Librairie La Gryffe

Librairie La Gryffe Librairie libertaire sans but lucratif se donnant pour seul objectif la diffusion de cette pensée. Espace de lecture, d'échange, de débats, de conférence, de projections et de rencontres en tout genre, c'est avant tout un lieu chaleureux où vous ête

Née en 1978 à l’initiative de camarades libertaires, la Gryffe est une librairie associative. La Gryffe diffuse les produc-tions (livres, brochures, revues, journaux, disques, CD, DVD) qui proposent une critique anticapitaliste et antiautoritaire de la société et rendent compte des luttes so-ciales. Par ses objectifs et les engagements de ses membres, la librairie est une des composantes du mouvem

Née en 1978 à l’initiative de camarades libertaires, la Gryffe est une librairie associative. La Gryffe diffuse les produc-tions (livres, brochures, revues, journaux, disques, CD, DVD) qui proposent une critique anticapitaliste et antiautoritaire de la société et rendent compte des luttes so-ciales. Par ses objectifs et les engagements de ses membres, la librairie est une des composantes du mouvem

Le Weekend débute bientôtNous y serons 🏴⭐❤🚩🏴‍☠️🖤📖
10/12/2021

Le Weekend débute bientôt
Nous y serons 🏴⭐❤🚩🏴‍☠️🖤📖

🔴Lyon Antifa Fest🔴 On revient et on lâche rien, on vous attends nombreux pour nous soutenir. #antifa #lyonantifa #lantifascismenestpasuncrime

Samedi 4 Décembre 15hRencontre Débat avec Jacques WajnztejnQue sait-on et quels enseignements peut-on retirer de « l’Opé...
30/11/2021

Samedi 4 Décembre 15h
Rencontre Débat avec Jacques Wajnztejn
Que sait-on et quels enseignements peut-on retirer de « l’Opéraïsme italien » ?
Si le mot italien renvoie à « l’ouvriérisme », cette qualification, parfois idéologique renvoyant à une ligne politique qui exalte en France « l’ouvrier aux mains calleuses », n’a rien à voir avec ce que recouvre l’Opéraïsme en Italie. Fondée sur la priorité accordée au « point de vue ouvrier », ce courant politique s’est développé en Italie à partir des années soixante et a cherché à rénover la théorie marxiste à partir de la situation spécifique caractérisant alors en Italie le rapport de force entre la classe ouvrière et le capital en pleine modernisation. On peut dater de 1961 la naissance de ce courant avec la publication de la revue politique Quaderni Rossi ( Les Cahiers Rouges). Ce courant caractérise ensuite le journal Classe Operaia en 1964 pour finalement s’incarner dans le groupe Potere Operaio (disparu en 1975) dont Oreste Scalzone a dirigé le journal. D’autres groupes en Italie se sont ensuite nourris de l’expérience de ce courant.
Animé au départ par des militants et des intellectuels, dont la plupart sont issus du Parti Communiste Italien (alors un parti de masse) et sont nourris de lectures de Marx, ce courant se développe dans l’Italie industrielle à l’occasion d’une succession de luttes d’insubordination ouvrière au cours desquelles des grèves « sauvages » bousculent la routine des syndicats. Les groupes se réclamant de l’opéraïsme réussissent alors à « coller à ces pratiques d’insubordination ouvrière » en soutenant clairement l’auto-organisation qui se construit contre le mouvement ouvrier institutionnel « travailliste-étatiste-syndical ». Le refus du travail, l’extension de la lutte en dehors de l’usine, les revendications autour du salaire, c’est-à-dire un salaire considéré comme indépendant de la production, agrègent autour de courant un mouvement composite qui attire de plus en plus les jeunes ouvriers.
Entre 1968 et 1973, le refus d’accepter « l’usine » comme unique terrain d’affrontement de classes caractérise ce qui commence à se théoriser sous le nom d’Autonomie. Dès lors, dans les entreprises, les actes individuels et invisibles de sabotage, de résistance aux cadences, de détournement des machines sont potentiellement unifiables aux luttes ouvertes contre le patronat dans un même mouvement. De même le passage à la revendication d’un salaire garanti généralisé va permettre d’intégrer au mouvement les luttes sur le chômage et les luttes des femmes.
Si les premiers groupes opéraïstes plaçaient le refus du travail à l’intérieur de l’usine, le mouvement de 1977 ne voulait plus entendre parler de l’usine. Qualifié souvent de « vague autonome » ce mouvement de 1977 se développe en intégrant des étudiants et d’autres couches sociales dans des luttes et manifestations contre les partis et syndicats traditionnels pour poser des problèmes relatifs à la vie quotidienne. La revendication d’un salaire politique ne trouve cependant pas de débouché dans un mouvement politique plus large.
Le courant opéraïste qui a été surtout « transversal » (en unifiant de nombreuses révoltes sans être unitaire) reste « le seul courant théorique issu du fil historique des luttes de classes » à avoir engendré un mouvement pratique dans les années soixante/soixante-dix qui a renoué avec le mouvement des conseils des années 1917-1923 sans y faire « référence explicitement ».
À partir du constat sur le faible nombre de récits relatifs à ce mouvement traduits en français, Jacques Wajnsztejn dans son livre L’Operaïsme italien au crible du temps (Suivi d’Opéraïsme et communisme d’Oreste Scalzone, Éditions À plus d’un titre, 2021) analyse l’évolution et la diversité de ce courant à partir d’une lecture attentive des témoignages des animateurs des différents groupes (Mario Tronti, Oreste Scalzone, Erri De Luca, Romano Alquati, Franco Berardi dit « Bifo », Raniero Panzieri, Toni Negri, Sergio Bologna, Ricardo d’Este …). Si pour J. Wanjnsztejn l’opéraïsme est la « dernière expression de la théorie du prolétariat … dans des conditions bien particulières, celles de l’Italie des années 1960-1970 » c’est aussi un mouvement qui s’est « trouvé partagé entre l’affirmation d’un pouvoir ouvrier et la perspective d’une révolution à titre humain ».
Pour compléter les informations sur l’opéraïsme, vous pouvez consulter :
Nanni Balestrini, Les invisibles, P.O.L, 1992
Nanni Balestrini, Primo Moroni, La horde d’or. La grande vague révolutionnaire et créative, politique et existentielle. Italie 1968-1977, L’Éclat, 2017
Franco Berardi, Le ciel est enfin tombé sur la terre, Éd. Du Seuil, 1978
Antonio Negri, La classe ouvrière contre l’État, Galilée, 1978
Paolo Persichetti, Oreste Scalzone, La révolution et l’État, Dagorno, 2000
Marcello Tari, Autonomie ! Italie, les années 1970, La Fabrique , 2011
Mario Tronti, Ouvriers et capital, Entremonde, 2016
Mario Tronti, Nous opéraïstes. Le « roman de formation » des années soixante en Italie, Ed. d’En bas/Éditions de L’Éclat, 2016
Devi Sacchetto, Gianni Sbrogio, Pouvoir ouvrier à Porto Marghera. Du comité d’usine à l’assemblée régionale (Vénétie 1960-1980), Les nuits rouges, 2012

Samedi 4 Décembre 15h
Rencontre Débat avec Jacques Wajnztejn
Que sait-on et quels enseignements peut-on retirer de « l’Opéraïsme italien » ?
Si le mot italien renvoie à « l’ouvriérisme », cette qualification, parfois idéologique renvoyant à une ligne politique qui exalte en France « l’ouvrier aux mains calleuses », n’a rien à voir avec ce que recouvre l’Opéraïsme en Italie. Fondée sur la priorité accordée au « point de vue ouvrier », ce courant politique s’est développé en Italie à partir des années soixante et a cherché à rénover la théorie marxiste à partir de la situation spécifique caractérisant alors en Italie le rapport de force entre la classe ouvrière et le capital en pleine modernisation. On peut dater de 1961 la naissance de ce courant avec la publication de la revue politique Quaderni Rossi ( Les Cahiers Rouges). Ce courant caractérise ensuite le journal Classe Operaia en 1964 pour finalement s’incarner dans le groupe Potere Operaio (disparu en 1975) dont Oreste Scalzone a dirigé le journal. D’autres groupes en Italie se sont ensuite nourris de l’expérience de ce courant.
Animé au départ par des militants et des intellectuels, dont la plupart sont issus du Parti Communiste Italien (alors un parti de masse) et sont nourris de lectures de Marx, ce courant se développe dans l’Italie industrielle à l’occasion d’une succession de luttes d’insubordination ouvrière au cours desquelles des grèves « sauvages » bousculent la routine des syndicats. Les groupes se réclamant de l’opéraïsme réussissent alors à « coller à ces pratiques d’insubordination ouvrière » en soutenant clairement l’auto-organisation qui se construit contre le mouvement ouvrier institutionnel « travailliste-étatiste-syndical ». Le refus du travail, l’extension de la lutte en dehors de l’usine, les revendications autour du salaire, c’est-à-dire un salaire considéré comme indépendant de la production, agrègent autour de courant un mouvement composite qui attire de plus en plus les jeunes ouvriers.
Entre 1968 et 1973, le refus d’accepter « l’usine » comme unique terrain d’affrontement de classes caractérise ce qui commence à se théoriser sous le nom d’Autonomie. Dès lors, dans les entreprises, les actes individuels et invisibles de sabotage, de résistance aux cadences, de détournement des machines sont potentiellement unifiables aux luttes ouvertes contre le patronat dans un même mouvement. De même le passage à la revendication d’un salaire garanti généralisé va permettre d’intégrer au mouvement les luttes sur le chômage et les luttes des femmes.
Si les premiers groupes opéraïstes plaçaient le refus du travail à l’intérieur de l’usine, le mouvement de 1977 ne voulait plus entendre parler de l’usine. Qualifié souvent de « vague autonome » ce mouvement de 1977 se développe en intégrant des étudiants et d’autres couches sociales dans des luttes et manifestations contre les partis et syndicats traditionnels pour poser des problèmes relatifs à la vie quotidienne. La revendication d’un salaire politique ne trouve cependant pas de débouché dans un mouvement politique plus large.
Le courant opéraïste qui a été surtout « transversal » (en unifiant de nombreuses révoltes sans être unitaire) reste « le seul courant théorique issu du fil historique des luttes de classes » à avoir engendré un mouvement pratique dans les années soixante/soixante-dix qui a renoué avec le mouvement des conseils des années 1917-1923 sans y faire « référence explicitement ».
À partir du constat sur le faible nombre de récits relatifs à ce mouvement traduits en français, Jacques Wajnsztejn dans son livre L’Operaïsme italien au crible du temps (Suivi d’Opéraïsme et communisme d’Oreste Scalzone, Éditions À plus d’un titre, 2021) analyse l’évolution et la diversité de ce courant à partir d’une lecture attentive des témoignages des animateurs des différents groupes (Mario Tronti, Oreste Scalzone, Erri De Luca, Romano Alquati, Franco Berardi dit « Bifo », Raniero Panzieri, Toni Negri, Sergio Bologna, Ricardo d’Este …). Si pour J. Wanjnsztejn l’opéraïsme est la « dernière expression de la théorie du prolétariat … dans des conditions bien particulières, celles de l’Italie des années 1960-1970 » c’est aussi un mouvement qui s’est « trouvé partagé entre l’affirmation d’un pouvoir ouvrier et la perspective d’une révolution à titre humain ».
Pour compléter les informations sur l’opéraïsme, vous pouvez consulter :
Nanni Balestrini, Les invisibles, P.O.L, 1992
Nanni Balestrini, Primo Moroni, La horde d’or. La grande vague révolutionnaire et créative, politique et existentielle. Italie 1968-1977, L’Éclat, 2017
Franco Berardi, Le ciel est enfin tombé sur la terre, Éd. Du Seuil, 1978
Antonio Negri, La classe ouvrière contre l’État, Galilée, 1978
Paolo Persichetti, Oreste Scalzone, La révolution et l’État, Dagorno, 2000
Marcello Tari, Autonomie ! Italie, les années 1970, La Fabrique , 2011
Mario Tronti, Ouvriers et capital, Entremonde, 2016
Mario Tronti, Nous opéraïstes. Le « roman de formation » des années soixante en Italie, Ed. d’En bas/Éditions de L’Éclat, 2016
Devi Sacchetto, Gianni Sbrogio, Pouvoir ouvrier à Porto Marghera. Du comité d’usine à l’assemblée régionale (Vénétie 1960-1980), Les nuits rouges, 2012

Ce samedi à 19h aura lieu une première pour la librairie La Gryffe, nous accueillons pour la première fois une pièce de ...
24/11/2021

Ce samedi à 19h aura lieu une première pour la librairie La Gryffe, nous accueillons pour la première fois une pièce de théâtre !

Il s'agit de la pièce Sororité, l'altra storia de la compagnie Wacah Chan qui est une série théâtrale franco-italienne, retraçant les rêves, les ambitions, les doutes, les échecs et les succès de ces femmes révolutionnaires avant-gardistes, entre le XVIIIe et XIXe siècle.

La soirée commence par le premier épisode de la série puis la scène s’ouvrira aux femmes artistes voulant s’exprimer lors d'une scène ouverte.

Pour réserver votre place, et/ou vous proposer pour la scène ouverte, merci d'envoyer un message au facebook de la Compagnie Wacah Chan : https://www.facebook.com/profile.php?id=100073277366358.

Ce samedi à 19h aura lieu une première pour la librairie La Gryffe, nous accueillons pour la première fois une pièce de théâtre !

Il s'agit de la pièce Sororité, l'altra storia de la compagnie Wacah Chan qui est une série théâtrale franco-italienne, retraçant les rêves, les ambitions, les doutes, les échecs et les succès de ces femmes révolutionnaires avant-gardistes, entre le XVIIIe et XIXe siècle.

La soirée commence par le premier épisode de la série puis la scène s’ouvrira aux femmes artistes voulant s’exprimer lors d'une scène ouverte.

Pour réserver votre place, et/ou vous proposer pour la scène ouverte, merci d'envoyer un message au facebook de la Compagnie Wacah Chan : https://www.facebook.com/profile.php?id=100073277366358.

RDV 9H30 ce mercredi place du pont🏴✊
24/11/2021

RDV 9H30 ce mercredi place du pont🏴✊

✊✊ Rassemblement mercredi 9h30 place du pont pour rappeler que les racistes ne sont pas les bienvenus dans notre quartier !

Jordan Bardella et Jean Marc Morandini veulent venir parader à la Guillotière pour répandre leur discours racistes et haineux dans le cadre d’une émission retransmise sur Cnews ce mercredi 24 novembre à 10h30, surfant ainsi sur l’ahurissant assaut sécuritaire que subit la Place du pont depuis plus d’une semaine : occupation policière quasi permanente, contrôles au faciès, chasse aux sans papiers. Le tout largement instrumentalisé par la Préfecture, la Mairie et la Métropole, et jeté en pâture aux médias, avide de sensationnel en cette période pré-électorale profondément raciste et réactionnaire. L’émission en question, "Morandini live", a déjà montré de quoi elle était capable en allant parader à la Villette à Paris pour diabolisé les consommateurs de crack et surfer sur la vague conservatrice menée par Hidalgo (et encore une fois des "riverain.es" bien réacs), sous le feu des projecteurs médiatiques.

Biographie succinctes de ces deux arrivistes :
- Jordan Bardella est Président par intérim du Rassemblement National, premier parti raciste de France qui pratique allègrement le détournement de fond des assistants parlementaires européens

- Jean Marc Morandini, est un présentateur réactionnaire vedette du groupe Bolloré, accusé de harcèlement sexuel et de « corruption de mineur » ; Cnews, la chaîne du groupe Bolloré, instrument d’Eric Zemmour, Pascal Praud et consort pour diffuser leurs idéologie d’extrême-droite

Pas de ça à la Guillotière !!!

Rdv demain matin dès 9h30 proche de la Place du Pont (détails à venir) pour empêcher l’émission de se tenir et faire le maximum de bruit, pour ne pas laisser passer sous silence ce qui se passe Place du Pont !

Les vendeurs de rue ne sont pas des criminels !

Ne pas avoir de papiers n’est pas un crime !

Régularisation de tous.tes les sans papiers !

Pour une Guillotière solidaire et populaire !

Demain en Webinaire
21/11/2021

Demain en Webinaire

Dans le cadre de journées d'action contre Total en marge de l'accord de Glasgow, un webinaire est organisé demain soir par 350.org au cours duquel Tony Fortin de l'Observatoire interviendra

*****

À l'occasion des journées d’action Collapse Total portées par 200 organisations membres de l’Accord de Glasgow, et dans le cadre de notre campagne “Total Ment”, 350.org organise le 22 novembre prochain le webinaire “Total Ment : Stop à l’impunité !”, de 19h à 20h45.

En compagnie d’expert·es de la société civile et de militant·es luttant activement contre les projets mortifères de Total, nous proposons aux participant·es de découvrir ce qui se cache vraiment derrière la présence de Total en Afrique, en Asie et en Amérique latine : un impérialisme économique et militaire aux conséquences néfastes soutenu par la France et ses institutions financières.

Au programme :

Impérialisme économique et militaire de Total (Alain Deneault, expert sur Total)
Droits humains et militarisation (Tony Fortin, Observatoire sur les armements)
Colonialisme, autodétermination & criminalisation de la résistance à travers le cas du projet Vaca Muerta, en Argentine (Trayenko, militante de la nation Mapuche)
Lutte contre le projet EACOP en Afrique de l'Est (Landry Ninteretse, 350.org Afrique)
La finance fossile, forme moderne d'impérialisme économique (Isabelle L'Héritier, 350.org)
Moyens de passer à l’action ! (Soraya Fettih, 350.org & Justine Ripoll, Notre affaire à tous)

Lien d'inscription : https://act.350.org/signup/webinar_total/

un rajout ; après le déroulé de la rencontre , il y aura la projection  de « Darên bi tenê », documentaire de 43 minutes...
07/11/2021

un rajout ; après le déroulé de la rencontre , il y aura la projection de « Darên bi tenê », documentaire de 43 minutes sur les traditions de chants contés parmi les différents peuples du Rojava. Un film artistiquement magnifique, une production 100% locale qui illustre aussi la question de la coexistence entre les différentes communautés, l’histoire etc.❤❤
https://www.youtube.com/watch?v=aLfqGRvdS3g&ab_channel=Diyarosmanosman

un rajout ; après le déroulé de la rencontre , il y aura la projection de « Darên bi tenê », documentaire de 43 minutes sur les traditions de chants contés parmi les différents peuples du Rojava. Un film artistiquement magnifique, une production 100% locale qui illustre aussi la question de la coexistence entre les différentes communautés, l’histoire etc.❤❤
https://www.youtube.com/watch?v=aLfqGRvdS3g&ab_channel=Diyarosmanosman

Samedi 16 octobre, à l’annexe de l’ECGle collectif Matsuda organise :- 11h : présentation et discussion autour du livre ...
15/10/2021

Samedi 16 octobre, à l’annexe de l’ECG

le collectif Matsuda organise :

- 11h : présentation et discussion autour du livre Abolir la police, échos des États-Unis du Collectif Matsuda.

- 12h30 : repas collectif (auberge espagnole : tout le monde ramène de la nourriture à partager)

- 14h : Plusieurs ateliers en petits groupes au choix
- réflexion : à quel point je suis prêt⋅e à (ne pas) appeler la police ?
- imagination : comment régler tel ou tel problème sans avoir recours à la police ? Que peut-on imaginer collectivement ?

- 17h : pause

- 17h 30 : Partage de récits autour de situations où on a fait autrement qu’en ayant recours à la police ou au système pénal.
P.-S.

Si vous avez une question ou que vous voulez aider à l’organisation de la journée, n’hésitez pas à nous envoyer un message à l’adresse : [email protected]

Samedi 16 octobre, à l’annexe de l’ECG

- 11h : présentation et discussion autour du livre Abolir la police, échos des États-Unis du Collectif Matsuda.

- 12h30 : repas collectif (auberge espagnole : tout le monde ramène de la nourriture à partager)

- 14h : Plusieurs ateliers en petits groupes au choix
- réflexion : à quel point je suis prêt⋅e à (ne pas) appeler la police ?
- imagination : comment régler tel ou tel problème sans avoir recours à la police ? Que peut-on imaginer collectivement ?

- 17h : pause

- 17h 30 : Partage de récits autour de situations où on a fait autrement qu’en ayant recours à la police ou au système pénal.
P.-S.

Si vous avez une question ou que vous voulez aider à l’organisation de la journée, n’hésitez pas à nous envoyer un message à l’adresse : [email protected]

Samedi 16 octobre, à l’annexe de l’ECG

le collectif Matsuda organise :

- 11h : présentation et discussion autour du livre Abolir la police, échos des États-Unis du Collectif Matsuda.

- 12h30 : repas collectif (auberge espagnole : tout le monde ramène de la nourriture à partager)

- 14h : Plusieurs ateliers en petits groupes au choix
- réflexion : à quel point je suis prêt⋅e à (ne pas) appeler la police ?
- imagination : comment régler tel ou tel problème sans avoir recours à la police ? Que peut-on imaginer collectivement ?

- 17h : pause

- 17h 30 : Partage de récits autour de situations où on a fait autrement qu’en ayant recours à la police ou au système pénal.
P.-S.

Si vous avez une question ou que vous voulez aider à l’organisation de la journée, n’hésitez pas à nous envoyer un message à l’adresse : [email protected]

Samedi 16 octobre, à l’annexe de l’ECG

- 11h : présentation et discussion autour du livre Abolir la police, échos des États-Unis du Collectif Matsuda.

- 12h30 : repas collectif (auberge espagnole : tout le monde ramène de la nourriture à partager)

- 14h : Plusieurs ateliers en petits groupes au choix
- réflexion : à quel point je suis prêt⋅e à (ne pas) appeler la police ?
- imagination : comment régler tel ou tel problème sans avoir recours à la police ? Que peut-on imaginer collectivement ?

- 17h : pause

- 17h 30 : Partage de récits autour de situations où on a fait autrement qu’en ayant recours à la police ou au système pénal.
P.-S.

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Adresse

5 Rue Sébastien Gryphe
Lyon
69007

Heures d'ouverture

Lundi 14:00 - 19:00
Mardi 14:00 - 19:00
Mercredi 14:00 - 19:00
Jeudi 14:00 - 19:00
Vendredi 14:00 - 19:00
Samedi 11:00 - 19:00

Téléphone

04 78 61 02 25

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ALLER PLUS LOIN en lisant avec la Librairie La Gryffe 🤓📖 On est très heureuses d'accueillir vendredi soir pour la première fois la Librairie La Gryffe au Polaris ! Elle nous proposera une table thématique d'ouvrages en lien avec la Commune de Paris pour accompagner le spectacle de notre compagnie en résidence, La Gr***de : Le Bal des disparu-e-s, dernier éclat de la Commune de Paris ! Victime des deux confinements, ce spectacle on l'attend depuis siiiii longtemps ! Cette soirée s'annonce donc formidable 🤩 Et on ne saurait que trop vous conseiller de réserver très rapidement les derniers billets qu'il nous reste... 🙃 📅 vendredi 22 octobre - à partir de 19h 📎 Le Bal des disparu-e-s - La Gr***de // Projet Perséphone - Trio Nouk's 🎫 http://www.lepolaris.org/le-bal-des-disparu-e-s-dernier.../
On m'annonce qu'un exemplaire des Chroniques d'une caissière-covid a été accepté par la La Librairie Générale d'Arcachon et acheté presque instantanément ! Merci à cet établissement qui a marqué mes étés au bord de la mer, c'est un honneur pour moi de savoir que ma BD a côtoyé ses étagères. J'espère pouvoir renflouer les stocks d'ici peu ! Sinon il y a eu quelques changements concernant les librairies disposant de ma BD dans les villes de Lyon, Paris, Saint-Etienne, Grenoble, Tours, Toulouse, voici la nouvelle liste ici : LYON Librairie La Virevolte 4 Rue Octavio Mey, 69005 Lyon Librairie Esperluette 44 rue de Trion, 69005 Lyon Le Livre en Pente 18 Rue des Pierres Plantées, 69001 Lyon Librairie La Madeleine 16 Rue de la Madeleine, 69007 Lyon Librairie Terre Des Livres 86 Rue de Marseille, 69007 Lyon BéDétik 9 avenue Jean Jaurès, 69007, Lyon Librairie La Gryffe 5 Rue Sébastien Gryphe, 69007 Lyon Librairie Vivement Dimanche 4 rue du Chariot d'Or - Lyon 4e La Librairie Du Cours https://cutt.ly/hQEi5bu 83 cours Dr Long - Lyon 3e (montchat) Librairie Lettres à Croquer 104 cours Emile Zola, Villeurbanne Le Rize (médiathèque) 23 rue Valentin Hauy, 69100 Villeurbanne PARIS Le Monte-en-l'air https://cutt.ly/AQEiObx 2 rue de la Mare, 75020 Paris Les Buveurs d'encre https://cutt.ly/oQEiQsx 59 rue de Meaux, 75019 Paris Librairie Vignettes 49 avenue Jean-Jaurès, 75019 Paris Librairie l Atelier 3 rue Constant Berthaud, 75020 Paris TOULOUSE Terres de Légendes 44, rue Gambetta, Toulouse Terra Nova 18 rue Gambetta, 31000 Toulouse Librairie Ombres Blanches 50, rue Léon Gambetta à Toulouse GRENOBLE Librairie le Square https://cutt.ly/OQEotK5 2 place Docteur Léon Martin, 38000 Grenoble SAINT-ETIENNE des Bulles et des Hommes https://cutt.ly/BQEouPZ 11 bis rue du 11 Novembre, 42100 Saint-Etienne Librairie Dalby @librairiedalby 17 rue Clovis Hugues, Saint-Etienne FORUM Saint-Etienne 5 Rue Michel Rondet, 42000 Saint-Étienne TOURS Librairie Café La Vagabonde 31 rue Bernard Palissy, Tours #arcachon #BD #librairie #autricebd #mer #vacances #chroniques #caissierecovid #lapluie #Tours #paris #lyon #saintetienne #grenoble
J'ai toujours aimé les librairies. Et même si ma petite tournée était parfois fatigante, ce périple m'a permis de découvrir de nouveaux lieux, d'obtenir parfois les conseils des libraires, des suggestions littéraires. Si j'avais pu j'aurais acheté un livre dans chacune des librairies qui a accepté de vendre ma BD les chroniques d'une caissière-covid. Ma BD est désormais dispo dans 10 librairies de Lyon et Villeurbanne! Allez découvrir ces beaux lieux du savoir et de l'éveil intellectuel (à défaut d'avoir des musées et des salles de spectacle...) Librairie La Virevolte 4 Rue Octavio Mey, 69005 Lyon Librairie Esperluette 44 Rue de Trion, 69005 Lyon Librairie Expérience 5 Place Antonin Poncet, 69002 Lyon Le Livre en Pente 18 Rue des Pierres Plantées, 69001 Lyon Librairie La Madeleine 16 Rue de la Madeleine, 69007 Lyon BéDétik 9 avenue Jean Jaurès, 69007, Lyon Librairie La Gryffe 5 Rue Sébastien Gryphe, 69007 Lyon Librairie La Procure 42 avenue de Saxe, 69006, Lyon Librairie Vivement Dimanche 4 rue du Chariot d'Or - Lyon 4e La Librairie Du Cours 83 cours Dr Long - Lyon 3e (montchat) Experience Bis 42 rue Michel Servet, 69100, Villeurbanne
C'est l'heure du #MonDaybuteuse, la chronique qui fait le point sur le sport anti-discri et les événements militants et inclusifs de la région. • La vidéo de la semaine : Hier c'était la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie et pour l'occasion on vous partage une vidéo du 17 mai 2018 🏳️‍🌈 C’est ce jour-là que l'humoriste Océan, connu pour son spectacle la lesbienne invisible, décide de faire son coming-out trans. A travers cette vidéo touchante et courageuse, on découvre sa transition « F to M ». Durant toute l’année 2018, il filme son quotidien dans son processus de transition : la difficile acceptation de sa mère, les piqûres de testostérone injectées par ses amies, ses amours, ses rendez-vous médicaux, son 1er rasage de barbe … Il souhaite montrer une certaine légèreté dans ce processus, qu’on a tendance à trop associer à la mort avec le soi-disant deuil de l’ancien genre. Sa vie d’homme trans se « binge-watch » sous la forme de 10 épisodes d’une dizaine de minutes (même si t’es en télétravail c’est à regarder d’urgence … et puis en 2-3 visioconférences ça le fait). https://www.france.tv/slash/ocean/986947-vers-l-ocean.html La lutte contre l’homophobie et la transphobie se poursuit en 2020, et on n’est pas prêt.e.s de s’arrêter : sur 49 pays, la France est à la 13ème place dans le respect des droits LGBTQ+ (on continue de reculer d’année en année). La lutte continue, soyons fier.e.s ! ✊🏿✊🏼✊ • Le carton rouge de la semaine : Cette semaine on attribue notre carton rouge à un phénomène : la médiatisation du sport féminin, encore plus faible en temps de Covid qu'auparavant. Carole Gomez, directrice de recherche à l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), a en effet épluché les pages des éditions du journal l'Equipe parues entre le 14 mars et le 12 mai 2020 et le résultat est sans appel : 40 articles évoquent l'impact du Covid sur le sport féminin. 40 sur 1651... soit 2.4% ! On pourrait penser que cette faible couverture médiatique est due à l'arrêt des compétitions, pourtant l'impact du covid sur le sport masculin a été quant à lui largement documenté (42% d'articles dans l'Equipe) 🤔 Le fameux deux poids deux mesures lui n'a pas été touché par le corona... • "L'évènement" de la semaine : Bon ok c'est pas réellement un évènement à proprement parler mais on aimerait vous parler de la Librairie Terre Des Livres qui a réouvert ses portes la semaine dernière tous les après-midi (13h-18h) du lundi au samedi. On attend également avec impatience la réouverture de la Librairie La Gryffe et de bien d'autres qui ont fait de leurs locaux un terreau d'engagement local. Tout ça pour dire que le confinement et les nombreuses commandes de livres sur Amazon et compagnie ont pu mettre en difficulté les librairies alors n'hésitez pas à passer acheter quelques bouquins histoire de les soutenir et les aider à continuer leur activité 📚 Bonus : c'est pas le même type de culture mais dans la catégorie soutien aux commerces de quartiers qu'on apprécie on a aussi une grosse pensée pour nos camarades du bar le Livestation DIY qui proposent des bières artisanales à emporter tous les vendredis (plus d'infos sur leur page) 🍻 N'hésitez pas à ajouter en commentaires les initiatives de vos commerçant.e.s pour qu'on puisse se refiler les bons tuyaux au niveau de Lyon et ses environs! Débuteusement vôtre,
Pour occuper quelques minutes de votre temps en ce 6ème dimanche de confinement, on a créé un template pour que chacun.e puisse partager ses meilleures sources d'inspiration féministe et de contenu plein de sororité 💜 Vous pouvez le compléter, le partager et nous tagguer @noustouteslyon pour qu’on puisse le voir et le re-poster✌️ Nous on taggue Feminists in the City Librairie La Gryffe La Poudre Podcast
La commission justice des Gilets jaunes de Lyon a rejoint le comité de liaison contre les violences policières qui rassemble des collectifs, des assos et des syndicats. Nous organisons une vigilance et une défense collective contre les violences policières ainsi qu'un soutien aux victimes. Au plus nous serons nombreux, au plus nous serons efficaces ! Merci de suivre la page du comité pour lire les comptes rendus des manifestations et les appels à témoins : @Comité de liaison contre les violences policières Merci aussi de partager largement : ces liens feront notre force ! Retrouvez sur le blog toutes les publications
[OÙ NOUS TROUVER ?] Les ouvrages des éditions de la Lanterne sont disponibles : ↪️ directement sur notre site : https://www.editionsdelalanterne.com/catalogue ↪️ à Paris 12, à la Librairie Le Phare ↪️ à Paris 11, à la Librairie Quilombo ↪️ à Lyon 5e, à la Librairie Esperluette (Saint-Just) ↪️ à Lyon 9e, à la librairie Les mangeurs d'étoiles (rue de la Claire) ↪️ à Lyon 5e, à la Librairie La Virevolte (Saint-Paul) ↪️ à Lyon 7e, à Librairie La Gryffe (rue S. Gryffe) ↪️ à Lyon 5e, au Tabac-Presse de Saint-Just (22 rue de Trion) ↪️ à Valence à la Librairie NOTRE TEMPS (30, Grande Rue) ↪️ à Dijon au Black Market (59, rue Berbizey) ↪️ à Privas à la Librairie Lafontaine (pl. Hôtel de Ville) ↪️ à Aubenas à la Librairie du Tiers Temps (pl. de la Paix) ↪️ sur commande dans vos librairies habituelles
C'est l'heure du #MonDaybuteuse, la chronique qui fait le point sur le sport anti-discri et les événements militants et inclusifs de la région. • Le coup de cœur de la semaine : les Unionistes Antifascistes, le club supporter de l'Union Saint-gilloise (Belgique) 📣 Leur slogan - Toute ma vie unioniste antifasciste - a été jugé "provocateur et inadéquat" par la police qui a confisqué un des drapeaux brandis lors d'un match samedi dernier. Depuis quand se déclarer antifasciste est de la provoc? On note et on retient donc bien la consigne : ne surtout pas heurter la sensibilité des fachos, peu importe à quel point celleux-ci diffusent des discours haineux 🧐 Face à l'absurdité de cette décision, les unionistes ont publié un communiqué rappelant la tradition antifasciste du club en évoquant l'époque où celui-ci boycottait les matchs de propagande organisés par l'occupant n**i. Iels soulignent ainsi l'importance de cette tradition "d'autant plus précieuse que les idées fascistes et racistes s'imposent dans tant d'autres stades, et s'y affichent bien souvent sans provoquer un tel émoi de la part de la police". ✊ Immense soutien à vous ! Le spectre de l'interdiction des foulards verts pendant les matchs de l'Argentine lors de la dernière coupe du monde n'est pas bien loin... • Le carton rouge de la semaine : attribué à l'organisme 21 Studios, une bande de masculinistes américains organisant une série de conférences en Floride au mois de mai dont le slogan "Make women great again" nous donne déjà un début de nausée 🤢 Les intervenants - exclusivement masculins - auront pour mission d'apprendre au public - exclusivement féminin - à devenir des "femmes parfaites" et à ne pas ouvrir leur porte au Grand Méchant Féminisme qui fait courir le monde à sa perte. Au programme, des apprentissages tous plus intéressants les uns que les autres (ironie, j'écris ton nom!) pour apprendre à "augmenter à 500% votre féminité", "tomber enceinte et faire des bébés à l'infini", "devenir l'épouse suprême", et "refaire du fitness une activité géniale". Ah oui et pour couronner le tout, pour avoir l'immense privilège d'en profiter il faut débourser la modique somme de 2 000$ (visiblement un lavage de cerveau coûte bien plus cher qu'un lave-linge!). Bref au menu : en entrée des biscuits impératifs à la "féminité" (celle conforrme aux canons de beauté évidemment, pas du bas de gamme), en plat principal des femmes-cantonnais à leur rôle reproducteur accompagnées d'un gratin de mansplaining assumé et revendiqué, et en dessert, un bon coulis d'hétéronormativité... Vous l'aurez compris, nous ça nous a plutôt coupé l'appétit 🤷‍♀️ • L'évènement lyonnais de la semaine : notre cœur balance du coup on vous propose non pas un mais deux évènements ayant lieu ce jeudi soir, alors à vous de choisir : plutôt Team Sorcière ou Team Anarchie❓ Une projection ciné à L'Atelier (des Canulars...) à 20h du film "Quand nous étions sorcières" 🧙‍♀️. Petit teaser : Tout à la fois récit fantastique, portraits de femmes piégées dans une société archaïque, drame de la jalousie et quête spirituelle, ce film brasse avec une étonnante économie de moyen des archétypes éternels pour en offrir une version nouvelle, d'une beauté sidérante. VS Une conférence-débat avec Isabelle Attard autour de son livre "Comment je suis devenue anarchiste" à la Librairie La Gryffe dès 19h 📙. Petit teaser : Ancienne députée, elle est désormais convaincue que seule l’anarchie est en mesure d’apporter des réponses aux questions sociales et écologiques en traitant le problème à la racine. Débuteusement vôtre,