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24/05/2026

Le Palmarès de Cannes 2026:
Le rideau tombe sur cette 79ème édition ! Après 12 jours de passion le jury a rendu son verdict. Un palmarès marqué par plusieurs ex-æquo.
Les Grands Moments:
Véritable fil rouge de cette édition, l’inoubliable Geena Davis a illuminé la cérémonie en montant sur scène.
Alors qu’Isabelle Huppert est montée sur scène, son étreinte vibrante et pleine de complicité avec Catherine Deneuve a suspendu le temps.
Les prix:
Palme d’Or : Fjord de Cristian Mungiu
Le cinéaste roumain entre dans le club très fermé des doubles Palmes d’Or ! Il dissèque dans son film le calvaire d’une famille immigrée face aux services sociaux norvégiens.
Grand Prix : Minotaure – Andreï Zviaguintsev
Le retour triomphal du réalisateur russe avec une satire noire, géopolitique et étouffante sur la corruption, le déni et l’adultère.
Prix de la Mise en Scène
Javier Calvo & Javier Ambrossi (La Bola Negra) & Pawel Pawlikowski (Fatherland)
D’un côté, l’audace pop, q***r et baroque des « Javis » dans l’Espagne franquiste ; de l’autre, la rigueur clinique et la maestria visuelle de Pawlikowski.
Prix du Scénario : Emmanuel Marre pour Notre Salut
Le cinéaste est récompensé pour l’écriture d’une justesse infinie de cette chronique sociale et spirituelle contemporaine, portée par le duo Benjamin Voisin / Souheila Yacoub.
Prix du Jury : Das geträumte Abenteuer (The Dreamed Adventure) – Valeska Grisebach
La claque contemplative de cette fin de festival. Son faux polar réaliste et hypnotique aux frontières de la Bulgarie s’offre une place de choix sur le podium de cette édition.
Prix d’Interprétation Féminine : Virginie Efira & Tao Okamoto dans Soudain
Un doublé magnifique pour le fleuve cinématographique de Ryûsuke Hamaguchi.
Prix d’Interprétation Masculine : Emmanuel Macchia & Valentin Campagne dans Coward
Les deux comédiens se partagent le prix pour leurs rôles bouleversants de coéquipiers pris dans l’enfer de la honte et de la culpabilité masculine sous la caméra de Lukas Dhont.

Alors, quel est votre avis sur les récompenses ? On fait le grand bilan de ce Cannes 2026 en commentai

22/05/2026

Vendredi 22 mai 2026
The Dreamed Adventure de Valeska Grisebach.
Près de dix ans après le remarqué Western, la cinéaste revient avec un drame complexe, subtil et mystérieux. Veska, une archéologue qui dirige un site de fouilles à Svilengrad, sur la frontière bulgare, croise la route de Saïd, une vieille connaissance dont la voiture vient d’être volée. En tentant de l’aider, elle se retrouve malgré elle liée à de sombres trafics locaux et à des réseaux de contrebande qui régissent cette région oubliée.
Fidèle à son style, Grisebach excelle à filmer le réalisme brut en s’appuyant sur des acteurs non professionnels d’une authenticité totale. La force du film réside dans ses scènes de discussions nocturnes autour d’une table, pleines d’une énergie libre et bavarde, où le passé de la région resurgit. Un faux polar existentiel, contemplatif et f***ement hypnotique.
Histoires de la nuit de Léa Mysius
La réalisatrice d’Ava et des Cinq Diables signe un coup de maître avec cette adaptation sous haute tension du best-seller noir de Laurent Mauvignier. Dans une ferme isolée, Nora, Thomas et leur fille préparent une fête d’anniversaire surprise. Mais la nuit tombe, et trois hommes mystérieux et menaçants s’invitent de force à la fête, faisant basculer la soirée dans une prise d’otages étouffante où les secrets de famille les plus sombres finissent par éclater.
Un thriller de home-invasion rural absolument sauvage, où l’angoisse grimpe minute par minute. Léa Mysius maîtrise le suspense. Une claque absolue pour clore la sélection !
Le marathon est terminé, la boucle est bouclée ! Le jury présidé par Park Chan-wook s’enferme maintenant pour délibérer avant le verdict de demain soir.
Alors, après cette ultime journée, quel est votre pronostic final ? Plutôt l’errance réaliste de Valeska Grisebach ou l’angoisse pure de Léa Mysius ? C’est le moment ou jamais de nous donner votre Palme d’Or en commentaire !
ValeskaGrisebach LeaMysius HafsiaHerzi BastienBouillon BenoitMagimel MonicaBellucci PalmeDor

22/05/2026
21/05/2026

Jeudi 21 mai 2026
La Bola Negra Javier Calvo & Javier Ambrossi
Les enfants terribles du cinéma espagnol font une entrée fracassante en Compétition Officielle avec l’adaptation du roman de Mario Muchnik. À l’hiver 1964, dans un Madrid étouffé par la dictature franquiste, un éditeur juif argentin se retrouve piégé dans un jeu de chantage pervers avec un haut fonctionnaire du régime pour sauver sa maison d’édition.
Un opéra baroque, pop, sombre et profondément subversif. Les Javis brisent les codes du film historique espagnol en insufflant une mise en scène hallucinée, une esthétique nocturne sublime et une tension sexuelle et politique suffocante. Une œuvre choc, politique et viscérale.
Coward Lukas Dhont
Après les bouleversants Girl et Close, le prodige belge Lukas Dhont signe un huis clos psychologique d’une puissance dévastatrice. Dans l’univers ultra-codé et patriarcal d’une équipe de rugby universitaire, deux coéquipiers et meilleurs amis voient leur relation basculer après une agression commise en groupe lors d’un bizutage, que l’un d’eux a lâchement laissé faire.
Dhont excelle une nouvelle fois à filmer la vulnérabilité masculine, la honte et la culpabilité qui rongent de l’intérieur. Sa caméra, d’une douceur chirurgicale, capte les moindres fêlures des corps et des regards. Sortez les mouchoirs, la claque est immense.
Alors, quel univers va rafler les suffrages du jury selon vous ? Le thriller politique et baroque de Calvo & Ambrossi avec La Bola Negra ou la tragédie intime et bouleversante de Lukas Dhont avec Coward ? Donnez-nous votre avis en commentaire !
JavierCalvo JavierAmbrossi LukasDhont EduardFernandez PalmeDor Cinema

21/05/2026

Mercredi 20 mai 2026
De la crise de foi contemporaine au cœur de la Belgique à un triangle amoureux toxique dans les rues de New York, la Compétition Officielle a exploré aujourd’hui l’intimité dans ce qu’elle a de plus complexe et de plus fragile.
Voici le débrief des deux films qui ont marqué la Croisette :
Notre Salut Emmanuel Marre revient en solo avec une chronique sociale d’une humanité bouleversante. Le film suit le quotidien d’un jeune prêtre de campagne en Belgique, débordé par la misère de sa paroisse et en pleine crise spirituelle, dont la vie bascule lorsqu’il accepte de cacher une jeune femme en cavale.
Emmanuel Marre conserve son style ultra-réaliste, presque documentaire, pour capter la solitude moderne. C’est brut, sans fioritures, mais d’une empathie rare. Une œuvre d’une grande spiritualité laïque qui a ému la Croisette aux larmes.
The Man I Love Ira Sachs
Le roi du drame intimiste new-yorkais signe son film le plus romanesque et cruel à ce jour. À Manhattan, un peintre de renom d’un certain âge voit sa vie et son mariage de trente ans voler en éclats lorsqu’il s’éprend d’un jeune danseur de ballet ambitieux et manipulateur.
Un huis clos sentimental féroce, d’une élégance f***e, qui dissèque les dynamiques de pouvoir, le désir t**dif et la jalousie. Sachs filme les corps et les non-dits avec une précision chirurgicale.
Alors, pour quel film votre cœur balance après ce mercredi intense ? Plutôt touchés par la quête de rédemption d’Emmanuel Marre dans Notre Salut ou fascinés par la tension amoureuse d’Ira Sachs dans The Man I Love? Dites-nous tout en commentaire !
EmmanuelMarre IraSachs BenjaminVoisin ColinFirth JulianneMoore PalmeDor Cinema

20/05/2026

Il y a 35 ans jour pour jour : Thelma et Louise, le road movie qui a défié l’ordre.
Le 20 mai 1991, lors de la clôture de sa 44e édition, le Festival de Cannes présentait hors compétition un long-métrage destiné à marquer définitivement l’histoire du cinéma : Thelma et Louise.
Un instantané esthétique entre deux décennies
Réalisé par Ridley Scott, ce film capture à la perfection l’esthétique d’une Amérique de carte postale, propre au tout début des années 1990. Visuellement, l’œuvre s’inscrit dans une transition temporelle subtile : l’influence des années 1980 y est encore perceptible, tandis que l’identité visuelle propre aux années 1990 ne s’est pas encore totalement affirmée à l’écran.
Un réquisitoire humaniste d’une radicalité intacte
Ce road movie désespéré retrace la trajectoire d’émancipation de deux femmes en cavale, symbolisant en réalité le combat de toutes les femmes. Derrière une maîtrise formelle quasi parfaite se dissimule une critique acerbe contre l’injustice d’un système. Plus de trois décennies après sa projection sur la Croisette, l’œuvre n’a rien perdu de sa puissance salvatrice ni de sa radicalité.
Votre avis nous intéresse
Trente-cinq ans après sa sortie, estimez-vous que la portée politique de Thelma et Louise reste d’actualité dans le paysage cinématographique contemporain ? Ce film a-t-il, selon vous, ouvert la voie à un véritable changement de paradigme à Hollywood ? Partagez vos analyses en commentaire.
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20/05/2026

Mardi 19 mai 2026
Du thriller politique ultra-sombre au mélodrame d’autofiction espagnol, entre froideur géopolitique et explosions de couleurs.
Minotaur – Andreï Zviaguintsev
Dix ans après Loveless, le maître russe (en exil) signe un retour fracassant avec un thriller noir et étouffant. Librement inspiré de La Femme infidèle de Claude Chabrol, le film suit Gleb, un riche homme d’affaires en province russe en 2022. Alors qu’il découvre que sa femme le trompe, le maire de la ville le force à lui livrer 14 de ses employés pour être envoyés au front en Ukraine.
Une œuvre d’une noirceur absolue. Zviaguintsev utilise cette histoire d’adultère et de meurtre comme une allégorie glaçante d’une société paralysée par la peur et le déni collectif. Une immense claque politique.
Amarga Navidad (Autofiction) – Pedro Almodóvar
Le maestro espagnol revient à ses premiers amours avec une comédie dramatique flamboyante et intime. On y suit Elsa, une directrice de publicité en plein deuil après la mort de sa mère, qui part se réfugier sur l’île volcanique de Lanzarote après une crise de panique. En parallèle, des jeux de miroirs destructeurs s’installent entre deux cinéastes qui utilisent leurs proches pour nourrir leur art.
Du Almodóvar pur jus, mais avec une maturité bouleversante sur les limites de l’autofiction. Visuellement, c’est un chef-d’œuvre chromatique : les décors brutalistes de Lanzarote, les pulls mout**de et les bleus cliniques racontent l’histoire autant que les dialogues. Une œuvre vibrante et chaleureuse qui a fait chavirer la Croisette.
Alors, quel univers a le plus de chances de séduire le jury selon vous ? Le polar clinique et engagé de Zviaguintsev avec Minotaur ou la délicieuse mélancolie colorée d’Almodóvar avec Amarga Navidad ? Donnez-nous vos pronostics en commentaire !
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19/05/2026

Lundi 18 mai 2026

Du polar existentiel français au réalisme social et suffocant de la Roumanie, le jury présidé par Park Chan-wook a encore eu droit à une journée de haute voltige.
Voici le débrief des deux films de la Compétition Officielle qui ont secoué la Croisette :

L’Inconnue– Arthur Harari

Après le triomphe d’Onoda, Harari revient avec un thriller intime et labyrinthique. À Paris, une femme amnésique est retrouvée errant près de la Seine avec une mallette pleine d’argent. Un flic en bout de course tente de reconstituer son identité, sans se rendre compte qu’elle fuit une machination bien plus grande.
Harari signe une mise en scène d’une précision f***e, un film à tiroirs obsessionnel qui rappelle le meilleur de Hitchcock. Léa Seydoux est magnétique, totalement insaisissable, face à un Swann Arlaud d’une justesse incroyable en enquêteur mélancolique.

Fjord – Cristian Mungiu

Le réalisateur de 4 mois, 3 semaines, 2 jours (Palme d'’r 2007) quitte ses terres roumaines pour un huis clos boréal sous haute tension. Dans un petit village de pêcheurs isolé au nord de la Norvège, l'’rrivée d'’ne communauté de travailleurs immigrés roumains réveille le racisme latent et les traumatismes d'’ne microsociété en crise.
Mungiu excelle toujours autant à filmer la cruauté collective et la lâcheté humaine. Les plans-séquences sont d'’ne rigueur absolue et l'’tmosphère y est glaciale, étouffante. Un grand film politique, inconfortable et percutant, porté par une troupe d'’cteurs d'’n réalisme saisissant.

Alors, vos pronostics pour ce duel de cinéma d'’uteur ? Plutôt captivés par le mystère parisien d'’rthur Harari avec L’Inconnue ou secoués par la tension scandinave de Cristian Mungiu avec Fjord ? Dites-nous tout en commentaire !

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19/05/2026

Dimanche 17 mai 2026
Du cauchemar de la Gestapo au film de monstre coréen, en passant par le chaos parisien, le jury présidé par Park Chan-wook a pris une énorme claque. Voici le débrief des trois films qui font vibrer Cannes aujourd’hui :
Moulin – László Nemes
Le réalisateur du choc Le Fils de Saul livre une œuvre étouffante et viscérale sur les derniers mois du grand résistant Jean Moulin. Arrêté par la Gestapo à Lyon, il se retrouve pris dans un face-à-face psychologique glacial avec Klaus Barbie. Nemes casse les codes du biopic historique pour filmer au plus près des corps et de la douleur. C’est ultra-sensoriel, sombre et oppressant. Gilles Lellouche est méconnaissable et bouleversant face à un Lars Eidinger terrifiant.
Garance – Jeanne Herry
La réalisatrice de Je verrai toujours vos visages signe un anti-mélodrame percutant sur la banalité de l’alcoolisme. On suit le parcours chaotique, festif et anxieux de Garance, une jeune actrice, sur une période de huit ans. À contre-courant des récits larmoyants, le film tape juste en montrant ce mal « acceptable » du quotidien qui détruit tout en douceur. Adèle Exarchopoulos est tout simplement magistrale, elle bouffe l’écran et insuffle un réalisme fou à chaque plan.
Hope – Na Hong-jin
Dix ans après The Strangers, le maître du thriller sud-coréen revient en force avec une superproduction dantesque à mi-chemin entre le film de monstres et la SF. Dans un village portuaire isolé, des habitants et la police locale luttent pour leur survie face à une mystérieuse créature invisible et destructrice. Attachez vos ceintures : le film s’ouvre sur une course-poursuite absolument prodigieuse de 45 minutes ! Un spectacle total, politique et ultra-généreux, porté par Hwang Jung-min, l’étoile montante Jung Ho-yeon et un certain Michael Fassbender. Alors, vos pronostics pour la Palme après ce dimanche de folie ? Plutôt la tension historique de Moulin, le réalisme brut de Garance ou la claque visuelle de Hope ? Dites-nous tout en commentaire ! Hope JeanneHerry NaHongJin AdeleExarchopoulos GillesL

19/05/2026

Samedi 16 mai 2026

Du drame futuriste à la tragédie familiale, le jury présidé par Park Chan-wook a pris une énorme claque.
Voici le débrief des trois films qui font vibrer Cannes aujourd’hui :

# # # *Sheep in the Box* – Hirokazu Kore-eda

Le maître japonais livre une œuvre de science-fiction intime et bouleversante. Après la perte de leur fils, un couple décide d’adopter un bébé androïde.

Une réflexion déchirante, subtile et profondément humaine sur le deuil à l’ère de l’intelligence artificielle. Préparez les mouchoirs, c’est du grand Kore-eda.

# # *L'’tre aimé* – Rodrigo Sorogoyen

Le réalisateur d'’As Bestas* revient avec un thriller psychologique étouffant. Un cinéaste tyrannique (Javier Bardem) retrouve sa fille (Victoria Luengo) après 13 ans de silence pour la faire tourner dans son film.

Une tension volcanique ! Ça commence par un face-à-face monumental de 20 minutes au restaurant et ça ne relâche jamais la pression. **Javier Bardem** est monstrueux de puissance.

*Paper Tiger* – James Gray

Le cinéaste new-yorkais renoue avec ses premiers amours : le polar urbain et crépusculaire. Dans le New York des années 80, deux frères se retrouvent piégés par la mafia russe.

Un drame fraternel tragique et hyper léché avec un casting XXL : Adam Driver, Scarlett Johansson et Miles Teller. Une tragédie américaine vibrante, digne d'Eli’ Kazan.

Alors, vos pronostics ? Plutôt l’émotion futuriste de Kore-eda, la tension brute de Sorogoyen ou le polar sombre de James Gray ? Dites-nous tout en commentaire !

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19/05/2026

# # FESTIVAL DE CANNES : CHRONIQUE DU 15 MAI 2026

Vendredi 15 mai a été marqué par l’entrée en Compétition de deux propositions cinématographiques majeures et particulièrement attendues par les festivaliers.

Soudain (All of a Sudden) de Hamaguchi Ryusuke : Le réalisateur japonais, habitué des fresques intimes et magistrales, revient en Compétition avec une œuvre de plus de trois heures. L’équipe du film a ouvert la journée lors d’un Photocall empreint de sobriété et d’élégance, captivant la presse internationale.

Gentle Monster de Marie Kreutzer : Changement d’atmosphère avec le nouveau long-métrage de la cinéaste autrichienne. Son équipe a marqué les esprits dès le matin avec des choix vestimentaires géométriques et une attitude résolument moderne devant les objectifs.

Le tapis rouge du Grand Théâtre Lumière a orchestré la rencontre entre la haute couture et le cinéma d’auteur international lors des deux projections officielles.
La montée des marches pour Soudain a imposé un rythme solennel.
Plus t**d, à 22 heures, l’ambiance s’est faite plus nocturne et intense pour la projection de Gentle Monster. La réalisatrice Marie Kreutzer a gravi les marches entourée de son casting. Pour l’occasion, l’actrice Vicky Krieps a fait une apparition sur le tapis rouge.

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Mardi 11:00 - 19:00
Mercredi 11:00 - 19:00
Jeudi 11:00 - 19:00
Vendredi 11:00 - 19:00
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