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Très bel hommage de Jean - Michel Molkhou
29/04/2026

Très bel hommage de Jean - Michel Molkhou

Gunter Pichler, premier violon fondateur de l'illustre Quatuor Alban Berg, vient de disparaître à l'âge de 85 ans à la suite d'un accident de voiture . Leader et professeur d'une grande exigence, il laisse le souvenir d'un musicien exceptionnel , dont la rigueur a profondément marqué plusieurs générations de quarttetistes.
L'occasion de relire le chapitre que j'avais consacré au Quatuor Alban Berg dans mon livre "Les Grands Quatuors à Cordes du XXe siècle" paru chez Buchet Chastel

Le Quatuor Alban Berg(1970-2008)
« Je ne m’explique pas comment quatre personnes parviennent à s’entendre ainsi depuis plus de trente ans. Et je ne parle pas de l’extraordinaire qualité de leur jeu et de leur prodigieuse énergie. Fasse le ciel que le Quatuor Alban Berg continue de réaliser l’impossible » écrivait Alfred Brendel en novembre 2000 à l’occasion du trentième anniversaire de l’ensemble viennois devenu, par son niveau d’exigence comme par la qualité de son style, une référence dans le monde du quatuor à cordes.Le premier quatuor viennois à plein temps Dès sa fondation en 1970, le Quatuor Alban Berg va rompre avec la tradition viennoise selon laquelle les membres des quatuors de la ville jouaient également dans ses orchestres et ne se consacraient à leurs activités de chambristes qu’à leurs moments perdus. Günter Pichler, qui en sera l’unique premier violon durant toute son existence, avait pourtant servi comme violon solo de l’Orchestre Symphonique de Vienne, puis des prestigieux Wiener Philharmoniker à partir de 1962 à la demande d’Herbert von Karajan. Mais avec ses partenaires fondateurs, Klaus Mätzl au second violon (lui aussi ancien violon solo de l’Orchestre Symphonique de Vienne), Hatto Beyerle à l’alto et Valentin Erben au violoncelle (tout juste couronné de plusieurs premiers prix du Conservatoire de Paris), ils décident de devenir le premier quatuor viennois à exercer son art à plein temps. Tous les quatre, professeurs à la Musikhochschule, ont entendu le Quatuor LaSalle en 1969 venu donner dans la capitale autrichienne une quasi intégrale des quatuors de la seconde Ecole de Vienne. C’est une révélation mais surtout le point de départ d’une formidable aventure. Après avoir obtenu une bourse du gouvernement autrichien, ils vont étudier durant un an à Cincinnati auprès des LaSalle, et notamment de leur premier violon Walter Levin, référence incontestée dans ce répertoire. Bien que le Quatuor Alban Berg ait souvent confié avoir eu principalement pour modèles les Busch et les Amadeus, l’influence des LaSalle « forgera leur conscience musicale de façon décisive » ainsi qu’ils l’écriront plus t**d. De retour en Europe, ils donnent leur premier concert à Vienne le 5 octobre 1971 dans un programme Haydn, Berg, Beethoven, cœur du répertoire sur lequel ils vont bâtir leur carrière. Ayant obtenu de la v***e d’Alban Berg l’autorisation de porter le nom du compositeur, ils veulent marquer ainsi non seulement leurs attaches viennoises mais aussi leur engagement en faveur de la musique de leur siècle. Durant ses premières années d’activité le jeune ensemble se donnera en effet pour règle de jouer une œuvre du XXe siècle à chacun de ses concerts. Premiers succès et remaniementsIls signent un contrat d’enregistrement pour Teldec et gravent leurs premiers disques en 1974, qu’ils consacrent tout naturellement aux auteurs viennois, d’abord Alban Berg et Haydn puis Schubert. L’année suivante ils enregistrent une intégrale Webern, deux œuvres contemporaines d’Haubenstock-Ramati et d’Urbanner ainsi que l’opus 106 de Dvorak. Ils entament aussi leur premier cycle des dix grands quatuors de Mozart, qu’ils achèveront en 1978, tout en ayant gravé entre temps une sublime intégrale Brahms. Sur scène comme au disque, on les reconnait déjà comme un ensemble de tout premier ordre. En 1978, Mätzl est remplacé au second violon par Gerhard Schulz, ancien élève de Sandor Vegh et de Shmuel Ashkenasi. En 1981 ce sera au tour d’Hatto Beyerle de quitter l’ensemble pour se consacrer à l’enseignement. Pour le remplacer au pupitre d’alto, les membres du quatuor choisiront Thomas Kakuska, l’un des violonistes les plus connus d’Autriche, ancien premier violon du Quatuor à cordes de l’Europe puis violon solo du Tonkünstlerorchester, mais aussi altiste du Trio à cordes de Vienne. « J’ai toujours joué des deux instruments. Si vous pouvez jouer du violon, vous pouvez jouer de l’alto, avec bien sur quelques adaptations. Cela m’a pris néanmoins deux ans pour oublier le jeu du violon, et je me suis aperçu qu’il m’avait aussi fallu changer un peu mon caractère ! » dira t’il non sans humour. La formation Pichler-Schulz-Kakuska-Erben, qui restera stable durant 25 ans, s’avèrera particulièrement homogène, les deux violonistes et l’altiste ayant reçu dans leur jeunesse l’enseignement du même remarquable pédagogue et violoniste du Philharmonique de Vienne, Franz Samohyl. « Il mettait l’accent sur la beauté du son, la perception du caractère musical, deux ingrédients essentiels du style classique viennois, celui auquel, par exemple le Quatuor Amadeus n’a jamais renoncé, fut-ce sur son versant merveilleusement traditionnel plus qu’intellectuel » dira Pichler. Au rythme volontairement limité de 80 à 90 concerts par an, le Quatuor Alban Berg rayonne dès lors dans le monde entier, son niveau d’exigence dans l’analyse des œuvres comme la qualité de ses interprétations faisant de lui l’un des ensembles les plus respectés. « Ce qui a été le plus difficile pour nous a été d’apprendre à dire non et ne pas nous limiter seulement aux grands festivals et aux grandes villes. Nous donnons trois périodes par an à notre « management » ; le reste du temps nous enseignons tous les quatre, deux jours par semaine à l’Académie de Vienne, les autres jours étant consacrés au travail et à la vie du quatuor. » (1) L’épopée beethovenienneEn 1978 le Quatuor Alban Berg signe un contrat d’exclusivité avec EMI et entreprend l’enregistrement d’une intégrale des quatuors de Beethoven qui va lui apporter une notoriété universelle, en commençant par ceux dits « de la période intermédiaire ». L’enregistrement s’étendra sur cinq années (de 1978 à 1983), au cours desquelles le quatuor changera d’altiste. Ainsi, les 11 premiers des 17 quatuors seront enregistrés avec Hatto Beyerle, les derniers avec Thomas Kakuska. Selon les mots du musicologue Pierre-Émile Barbier : « Ils renouvellent le style beethovenien d’interprétation, en substituant à la vision romantique venue des Busch et des Budapest, une lecture issue de leur approche des œuvres du XXe siècle. Désormais à l’agogique beethovenienne, faite de rubatos et de contrastes permanents relançant le phrasé, se substitue une trame mélodique continue, d’une transparence inconnue, où les contrastes dynamiques s’étendent à des épisodes entiers, mettant en valeur l’architecture beethovenienne comme la richesse des timbres. » Et Pichler d’ajouter : « Notre seule ambition en enregistrant cette intégrale des quatuors de Beethoven a été de construire des interprétations dont on puisse dire qu’elles ont de l’esprit et du cœur. C’est cette « combinaison » qui nous importe. L’autre chose qui nous obsède c’est l’idée du tempo juste. Toutes les recherches récentes prouvent que le métronome de Beethoven était juste mais que certaines de ses indications, prises à la lettre par certains confrères et selon nous à tort, posaient un certain nombre de questions stylistiques fondamentales.» (2) Les Berg donneront cette intégrale partout dans le monde en cycles de six concerts, laissant à ceux qui les ont entendus sur scène le souvenir d’une incomparable autorité, d’une sureté d’intonation et d’une véritable science de l’architecture. Ils organisent leurs propres séries de concert au Konzerthaus de Vienne, mais aussi au South Bank Center de Londres, à l’Opéra de Zurich et à celui de Francfort, à la Philharmonie de Cologne et au Théâtre des Champs Elysées à Paris. En juin 1989, ils réalisent l’exploit d’enregistrer une seconde fois l’intégrale, mais cette fois-ci en public dans la célèbre Mozart-Saal du Konzerthaus de Vienne. Elle fera également l’objet d’une version filmée, première du genre, qui permet d’approcher au plus près la magistrale cohésion de l’ensemble en offrant au spectateur, grâce à des vues d’ensemble et des plans rapprochés, le luxe d’être partout dans la salle à la fois, et même là où il ne peut jamais s’asseoir, c’est à dire au milieu du quatuor. Champions de la musique du XXe siècleFormés à l’intransigeante école du Quatuor LaSalle, les Berg vont à leur tour s’imposer comme les champions des quatuors de la seconde Ecole de Vienne. Impressionné par leur maîtrise, Pierre Boulez les invite à les jouer à Paris dans son cycle « Passage du XXe siècle » et les aidera plus t**d à fonder leur propre cycle au Royal Festival Hall de Londres. Quant à leurs gravures successives de l’oeuvre de Berg et de Webern elles deviendront légendaires. « Il n’entrait pas dans nos intentions de chercher la nouveauté à tout prix…seulement d’être justes ! Nous avons toujours eu le désir de faire de notre mieux. Notre volonté d’être très bons était absolue » confiera Pichler. Curieusement ils n’enregistrent pas les quatuors de Schoenberg. Questionné sur les raisons de cette absence, Pichler répondra : « Honnêtement je l’ignore…mais il est simplement impossible de tout enregistrer. Or si notre répertoire est large, il est aussi choisi. De façon presque égoïste nous avons privilégié ce qui nous attirait et ce à quoi nous pensions pouvoir apporter quelque chose. (…..) Schoenberg est un formidable bâtisseur, comme Beethoven, mais moins génial. » (3). Ils joueront Chostakovitch mais sans en laisser non plus de témoignage au disque. « Quand nous comparions notre vision à celle des Borodine, dira encore Pichler, nous mesurions que cet esprit incroyablement juste restait pour nous hors d’atteinte, que nous ne pouvions le « projeter » de la même façon. Ajouter Chostakovitch à notre catalogue enregistré n’aurait eu aucun sens, simplement parce que nous y aurions mis plus de couleurs. » (4) Au cours de leur carrière, les Berg vont créer plusieurs oeuvres contemporaines d’importance signées notamment Luciano Berio (Quatuor n°1, 1988 ; Notturno, 1994), Wolfgang Rihm (quatuor n°4, 1983, Grave in memoriam Thomas Kakuska, 2007), Erich Urbanner (quatuors n°3, 1973 et n°4, 1993), Gottfried von Einem (Quatuor n°1, 1976), Roman Haubenstock-Ramati (quatuors n°1 & 2) ou Alfred Schnittke (quatuor n°4, 1989). Witold Lutoslawski écrira à ce propos en 1991 :« Inspiration et perfection, imagination et fidélité au texte, grand style et bon goût, tout est là, et là est l’art universel des Berg. Je leur dois personnellement une reconnaissance particulière pour un évènement inoubliable : à Vienne l’an passé, ils ont joué mon quatuor et leur interprétation n’en sera probablement jamais égalée. » Un retrait au sommet de leur gloire Tout au long de leur carrière les membres du Quatuor Alban Berg n’ont jamais cessé d’enseigner, chez eux à Vienne mais aussi à la Hochschule für Musik de Cologne où ils succèdent au Quatuor Amadeus, ainsi qu’à Sienne, à Montréal et à Paris dans le cadre de l’association ProQuartet. Parmi leurs innombrables élèves, citons les Quatuors Artemis, Belcea, Casals ou Fauré. En 2005 la mort prématurée de Thomas Kakuska, après des mois de lutte contre un cancer du pancréas, affecte profondément le quatuor qui hésite à le remplacer. Comme l’expliquera Pichler « Nous avons respecté sa demande. Thomas avait insisté pour que nous continuions. Il a mis tout son cœur à transmettre à son élève Isabel Charisius ses connaissances de l’alto et du style. Quand il s’est avéré inévitable de le remplacer, par exemple le temps d’une tournée, il était encore là pour lui prodiguer des conseils. Je n’oublierai jamais ce jour où, assis cette fois dans le public, il est venu me dire à la fin : « Maintenant je comprends pourquoi nous sommes si célèbres. C’est tellement merveilleux de vous entendre ! » C’était si touchant venant de lui ! (…) Il a énormément apporté au quatuor et ses connaissances m’ont été une aide précieuse (5). En 2006 ils donnent dans la grande salle du Wiener Konzerthaus un concert en sa mémoire, entourés de nombreux musiciens et chanteurs et d’un orchestre, composé d’amis du quatuor, d’anciens élèves et amis du Philharmonique de Vienne, dirigé par Claudio Abbado. Leur souci de perfection ne les quittera jamais. « Encore aujourd’hui (en 2008) avant chaque concert, nous répétons au moins une heure et demie, même si l’oeuvre a déjà été donnée à plusieurs reprises en tournée. Il y a toujours des détails à affiner par rapport à la veille. Non que cela sonne mieux si l’on s’impose cette discipline, mais ce serait à coup sûr moins bon si l’on s’en dispensait.» (6) A l’initiative de Valentin Erben, le Quatuor Alban Berg, alors encore au sommet de sa gloire et en pleine possession de ses moyens, met fin à son activité en 2008, 37 ans après ses débuts viennois, après avoir écrit une page essentielle de l’histoire du quatuor au XXe siècle. Günter Pichler se partage depuis entre la direction d’orchestre et l’enseignement, notamment à Madrid où depuis 2008 il est à la tête du département des cordes à l’Institut Musical Reine Sofia. Valentin Erben enseigne et se produit en soliste, Gerhard Schulz a fondé un quatuor avec piano « l’Ensemble Waldstein », dirige et enseigne à Stuttgart. Discographie (7)Etendue de Haydn aux contemporains, la discographie des Berg, auréolée de plus de 30 prix internationaux, explore plus de 100 œuvres de 28 compositeurs faisant, naissance oblige, une large place aux viennois. On y remarque certes quelques absences, compréhensibles pour certaines comme les quatuors de Chostakovitch, plus inattendues pour d’autres comme les quatuors de Schumann, une vaste partie de ceux de Haydn, ceux t**difs de Mendelssohn ou surtout de ceux de Schönberg. On peut la scinder en deux périodes, une première chez Teldec entre 1974 et 1978, et une seconde chez EMI de 1978 à 2003, au cours desquelles l’ensemble viennois a signé des jalons essentiels de l’histoire du disque, certains de ses témoignages s’étant imposés dès leur parution comme d’incontournables références. De leur première époque, on retiendra avant tout leur vision conquérante des 3 quatuors de Brahms comme celle des quatuors de Berg, d’un lyrisme sensuel ou leur inépuisable raffinement de timbres n’a d’égal que leur maîtrise prioritaire de la structure. L’oeuvre de Webern est explorée avec une cohérence et une aisance tout aussi analytiques, leur premier jet dans Mozart s’avérant plus soucieux de la lettre que de l’esprit. De la seconde période, personne ne pourra ignorer leur intégrale Bartók, transcendante sur le plan instrumental et d’une objectivité résolue, leur premier cycle Beethoven, référence absolue parmi les visions modernes autant pour sa cohérence que pour son souffle ou encore leur monumentale interprétation du 15e quatuor de Schubert, sans oublier une intégrale Stravinsky exemplaire. A côté d’une seconde version des grands quatuors de Mozart, cette fois-ci souvent trop opulente, et d’un album Debussy/Ravel qui manquait de charme, leurs opus 76 et 77 de Haydn respirent d’élégance et leurs Dvorak s’avèrent somptueux. Leur seconde vision de la « Suite Lyrique » de Berg est aussi précieuse que la première, tandis qu’ils nous font pénétrer, tels des visionnaires, les mondes étranges et souvent mystérieux de Rihm, Schnittke, von Einem ou Berio avec l’évidence de ceux qui parlent une langue maternelle. Aux côtés de prestigieux partenaires, ils laissent encore de splendides témoignages dans les quintettes de Brahms (avec Sabine Meyer à la clarinette ou Elisabeth Leonskaïa au piano), mais aussi dans ses deux sextuors à cordes, en compagnie des membres du Quatuor Amadeus, enregistrements réalisés en public en 1987 en hommage à Peter Schidloff leur altiste qui venait de disparaître. On y trouve aussi le quintette op.81 de Dvorak (avec Rudolf Buchbinder), celui de Schumann (avec Philippe Entremont), le second quatuor avec piano et le concerto K.414 de Mozart dans sa version de chambre (aux côtés d’Alfred Brendel), le quintette à cordes de Schubert (avec Heinrich Schiff) et « La Truite » (avec Elisabeth Leonskaïa et Georg Hörtnagel) ainsi qu’un savoureux recueil de Valses de Lanner et de Johann Strauss père et fils (avec Aloïs Posch) et quelques pièces de Piazzolla. Une somme exceptionnelle à l’image de leur carrière.InstrumentsGünter Pichler a joué plusieurs précieux instruments anciens, successivement un Vuillaume de 1850, un Stradivarius de 1710 « Leslie, Tate» et un G.B Guadagnini de 1750, avant d’opter t**divement dans sa carrière pour un violon moderne du grand luthier allemand Stefan Peter Greiner. Gerhard Schulz a joué un J.B. Vuillaume de 1850 puis un Strad de 1715, Thomas Kakuska un alto de Lorenzo Storioni de 1780 (qui sera repris par Isabelle Charisius), Valentin Erben un violoncelle de Francesco Ruggieri (1680) puis à partir de 1990 un Goffriller de 1722 qui été joué auparavant par Pierre Fournier puis par Yo-Yo Ma.

Jean-Michel Molkhou

(1, 2) Interview de Günter Pichler, Diapason n°343, novembre 1988. (3, 4, 5, 6) Interview de Günter Pichler, Diapason n°558, mai 2008. (7) : Voir discographie publiée par l’auteur, Diapason n°558, mai 2008.

09/04/2026

À vos agendas ! : Mardi 2 juin 2026 à 20h : RÉCIT & RÉCITAL « Une soirée musicale à la PLAINE-MONCEAU vers 1900 » avec Patrick ROLLOT et le pianiste Gaspard DEHAENE. Un événement de l’association Histoire & Patrimoine de Paris 17e en partenariat avec l’association des Amis de Maurice Ravel.
Un rendez-vous inédit ! Au cours de cette soirée exceptionnelle, Patrick Rollot vous racontera l’un des plus célèbres salons musicaux parisiens, celui que tenait Marguerite DE SAINT-MARCEAUX dans son hôtel particulier du 100 boulevard Malesherbes et qui vit défiler chaque vendredi soir les plus grands compositeurs de la fin du 19e et du début du 20e siècles…
Puis nous aurons la chance d’écouter le pianiste Gaspard DEHAENE nous interpréter une sélection d’œuvres magnifiques d’habitués de ce fameux salon de la Plaine-Monceau : Isaac ALBÉNIZ, Georges ENESCO, Gabriel FAURÉ, Maurice RAVEL et Camille SAINT-SAËNS.
Venez nombreux, et parlez-en largement autour de vous !
📍 Salle Cortot, 78 rue Cardinet, Paris 17e, M° Malesherbes. Places de 10 € à 30 €. Plein tarif = 30 €, Carte Pass 17 = 25 €, Adhérents des Amis de Maurice Ravel à jour de leur cotisation = 20 €, Adhérents de Histoire & Patrimoine Paris 17ème à jour de leur cotisation = 15 €, Moins de 25 ans = 10 €. Billetterie ouverte sur HelloAsso (paiement sécurisé par CB) : https://www.helloasso.com/associations/histoire-et-patrimoine-de-paris-17eme/evenements/recit-et-recital-une-soiree-musicale-a-la-plaine-monceau-vers-1900

04/04/2026

Une amusante caricature de Maurice Ravel à la direction d’orchestre par le dessinateur salvadorien Toño Salazar (1897-1986) reproduite dans la presse le 9 février 1933.
https://dezede.org/sources/id/131557
Maurice Ravel venait de diriger son « Concerto pour la main gauche » (soliste : Paul Wittgenstein) (1re audition en France) et son « Bolero » le 17 janvier 1933, Salle Pleyel, le reste du programme de ce concert étant dirigé par Roger Désormière (« Alborada del Gracioso », « Tzigane », « Valses nobles et sentimentales »). https://dezede.org/evenements/id/58004

La Paix toujours À vous tous2 0 2 6Les nouvelles coordonnées à retenir
01/01/2026

La Paix toujours
À vous tous
2 0 2 6
Les nouvelles coordonnées à retenir

https://www.youtube.com/watch?v=oXum86Ou6_w
01/01/2025

https://www.youtube.com/watch?v=oXum86Ou6_w

Provided to YouTube by Universal Music GroupArt poétique · Léo FerréLéo Ferré Chante Verlaine Et Rimbaud℗ 1964 BarclayReleased on: 2013-01-01Associated Perf...

2025De la lumière ... enfin pour vous tousEt la vie en rose ...
31/12/2024

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