provisoires de cavalerie à Fère-Champenoise le jour de la bataille...
Sa justesse et sa sincérité en font un témoignage de premier plan sur ce que vécurent alors les soldats et les habitants de l’est de la France, ce qu’Antoine Rœderer avait déjà senti lui-même en adressant un bref compte-rendu de son périple au Conseil de régence, en l’absence de l’Empereur qui avait rechaussé ses bottes de général tacticien et manœuvrier à la tête d’une partie de l’armée désormais morcelée pour faire face aux deux principales armées alliées.
Antoine Rœderer allait sur ses 32 ans mais avait déjà cinq années d’expérience dans la fonction. Né à Metz, le 14 mai 1782, il était le fils cadet du conseiller d’État, Antoine Marie Rœderer. Il suivit son père dans la carrière d’abord comme auditeur au Conseil d’État en 1805 avant d’entrer lui aussi au service de Joseph Bonaparte, alors roi de Naples, dont il fut directeur-général des contributions directes puis chambellan en 1807. Rentré au Conseil d’État, Antoine Rœderer fut ensuite nommé préfet du département italien du Trasimène à Spolète, au mois de septembre 1809, fonction qu’il exerça jusqu’en 1814. Le 4 novembre 1809, il avait épousé Adélaïde Catherine Berthier, fille aînée du général César Berthier et nièce du maréchal. Le jeune préfet était créé baron de l’Empire par décret du 3 décembre 1809 et lettres patentes du 16 juin 1810 puis nommé chevalier de la Légion d’honneur le 30 juin 1811.

150 x 227 mm - 72 pages - Broché, couverture mate
17,90 €

Commandez-le sur www.editions-ares.fr

Nouveauté Arès février 2025A commander sur : www.editions-ares.frLA LIGNE MAGINOT AU COMBAT - TOME 3par Michel Truttmann...
05/02/2025

Nouveauté Arès février 2025

A commander sur : www.editions-ares.fr

LA LIGNE MAGINOT AU COMBAT - TOME 3

par Michel Truttmann et Jean-Robert Gorce

Le 13 juin 1940, un mois après la percée de Sedan et les violents combats du Nord, la bataille de France est très mal engagée. Sur ordre du général Weygand, les troupes d’intervalle abandonnent brusquement à leur sort les équipages d’ouvrages et de casemates de la ligne Maginot.

À l’est de Bitche, une division allemande franchit en deux points le chapelet de petites casemates défendant les crêtes et les vallées. En revanche, de Lembach au Rhin, dans le secteur fortifié d’Haguenau, l’artillerie des gros ouvrages, le Four-à-Chaux, le Hochwald et le Schœnenbourg, interdit toute progression. Malgré les bombardements lourds subis par les gros blocs bétonnés, elle cause des pertes sensibles aux assail­lants. Les casemates CORF d’intervalle, quant à elles, résistent héroïquement. Après l’armistice, les armes se taisent le 25 juin à 0 h 35. Début juillet, les ouvrages demeurés intacts, sont livrés aux vainqueurs et les équipages, invaincus, partent vers les camps de prisonniers.

Plus au sud, le 15 juin, débute en Alsace l’opération Kleiner Bär : le franchissement du Rhin par la 7. Armee allemande. De la berge du fleuve au canal du Rhône au Rhin, les défenseurs de trois lignes de casemates d’infanterie luttent désespérément. Mais les dommages et les pertes sont considérables. Après de violents combats, l’ennemi atteint le canal du Rhône au Rhin le 16 juin au soir et peut débuter sa progression vers les Vosges.

Ce troisième tome, débutant à Bitche, fait revivre les glorieux combats des troupes de forteresse jusqu’au sud de l’Alsace et présente aussi quelques unités d’appui (artillerie lourde) ou de soutien (service de Santé des armées) ayant participé aux combats de la frontière en 1939-1940 ou ayant protégé les installations et voies de communication (régiment régional de protection).

Un texte d’une grande rigueur, des documents uniques originaux redessinés à l’ordinateur et près de 500 photos pour la plupart inédites, confèrent à cet ouvrage une vocation mémorielle exceptionnelle.

Cet ultime volume d’une trilogie comportant plus de 500 familles de défenseurs et celles de quelques courageux assaillants achève l’évocation des combats des positions fortifiées dans le Nord-est. Dans un opus en préparation, seront ultérieurement présentés les combats des équipages des forteresses de l’armée des Alpes, restée invaincue.

Relié couverture cartonnée - 215 x 307 mm - 184 pages
634 photos dont la plupart inédites – 49 cartes et plans

39,90 €

Commander : https://www.editions-ares.fr/france-1940/58-la-ligne-maginot-au-combat-tome-3-9782955838594.html

Nouveauté au rayon Empire et Ancien régime : LES GUIDES DE BONAPARTEpar Olivier LaprayPremière garde de Napoléon Bonapar...
02/12/2024

Nouveauté au rayon Empire et Ancien régime :

LES GUIDES DE BONAPARTE

par Olivier Lapray

Première garde de Napoléon Bonaparte, la compagnie des guides à cheval fut créée à partir d’une poignée de cavaliers qui lui servirent d’escorte depuis qu’il avait pris le commandement en chef de l’armée d’Italie en 1796. Les guides à pied étaient à l’armée des Alpes lorsque Bonaparte les appela auprès de lui pour moitié en Italie et pour moitié avant l’embarquement pour l’Égypte. Commandés par le futur maréchal Bessières, capables de coups de mains et de missions particulières, ces soldats d’élite servirent également de réserve dans les batailles. Véritablement attachés à la personne même de leur général en chef, les guides de Bonaparte feront campagne avec lui en Italie en 1796 et 1797 puis en Égypte en 1798 et 1799. Ils constitueront par la suite les célèbres régiments des chasseurs à cheval et des chasseurs à pied de la garde des Consuls puis de la Garde impériale.

L’auteur nous conte ici les origines puis l’histoire de l’organisation et de la formation des guides de Bonaparte ainsi que leurs combats dans les Alpes, en Italie, en Égypte et en Syrie. Olivier Lapray nous révèle également l’identité et l’origine de 338 de ces braves qui servirent Bonaparte dès la campagne d’Italie.

150 x 227 mm - 352 pages - Broché, couverture mate
28,90€

à commander sur www.editions-ares.fr

Nouveauté au rayon Empire et Ancien régime :NOTICE HISTORIQUE SUR LE CORPS DES CARABINIERSpar Georges Guimet de Juzancou...
23/04/2024

Nouveauté au rayon Empire et Ancien régime :

NOTICE HISTORIQUE SUR LE CORPS DES CARABINIERS

par Georges Guimet de Juzancourt

À commander sur : https://www.editions-ares.fr/empire-ancien-regime/55-notice-historique-sur-le-corps-des-carabiniers-979839056147.html

Aujourd’hui chaque régiment tient à l'honneur d’avoir son historique et de marquer ainsi la part qui lui revient des anciennes gloires des armées françaises. C’est ce que le capitaine de Juzancourt s’est proposé de faire pour ce corps aujourd'hui disparu, en retraçant les faits les plus importants de son histoire, depuis la première distribution de carabines rayées par Louis XIV à quelques-uns de ses gardes du corps jusqu'au licenciement des carabiniers de la Garde impériale de Napoléon III après la bataille de Gravelotte. Ces carabiniers que l'auteur avait lui-même vus pendant les dernières années de leur existence si beaux à la parade, avaient conquis leurs droits à la renommée avec leurs charges de Fontenoy, Valmy, Austerlitz, Iéna, Friedland, Wagram, La Moskowa et Waterloo.

150 x 227 mm – 102 pages – Broché, couverture mate
15.90 €

À commander sur : https://www.editions-ares.fr/empire-ancien-regime/55-notice-historique-sur-le-corps-des-carabiniers-979839056147.html

05/02/2024

Nouveauté Arès

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La ligne Maginot au combat - Tome 2
Du Kerfent au Simserhof

Le 13 juin 1940, surpris par la percée du corps blindé Guderian en Champagne, le général Weygand, commandant en chef, donne l’ordre aux grandes unités et troupes d’intervalle d’abandonner à leur sort les équipages d’ouvrages de la ligne Maginot pour éviter l’encerclement.
Alors que le repli a commencé, la Sarre, secteur modestement fortifié de 30 kilomètres à base d’inondations défensives, subit le terrible choc de l’Armee Von Witzleben : ainsi débute le 14 juin à l’aube l’opération Tiger.
En une journée, les forces alliées infligent à l’adversaire une défaite sans concession. Ayant subi des pertes très sévères, et proche de renoncer, l’ennemi poursuit péniblement son effort. Après repli quasi complet des unités françaises et polonaises, il parvient à percer le lendemain.
Puis, par un mouvement tournant, quelques jours avant l’armistice, il tente de faire tomber les petits ouvrages CORF d’infanterie, sur les ailes de la ligne Maginot.
Quelques redditions vont s’ensuivre, mais le résultat reste mitigé. En effet, toute progression dans le secteur battu par l’artillerie d’ouvrages signifie des pertes sévères. C’est le cas du surpuissant Simserhof qui arrête net la Wehrmacht dans le secteur de Rohrbach – Bitche.
Une fois l’armistice signé, survient début juillet la reddition des nombreux équipages restés invaincus qui partiront alors… en camps de prisonniers. Incompréhension et humiliation !
Ce second tome, débutant au Kerfent, près de Saint-Avold, fait revivre les glorieux combats des troupes de forteresse jusqu’à Bitche.
Un texte d’une grande rigueur, des documents uniques originaux redessinés à l’ordinateur et plus de 500 photos pour la plupart inédites, confèrent à cet ouvrage une vocation mémorielle exceptionnelle.
Dans un opus en préparation, seront ultérieurement traités les combats des équipages des Vosges du Nord et d’Alsace, tout en poursuivant le long du Rhin, en direction de Mulhouse.

208 pages - Relié, couverture cartonnée - 524 photos dont la plupart inédites - 67 cartes et plans

39,90 €

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Arès, la société d'édition d'histoire politique et militaire.

Nouveauté au rayon Empire et Ancien régime :CUIRASSIERS DE NAPOLÉON EN ESPAGNEHistorique du 13e régiment de cuirassiersp...
05/11/2023

Nouveauté au rayon Empire et Ancien régime :

CUIRASSIERS DE NAPOLÉON EN ESPAGNE
Historique du 13e régiment de cuirassiers

par Olivier Lapray

À commander sur : https://www.editions-ares.fr/empire-ancien-regime/51-cuirassiers-de-napoleon-en-espagne-9798410567503.html

La fonction des cuirassiers est de désorganiser par leur choc les bataillons d’infanterie auxquels on les oppose ; ils tombent sur eux comme une vivante masse de fer. À leur vue, le cri : « voilà les cuirassiers ! » se prolonge de rang en rang et présage à l’ennemi sa défaite...

Des régiments provisoires de cavalerie lourde entrés en Espagne dans les premiers jours de l’année 1808, Napoléon décide de constituer un régiment définitif. Le 13e régiment de cuirassiers voit ainsi le jour le 21 octobre 1808. Il va s’illustrer brillamment dans la péninsule combattant avec une redoutable efficacité et déclenchant de multiples débandades. Les cuirassiers se forgent une solide réputation au point que le commandement de la ville de Saragosse fait publier un arrêté punissant de mort tout Espagnol qui s’aviserait de crier « voilà les cuirassiers ! ».

L'auteur nous livre ici en 500 pages l’histoire des cuirassiers français en Espagne de 1808 à 1813 : la formation de trois régiments provisoires en fin d’année 1807, la création du 13e régiment de cuirassiers à partir du premier d'entre eux, la destruction du second après la bataille de Baylen et la dissolution du troisième après avoir fait campagne à Barcelone, puis les campagnes du 13e cuirassiers sous les ordres du maréchal Suchet jusqu’au retour en France en début d'année 1814. L'ouvrage se poursuit par le récit de la campagne du régiment à l'armée de Lyon en 1814 et de celle son 5e escadron avec Napoléon en Allemagne en 1813 puis en France en 1814. Les différents affaires et batailles sont bien sûr évoquées ainsi que leur vie quotidienne, heureuse ou malheureuse, grâce à de larges extraits de mémoires souvent inédits. Ce récit détaillé et vivant est complété par les états de service de la centaine d’officiers qui furent affectés au 13e régiment cuirassiers… sans plus attendre, « voilà les cuirassiers ! »

150 x 227 mm – 508 pages – Broché, couverture mate
29.90 €

À commander sur : https://www.editions-ares.fr/empire-ancien-regime/51-cuirassiers-de-napoleon-en-espagne-9798410567503.html

21/05/2023

Nouveauté au rayon Empire et Ancien régime :

La cavalerie française de 1800 à 1815

par Léon de Jaquier

Commander : https://www.editions-ares.fr/empire-ancien-regime/50-la-cavalerie-francaise-de-1800-a-1815-9798378176205.html

On a souvent constaté le rôle assez effacé de la cavalerie pendant les guerres de la Révolution. C’est que les conditions où elle avait jadis été employée n’existaient plus, et que celles où Napoléon devait bientôt lui trouver un champ d’action fécond et tout nouveau, n’étaient point encore réalisées. La tactique avait été renouvelée par l’emploi des grandes bandes de tirailleurs, par la simplification des ordres de bataille, par les progrès de l’artillerie. L’ensemble des opérations était encore inspiré par les vieux principes stratégiques : elles ne présentaient pas encore cette rapidité qui rend indispensable l’emploi d’une cavalerie très nombreuse et très mobile pour favoriser les manœuvres, préparer les combats, rendre décisifs les succès.

Au contraire, dès l’époque du Consulat, Bonaparte inaugure un nouveau système de guerre. Il ne consent plus à se battre pour des objectifs partiels et secondaires, à guerroyer pour la possession d’une place forte : il veut viser du premier coup l’objectif principal, dont la possession doit être décisive. Les efforts tentés sur les différents théâtres d’opérations doivent en quelque sorte converger vers ce but unique et, sur un même théâtre, les forces mises en œuvre prendront des proportions toutes nouvelles.
La période du Premier Empire est certainement la plus féconde en utiles leçons, surtout en ce qui concerne la cavalerie. Étudier son organisation, ses règlements, les marches et les combats n’a donc pas seulement un simple intérêt historique. C’est encore la meilleure école où nous puissions apprendre ces sentiments magiques qui animaient nos devanciers : l’enthousiasme et la confiance.

150 x 227 mm – 116 pages – Broché, couverture mate
18.90 €

Commander : https://www.editions-ares.fr/empire-ancien-regime/50-la-cavalerie-francaise-de-1800-a-1815-9798378176205.html

Arès, la société d'édition d'histoire politique et militaire.

Nouveauté au rayon Empire et Ancien régime :Précis historique des régiments de dragonspar Georges Guimet de JuzancourtHi...
12/04/2023

Nouveauté au rayon Empire et Ancien régime :

Précis historique des régiments de dragons

par Georges Guimet de Juzancourt

Historique de chacun des régiments de dragons depuis sa création jusqu'à la IIIe République.

Commander : https://www.editions-ares.fr/empire-ancien-regime/49-precis-historique-des-regiments-de-dragons-979847362885.html

À la fin du XVIIIe siècle, la tactique militaire reposait à la fois sur la manœuvre, qu’elle soit de contournement, d’encerclement ou de poursuite, et sur l’action combinée du choc et du feu. Si le feu peut être attribué à l’infanterie et l’artillerie, et le choc à la cavalerie lourde, les régiments de dragons tenaient une place singulière dans la bataille. Employés dans la plupart des cas en première ligne, et souvent mêlés aux divisions de cavalerie lourde, les dragons formaient avec elle cette masse puissante de choc ; parfois en tête avec la cavalerie légère, ils contribuaient à la manœuvre et, enfin, combattant à pied aussi bien qu’à cheval, ils étaient également capables de tenir par le feu, telle l’infanterie, une position sur laquelle ils étaient envoyés. C’est précisément l’émergence de ces principes qui a présidé à la création par Napoléon de 30 régiments de dragons au sein de la Grande Armée.

Dans son travail, paru dans la r***e de cavalerie entre 1887 et 1892, et réuni ici pour la première fois, le commandant de Juzancourt (1845-1896) raconte l’histoire de chacun des régiments de dragons en remontant jusqu’à leur origine parmi les troupes à cheval levées sous Louis XIII et Louis XIV. À travers les modifications et créations survenues durant la Révolution et le Premier Empire, il en suit ensuite l’histoire « par les hommes » jusqu’au licenciement de 1815. Mais à partir de la Seconde Restauration, de nouveaux régiments ont été formés sans liens directs avec les précédents. Suivant alors la filiation « par le numéro », le Précis raconte leur devenir au travers du XIXe siècle et jusqu’aux premières années de la IIIe République.

150 x 227 mm – 236 pages – Broché, couverture mate

19.90 €

Commander : https://www.editions-ares.fr/empire-ancien-regime/49-precis-historique-des-regiments-de-dragons-979847362885.html

NOUVEAUTÉ ARÈS Parution le 21 novembre 2022www.editions-ares.frLA LIGNE MAGINOT AU COMBAT - Tome 1De l'Escaut au Hackenb...
04/11/2022

NOUVEAUTÉ ARÈS
Parution le 21 novembre 2022

www.editions-ares.fr

LA LIGNE MAGINOT AU COMBAT - Tome 1
De l'Escaut au Hackenberg
Par Michel Truttmann et Jean-Robert Gorce

Le 13 mai 1940, la rupture du front des Ardennes par le corps blindé Guderian fait trembler le mythe d’invincibilité de l’armée française. L’adversaire impose à nos forces un rythme de combat jusqu’alors inconnu. Peu après la percée de Sedan, la Wehrmacht attaque le dernier ouvrage à l’ouest de la ligne Maginot, dépourvu d’artillerie, la Ferté. Son équipage de 105 hommes périt à 30 mètres de profondeur. Attaquant aussi sur les arrières des forts de Maubeuge à Valenciennes l’adversaire se heurte à la défense héroïque des équipages du Nord. Le 13 juin, la percée des Panzer en Champagne contraint le général Weygand à ordonner le repli des unités en position sur la ligne fortifiée de Longuyon à Mulhouse, pour éviter l’encerclement.
Sur 400 kilomètres, 22 000 hommes d’équipage abandonnés à leur sort en Lorraine et en Alsace vont alors couvrir le repli des unités d’intervalle. Mais l’adversaire attaque plusieurs secteurs faiblement fortifiés et les arrières des forts. La résistance acharnée des soldats du béton lui cause pourtant de lourdes pertes. L’armistice provoque la reddition des nombreux équipages invaincus, qui vont connaître l’humiliation de la captivité.

Retrouver, 82 ans après les combats, les familles des défenseurs de la ligne Maginot relevait d’un pari audacieux, que viennent pourtant de réussir les auteurs. Jusqu’alors, l’histoire précise de la défense des positions fortifiées, notamment du Nord, n’avait jamais été intégrée dans les publications d’ensemble. Avec l’appui d’associations et de plusieurs amis chercheurs historiens et passionnés de généalogie, par une approche d’investigation multisectorielle, ils font revivre les glorieux combats des troupes de forteresse de l’Escaut à Mulhouse. Un texte d’une grande rigueur, une iconographie riche et la plupart du temps inédite, confèrent à ce travail une vocation mémorielle exceptionnelle.

La répartition géographique ayant été choisie, ce premier tome, illustré par plus de 560 photos et par 53 documents uniques originaux, redessinés par ordinateur, permettra au lecteur de découvrir les combats de la ligne Maginot en partant du secteur fortifié de l’Escaut jusqu’au secteur fortifié de Boulay, avant de poursuivre vers l’est et le sud dans les volumes suivants.

212 pages - 650 photos - 53 cartes et plans
39,90 €

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Nouveauté au rayon Empire et Ancien régime :Tableaux des armées françaises pendant les guerres de la RévolutionLes Table...
13/05/2022

Nouveauté au rayon Empire et Ancien régime :

Tableaux des armées françaises pendant les guerres de la Révolution

Les Tableaux des armées françaises pendant les guerres de la Révolution, de 1792 à 1801 sont le fruit d’un patient travail mené aux Archives historiques du ministère de la Guerre entre 1845 et 1847. Ils présentent, année par année, les différentes armées mises sur pied précisant leurs dates de création, de dissolution, parfois de réunion partielle ou totale avec d’autres, etc. ; le chef d’escadron Clerget donne également la liste complète des généraux en chef, avec leurs dates de nomination et de prise de commandement, tant pour les titulaires que pour les commandants en chef par intérim ou provisoires ; sont également précisés les territoires, départements et arrondissements assignés à chacune de ces armées et dont les très fréquentes variations sont rapportées pour chaque année.

Le travail du chef d’escadron Clerget, auquel nous avons ajouté la liste des 147 officiers généraux cités avec leur dates de nomination comme général de brigade et de division, est un outil indispensable aux passionnés, chercheurs, amateurs et curieux de l’histoire militaire de la Révolution française et de ses généraux.

Par Charles Clerget, présenté par Olivier Lapray

Pour commander : https://www.editions-ares.fr/accueil/45-tableaux-des-armees-francaises-pendant-les-guerres-de-la-revolution-979844972359.html

Le livre HACKENBERG obtient le prix de l'Association Vauban 2021Vendredi 26 novembre, Michel Truttmann s'est vu décerner...
30/11/2021

Le livre HACKENBERG obtient le prix de l'Association Vauban 2021

Vendredi 26 novembre, Michel Truttmann s'est vu décerner, dans les salons du gouverneur militaire de Paris (hôtel des Invalides) le prestigieux prix de l'association Vauban pour son livre "Hackenberg, le géant de la ligne Maginot", fruit de 35 années de recherches.

Ce livre, mine de renseignements, fut l'occasion de présenter l'immense chantier (2000 ouvriers) et les drames survenus, le reportage photographique d'un journaliste bénéficiant d'importants appuis, les illustres visiteurs d'avant-guerre (Winston Churchill, Mohammed V et son fils Hassan II, George VI, roi d'Angleterre, etc.. accueillis par des officiers m'ayant transmis leurs témoignages dans les années 80). Il présente aussi les combats et les morts pour la France de cet ouvrage fortifié de 1100 hommes, invaincu en 1940, et sa reconquête de vive force par l'US Army avec le concours de la Résistance (Marie-Madeleine Fourcade), en novembre 1944. Rappelons que cet ouvrage visité en train électrique souterrain par 45000 personnes chaque année, est géré par une association, mais reste toujours propriété de l'armée.

Commander le livre sur www.editions-ares.fr

Adresse

BP 70021
Toul
54200

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Lundi 09:00 - 12:00
14:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 12:00
14:00 - 18:00
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