14/03/2026
La fameuse chaussette orpheline ! 🧦
Vous en fait quoi chez vous ?
Suivez Tranches de cake & Miettes par terre
y a une chaussette par terre…
Et oui… tu la connais, cette chaussette.
Probablement l’un des plus grands mystères de la vie d’une maison.
Alors le fait qu’elle soit par terre peut être relativement facile à expliquer : Elle est tombée du panier à linge.
Elle a été retirée « juste deux secondes » parce que ça gratte.
Elle a servi de chiffon improvisé pour un yaourt renversé.
Elle a été abandonnée parce que sa couture gênait trop.
Elle a participé à une tentative d’habillage express qui a mal tourné.
Bref.
Le vrai mystère, c’est pourquoi elle est seule.
Parce que les chaussettes, normalement, ça va par deux.
C’est un concept simple. Basique. Presque romantique.
Une chaussette, ça naît en duo.
Ça vit en duo.
Ça passe sa vie collée à l’autre, en boule, dans un tiroir. (sauf en service, quand c’est sur un pied…)
Et pourtant…
il y a toujours une chaussette célibataire.
Quelque part.
Sur une marche d’escalier.
Sous un canapé.
Au milieu du salon, comme si elle attendait quelqu’un.
Sa moitié, elle, a disparu.
Peut-être aspirée par la machine à laver.
Peut-être partie explorer le monde derrière le radiateur.
Peut-être coincée dans une manche de sweat depuis trois cycles.
Peut-être dans la poche d’un elfe de maison libre.
Personne ne sait.
Mais ce qui est sûr, c’est que dans une maison avec enfants, les chaussettes vivent des destins aléatoires.
Certaines finissent rangées.
Certaines disparaissent.
Et certaines deviennent ces créatures solitaires que tout le monde connaît : Les chaussettes orphelines.
Celle que tu poses « en attendant de retrouver l’autre ».
Et qui va rester là… trois jours, trois semaines… ou trois ans !
Parce que oui, bien sûr.
Un jour, peut-être, leurs chemins se recroiseront.
Comme dans un téléfilm de noël.
Sauf qu’en attendant…
mon panier à chaussettes orphelines, lui, déborde.
il va falloir lancer la redoutée séance de memory familial.
On vide le panier.
On reconstitue les couples.
Et à la fin…
je me demande pourquoi c’est encore moi qui joue… seule.
Comme ma chaussette par terre.