06/08/2026
Je n'ai jamais ajouté de pé**le de distorsion à ma gamme.
Pour ceux qui aiment savoir, en termes de topologie de circuit on a l'habitude d'appeler distortion (l'anglicisme avec le T est mieux) un circuit où des diodes expédient une partie du signal à la masse après l'amplificateur. Alors qu'un overdrive va voir ces mêmes diodes être incluses dans une boucle de contre réaction, et une fuzz se passer de diodes et faire saturer l'amplificateur lui même. C'est simplificateur mais ça pose bien les choses.
J'ai construit beaucoup de distos pour moi et ce sont les plus simples qui m'ont toujours le plus satisfait.
Mais ma philosophie restait jusque là de penser que quitte à taper fort sur le signal, autant pousser une fuzz à fond (j'invite tout amateur de métal à essayer un engin de la famille des Buzzarounds).
Cependant, hier je suis tombé sur un schéma de distortion des années 80, issu d'un magazine d'électronique. Et il se trouve que l'auteur y aborde certains points d'une manière qui m'a plu et me parle.
Venant juste de terminer de travailler sur The Iron Moth, j'avais immédiatement quelques points d'amélioration en tête. Ajoutons à ça l'envie de jouer avec les diodes germanium soviets qui remplissent mes tiroirs ...
Donc la voilà 👇🏻, version prototype, ma première distortion. En simulation elle réagit super bien. Une fois validée à l'oreille, son petit nom de scène sera Velvet Fang.