By helene

By helene Offre de services

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26/08/2022

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22/05/2022

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22/05/2022
18/02/2022
09/02/2022
07/02/2022

(Le livre de la mort)



- GIRAC termines vite ton petit déjeuner, ton père risque ne pas te déposer aujourd'hui, il a déjà terminé lui.

- Oui maman j'ai bientôt fini, papa s'il te plaît une minute.

On entendait juste le moteur de la voiture ronfler dehors, le père de GIRAC démarrait déjà pour le boulot.

- C'est bon j'ai terminé (en se dépêchant)

- Vas-y file mon chéri

- Bonne journée m'man

- Bonne journée mon chéri.

Et c'était le même scénario presque tous les matins.

Nous sommes ici à Paris, Capitale de la France, dans l'arrondissement du Panthéon, rue 75013, Allée Alexandre Vialatte, où vit une petite famille de trois personnes à l'abri du besoin et constituée de la mère, maman ERINA, femme au foyer et épouse de monsieur THIBAUT RENAUD, commissaire de police judiciaire et de leur adorable, jeune et brillant garçon GIRAC, âgé de 18 ans qui vient d'être admis quelques mois plutôt en faculté de droit international et panafricain , où il poursuit ses études supérieures.

GIRAC est ce genre de garçon calme et réservé, pas timide mais qui n'aime pas se mélanger à la masse.

Alors comme tous les matins son père le déposait devant son université vu qu'il passait par là pour aller au travail.

- Bonne journée filston

- Merci papa agréable journée à toi également

Et GIRAC tournait son dos et se dirigeait vers le grand portail de l'université tandis que son père poursuivait son chemin.

À l'école il voulait toujours en savoir plus, il s'intéressait beaucoup aux questions humanitaires,il ne discutait qu'avec les professeurs à la fin des cours et faisait beaucoup de recherches, ce qui fait qu'il avait toujours de l'avance sur les nouvelles leçons.

GIRAC est ce garçon dans sa bulle, qui s'est créé un ideal avec des principes et valeurs intrinsèques, il faisait toujours preuve d'ipséité. Il était également passionné de musique.

Pendant les pauses et les heures creuses, il était toujours devant sa machine. Ce n'est pas qu'il ne parlait pas à ses autres camarades, mais il ne se limitait qu'aux civilités ou encore si l'un d'eux l'approchait pour solliciter son aide dans telle ou telle matière.

Certains le surnommaient "Le génie", d'autres encore " Le King " mais son état d'esprit était caractérisé par l'humilité, donc ça ne le dérangeait pas mais il ne se prenait pas la tête non plus.

Alors comme à chaque fin des cours, GIRAC descendait au glacier qui se trouvait en face du campus acheter soit des crêpes avec garnitures, soit des muffins, ou encore une glace saveur chewing-gum sur cornet biscuit qu'il dégustait en marchant vers le métro 🚇 où il attendait souvent près d'une quinzaine de minutes avant d'embarquer pour sa rue.

Ce jour le temps était plutôt beau, il ne faisait ni trop chaud, ni trop froid. Ses écouteurs aux oreilles, il marchait.

Le métro se trouvait à environ 300 mètres de la faculté et GIRAC préférait marcher jusque là, il estimait que c'était bon pour la santé.

Alors pendant qu'il marchait en dégustant tranquillement ses friandises, il trouva devant lui un petit attroupement de jeunes garçons au milieu du trottoir qui se disputaient alors il voulut les contourner car ne voulant pas se mêler dans ce qui ne le concernait pas.

En contournant donc, pendant qu'il marchait, il piétine quelque chose par inadvertance. Il s'arrête et regarde à terre, puis constate qu'il s'agit d'un cahier ou plutôt d'un livre, difficile à décrire vu la vieillesse des couvertures.

Étonné il le ramasse quand-même, se retourne et regarde en direction des jeunes qui se disputent pour essayer de comprendre si l'un d'entre eux n'avait pas par hasard fait tomber ce vieux livre mais tellement ceux-ci sont concentrés dans les chamailles.

Toujours ce vieux livre à la main il le regarde de tous les côtés et toujours aussi étonné par la vieillesse des couvertures, surtout qu'il n'y avait aucun nom d'un quelconque propriétaire marqué dessus.

Il veut l'ouvrir mais un sixième lui dit de ne pas le faire.

Il regarda ce livre environ 5 minutes surplace puis le rangea dans son sac décidant qu'il allait l'ouvrir à la maison puis reprit tranquillement sa marche pour le métro.

Arrivé à l'embarquement il y avait tellement de monde, c'était presque plein, il n'y avait plus de places assises, obligé de tenir le barreau étant debout et s'il perdait même encore quelques minutes de plus lors de sa marche il l'aurait sûrement raté.

Une fois à l'intérieur du métro, à cause de la chaleur due à l'affluence, GIRAC voulut ranger son appareil de musique et ses écouteurs dans son sac.

Alors pendant qu'il le faisait, sa main toucha le vieux livre rien de plus normal vu que ce livre était dans le même sac, sauf que quelque chose de bizarre se produit au même instant.

On ne sait pas comment mais les yeux de GIRAC se sont dirigés vers les vitres du métro et on aurait dit qu'il y'avait une présence derrière lui, un peu comme une ombre noire.

Ça s'était passé tellement vite qu'il eut à peine le temps de le réaliser.

Il avait juste cligné des yeux deux fois, puis referma son sac et attendit descendre à sa rue.

Une fois à la maison...

- Maman ERINA: Mon chou déjà rentré? Comment étaient les cours aujourd'hui?

- GIRAC: Comme d'hab m'man bonsoir.

- Maman ERINA: D'accord, vas te rafraîchir alors, je vais te mettre à manger dans le micro onde.

- GIRAC: Merci m'man

Et il m***ait dans sa chambre pour se débarbouiller avant de redescendre manger un bon petit plat fait maison par sa maman chérie.

- Maman ERINA: T'as pas très faim on dirait

- GIRAC: ....

- Maman ERINA: Sûrement tu t'es encore empiffré de friandises 🙄🙄

- GIRAC: 😅😅😅 un peu m'man

- Maman: J'le savais, j'te connais comme ma poche mon chéri. Bon vas-y garder le reste dans le frigo tu le mangeras plut**d.

- GIRAC: D'accord m'man

Ce qu'il fit puis il m***a se reposer.

Pendant qu'il dormait son père arriva derrière lui, très remonté pas contre son fils mais à cause des cas qu'il avait reçu au travail.

Apparemment le nombre de viols dans le quartier avait considérablement augmenté dernièrement.

Il en discutait avec sa femme autour du dîner, et c'est là que GIRAC après s'être réveillé, descendit pour les rejoindre à table.

Ils avaient l'habitude de dîner tous ensemble comme toutes les familles soudées normales et c'est lors du dîner que chacun racontait sa journée.

GIRAC fut un peu affecté de ce que son père leur racontait sur les récents viols et les victimes. Il avait même déclaré:

- GIRAC: Paa tu sais?

- Papa THIBAUT: Quoi donc mon garçon?

- GIRAC: Si j'avais ce pouvoir, j'veux dire cette latitude, cette force, en gros ce pouvoir, je changerai complètement le monde et j'exterminerai de la terre tous ces sales violeurs meurtriers et assassins, papa je te jure que si je pouvais je les tuerai tous, leurs crimes ne doivent pas restés impunis, ils doivent payer tous.

- Papa THIBAUT: Je peux comprendre ta rage et hargne envers cette catégorie de personnes mais tu sais je vais te dire une chose, la mort n'est pas la meilleure solution.

- GIRAC: Si papa, si.

- Papa THIBAUT: Tu sais bien que je suis un homme de loi n'est-ce pas?

- GIRAC: Bien-sûr que si papa comment puis-je l'oublier. Je te comprend aussi mais la justice formelle est parfois très lente et pas assez consistante pour punir certains crimes et en plus beaucoup sont des corrupteurs et des corrompus et ils arrivent à s'en sortir indemnes de leurs crimes papa.

- Papa THIBAUT: Tu n'as pas tout faux mon fils mais saches que la mort n'est pas la meilleure solution comme tu le dis.

- GIRAC: D'accord papa mais je continuerai à croire que si. 😌

Puis ils avaient changé de sujet.

Maman ERINA elle n'interférait jamais dans leurs débats, elle se contentait de manger et de rire.

La bonne humeur régnait quand-même dans cette maison à cette époque.

Après le dîner il y avait toujours le rituel du dessert sucré, tout le monde le prenait devant un bon film avant de se souhaiter bonne nuit où chacun gagnait sa chambre.

GIRAC était donc monté dans sa chambre, se rafraîchir un peu le visage puis il se mit en pyjama et s'allongea sur son lit, ressassant sa journée.

Pendant qu'il le faisait, il se souvint donc du fameux vieux livre qu'il avait piétiné par inadvertance.

Il sa leva, ouvrit son sac et prit avec lui le livre et retourna s'asseoir sur son lit.

Un peu, un peu il retourne le livre dans tous les sens, puis il l'ouvre et bizarrement il n'y a rien inscrit à l'intérieur, aucun nom, aucune lettre, aucune adresse, le livre est vierge et les pages à l'intérieur sont plutôt fraîches comparées à la vieillesse des couvertures.

Il est surpris mais il le referme et le retourne dans son sac puis va dans sa do**he pour faire p**i avant de se coucher et cette fois pour dormir car il est déjà un peu t**d et il devait se réveiller très tôt pour réviser et faire ses recherches comme d’habitude.

Arrivé aux toilettes il allume, fais p**i et lorsqu'il veut éteindre il voit le reflet d'une espèce de monstre dans le miroir.

Il se retourne il ne voit rien, il regarde le miroir et voit encore une fois le reflet d'un monstre grand de taille et hideux aux grands yeux jaunes.

Déjà que GIRAC était quelqu'un qui savait gardé son sang froid, alors croyant qu'il rêvait, il avale sa salive, éteint quand même l'interrupteur et puis le rallume et bizarrement le monstre a disparu.

Sans plus t**der il gagne directement son lit et se couche pour dormir, sauf qu'au moment de fermer l'œil il entend une voix lui dire.

- GIRAC tu ne rêves pas je suis bien réel.

GIRAC sursaute de son lit et regarde en direction de la voix et malgré le noir, la même créature que tout à l'heure dans les toilettes se fait voir sauf que cette fois-ci, elle parle

- GIRAC: (surpris et apeuré) 😳😰😳😰 mais... Mmmm. Mmm mais qui êtes-vous? Et comment vous connaissez mon nom?

- Je m'appelle RYUCK et je suis le dieu de la mort.

- GIRAC: 😳😳😳😳😳😳

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15/01/2022





La méchanceté humaine n'a pas de limites. Le mal existe et il est bien réel, à l'œil nu la petite AZARIA pouvait le voir comme toutes les autres choses spirituelles et surnaturelles invisibles aux yeux des personnes normales.

Âgée de 6 ans seulement, et déjà combattue par les grands sorciers et adaptes du mal de son village qui veulent s'accaparer de ses pouvoirs et de ses dons.

Elle ne se laissera pas faire, et ira jusqu'à sacrifier son bonheur pour que le patrimoine ancestral de sa famille demeure générationnel.
Entre sorcellerie, magie noire, choix et égoïsme voici l'histoire d'AZARIA.

À 150 partages on lance😎

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12/01/2022





Malgré le fait que j'étais épuisé et presque mort, j'avais quand même réussi à reconnaître ma famille , ils étaient là et je me demandais comment est ce qu'ils m'avaient trouvé

- Sortons le de là !

Disait mon frère , je le regardais et il n'avait plus l'air d'être fou ! Ma mère à côté était étonnée , les mains sur la bouche, elle manquait de mots

Puis il y'avait cette fille là, Majolie !

Je ne sais pas mais lorsque je l'avais vue, j'avais tout de suite su qu'elle y était pour beaucoup

Ils avaient réussi à me faire sortir... Je puais la pourriture, mon corps était mangé comme si des souris étaient passées sur moi

Ma mère n'en revenait pas et elle se demandait toujours ce qui avait bien pu se passer

- Conduisons le chez un prêtre !

Avait dit Majolie avant que ma mère ne dise que

- Non, a l'hôpital ça serait mieux ! Regarde son corps, il est presque mort ! Sauvons le d'abord

- Maman dans l'état où il est , ce serait mieux de l'amener chez un homme de Dieu afin que son esprit reste parmi nous

Majolie avait fini par convaincre ma mère, on m'amena finalement chez un prêtre... Je souffrais, j'avais mal , les blessures étaient devenues réelles... C'était comme ci un animal m'avait mangé

Nous sommes arrivés, l'homme de Dieu pas très puissant mais quand même avait demandé à ce que l'on me dépose près de lui et dès lors où il avait touché mon front, j'ai senti quelque chose de fort se produire dans moi

J'avais levé le torse comme ci je me cambrais, mes yeux étaient ressorti et j'ai commencé à baver de la mousse

C'est comme ci quelque chose essayait de sortir de mon corps et là je ne me rappelle plus de rien

Puis un moment , j'ai senti comme ci quelqu'un arrachait quelque chose en moi, c'était puissant, je me suis évanoui

Et là je me retrouve dans le temple entrain de lutter avec le grand maître qui essaye de maintenir mon esprit avec lui

Devant moi, se trouve une corde qui mène vers le haut, vers la lumière, je dois atteindre cette lumière avant qu'ils ne m'attrapent

Ils sont à mes trousses et me pourchassent , ils me tapent à coup de fouet mais je fais l'effort de rejoindre la lumière

Je sais que ce sont les prières de mes proches qui me donnent cette force de surmonter cette douleur et cette pénitence

- Tu n'iras nulle part! Tu m'appartiens Bertrand ! Tu m'appartiens!

Hurlais le grand maître en dépêchant ses démons ou ses gardes me rattrapper

D'un autre côté, les voix de mes proches avaient commencé à résonner , d'un côté je me réveillais et je les voyais après quelques minutes , je me retrouvais encore dans le temple

Le combat était serré à un point où, le prêtre qu'on était venu voir fut dépassé. Il fut même obligé de nous demander de partir parceque non seulement il avait été menacé mais en réalité sa foi n'était pas plus grande que la force de Malep

Cette fois , ma mère décida qu'on m'amène à l'hôpital car chaque coup de fouet dans le monde invisible où j'étais se traçait sur mon corps dans le monde visible

Ils pensaient que quelqu'un d'invisible était entrain de me frapper

De la vraie magie !

On m'amena à l'hôpital et les docteurs après avoir vu ça, avaient d'abord décidé de soigner mes blessures !

À part ça, rien n'avait changé, je faisais toujours des aller et retours entre le monde visible et invisible

- Madame nous allons essayer de soigner ses plaies !

Certains d'entre eux étaient étonné de par mon état, ils essayaient de comprendre comment j'étais encore vivant , comment j'avais fait pour en arriver là

Je n'avais plus qu'une jambe , quelques orteils, et quelques doigts , un oeil, j'avais perdu , une oreille j'avais perdu , tellement de choses qui manquaient sur mon pauvre corps en souffrance

L'avais je mérité ? Je dirai oui! Mais j'avais tout de même connu Dieu et j'aimerai bien qu'il me pardonne pour tout ce que j'ai fait et qu'il m'accepte dans son royaume

- Qu'est ce qui s'est passé ?

Demande un docteur... Ma mère veut hésiter par honte de raconter mon histoire, mais le docteur promet de pouvoir nous aider si on lui disait la vérité

Et c'est à ce moment que je compris que c'est mon frère qui leur avait tout raconté... Mon combat et mon refus de continuer cette vie l'avaient guéri et avec l'aide de Majolie qui priait beaucoup, il savait ce que je faisais, où je partais chercher l'argent chaque fois

C'est lui qui avait dit à ma mère et à Majolie que j'étais enfermé dans un cercueil à tel endroit et que si on perdait du temps, je devais mourir

Je ne suis d'ailleurs pas encore sauvé !

C'est a ce moment que le docteur leur dit

- Cette histoire est très compliquée, si vous ne faites pas vite, il partira ! J'ai quelqu'un qui peut vous aider ! Mais il est très loin et il n'a pas de téléphone

Ma mère et mon frère sont d'accords... Mon frère se porte même garant de partir le chercher peu importe où il se trouve

Le moment où le docteur leur indique l'endroit en question , moi je me retrouve dans le monde invisible entrain de lutter pour ma liberté sauf que plus le temps passe, plus ces gens sont nombreux et me dominent

Je mets désormais plus de temps dans le monde invisible que visible ...

Je me réveille et je trouve que mon frère est déjà parti à la recherche du sauveur

On me maintient par des prières et des médicaments mais c'est très difficile

Le malin prend du dessus! Je suis entrain de faiblir... Je paye le prix de mes actes , de mon choix de vie

Je pensais bien faire , mais en réalité je faisais mal... J'aurai dû être patient et ne pas être pressé...

Pendant que je parle de mes regrets , je reçois cette lance qui transperce ma côte, c'est la fin , ils m'ont eu, c'est fini!

Pardonne moi maman, pardonne moi Bernard !! Pardonne moi seigneur !

C'est la fin pour moi

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- DOCTEUR ! DOCTEUR !! QUELQUE CHOSE SE PASSE!

Le docteur viens rapidement pour voir ce qui se passe et là, c'est la mauvaise nouvelle, il annonce à sa mère que Bertrand est mort

Au même instant Bernard arrive avec le sauveur , il s'en ai fallu de peu, juste à quelques secondes près mais peut-être c'était la décision de Dieu. Qui sait ?

La vie c'est la patience , Bertrand l'avait compris mais trop t**d! Aujourd'hui personne ne sait où il se trouve... Le reste de son corps a été enterré dans son village dans la douleur et la souffrance, il a su laisser ce message à tout ceux la qui auraient pensé à une vie pareille

C'est ainsi le prix de la précipitation, Le malin ne donne jamais gratuitement...




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12/01/2022





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Je ne savais pas si c'était mon corps ou alors mon esprit qui était là, mais une chose est sûre et certaine , il étaient entrain de me bouffer

J'étais tellement ligoté que je ne sais même pas si j'arrivais à respirer mais j'étais là

Il me coupait une petite partie de l'oreille aujourd'hui, demain ou quelques jours après, il me taillait un bout du nez

Vous pouvez imaginer comment j'avais mal... Cette douleur qui me persécutait l'esprit et le corps tout entier

Abandonné à mon propre sort et sachant que tout était terminé pour moi, je ne pouvais qu'attendre le jour où il aura décidé de me tuer une bonne fois pour toute

- Tu peux encore décidé de changer d'avis Bertrand! Je peux te l'accorder

Beaucoup de personnes dans ma situation auraient accepté pour ne plus avoir à souffrir mais je trouvais cette souffrance minime à celle que je vivais chaque jour depuis que j'avais accepté être riche

- D'accord! Tu refuses!

Il me coupa un doigt qu'il mangea!

- Je finirai tout ton corps petit à petit même si cela me prendra des années!

Je n'avais que fo**re, toujours est il que je méritais même ce qui m'arrive!

Ma pauvre mère. Elle me manquait ! C'est fou comme ses paroles résonnaient dans ma tête actuellement, il fallait que je lui dise une dernière fois que je l'aime et qu'elle avait raison !

J'aurai tellement aimé de revivre le passé ! Je n'aurai jamais lu ce bout de papier qui avait changé ma vie mais aujourd'hui il était trop t**d!

Il ne me restait plus que six orteils sur dix et j'avais une main où il avait déjà mangé deux doigts

Une oreille, je n'en avais plus! Et sans vous parler de petites coupures sur tout le corps ..

🍂🍂🍂🍂🍂

- Madame , il se fatigue! Laissez le se reposer

Dit le docteur à la mère de Bertrand, mais ce dernier en toussant dit

BERTRAND : Docteur! Si je devais mourir parceque Kouss Kouss Kouss , je suis fatigué, je serai mort depuis! Laissez moi témoigner avant qu'ils ne s'en aillent avec moi

Le docteur veut insister mais il lui dit

BERTRAND: Je suis un mort vivant ! La mort dont vous avez peur qu'elle m'arrive est minime à celle que je vis . Kousss Kousss Kousss

- Docteur laissez le!

A dit sa mère au docteur qui est sorti

BERTRAND: Kouss Kouss Kouss! Bernard? Il n'est pas encore revenu ?

- Non!

BERTRAND: Ce n'est pas grave! Tant mieux, si il me trouve, tant mieux si il ne me trouve pas! Je serai fier d'avoir fait ce témoignage de toutes les façons! Kouss Kouss Kouss Kouss !

Bertrand reprend son récit

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J'étais comme un plat qu'on garde et qu'on mange lorsqu'on en a envie... Je repensais à tous ces moments... J'en avais eu de bons mais au final tout cela n'était que de l'illusion , du mirage et rien de réel

Ces maisons, ces voitures, tout cet argent , aujourd'hui, un sans abri était mieux que moi

Déjà que je ne savais même pas où je me trouvais! Je ne sais même pas si ils étaient entrain de me chercher , où ils m'avaient trouvé mort quelque part

- Bertrand ta famille t'a oublié ! Ils t'ont cherché fatigué pourtant tu es déjà enterré dans ton cercueil ... Ils ne te trouveront jamais

En fait, mon corps était à l'intérieur du cercueil dans le tombeau mais mon esprit ou alors moi même j'étais chez le grand maître entrain de me faire bouffer

J'ai donc eu cet espoir, l'espoir que je pourrai être sauvé si ma famille venait à découvrir ma dépouille mais qui devais leur dire que j'y étais ? Il y avait trop peu de chance pour que ça arrive !

Puis je me suis mis à penser à ce qui s'était passé dans la chambre de Majolie! Ce livre c'était quoi au juste ?

Je n'avais pas fini de résoudre cette énigme, ni même savoir qui était Dieu

Sûrement c'était quelqu'un de bien , j'en suis sûr ! Par curiosité j'aurai aimé le connaître, il aurait sûrement eu de meilleurs conseils à me donner

C'est la seule fois où le grand maître Malep avait paniqué, moi qui pensais qu'il était invincible

Je l'avais vu douter face à ce livre où il était marqué " LA BIBLE '' !

Il ne me restait plus que cinq orteil et un pied et demi , il venait de me bouffer une jambe jusqu'au genou

Il avait terminé de me couper les cinq doigts de la main gauche aussi ... Je n'avais plus espoir ! Je voulais qu'il me termine

Si là au moins je pourrai me reposer ça serait parfait !

N'ai je pas déjà assez payé ?

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BERTRAND: Ne mettez pas la pression à Bernard maman! Le plus important c'est ce que je vous raconte ! Qu'il revienne ou pas ! Mon soucis est de terminer ce récit ! Kousss Kousss Kousss !

En fait Bernard est allé chercher un prêtre exorciste pour sauver Bertrand , sauf que ça fait des jours que tout le monde l'attend et il n'est toujours pas là ! On l'appelle parfois il décroche parfois non!

BERTRAND: Kouss Kouss Kouss! J'aimerai sauver beaucoup d'autres personnes ! Ma vie n'est qu'un détail ! Je l'ai vécue déjà et sûrement ma mission était de vous sauver ! Vous !

Bertrand continue son récit

🍂🍂🍂🍂

Je suis allongé comme toujours ayant perdu tout espoir lorsque je vois une lumière se braquer sur moi

Malep alerté se lève et regarde ce qui se passe! Je peine à ouvrir les yeux car la douleur et la fatigue

Mon esprit s'élève pour suivre la lumière... Malep m'attrape et se met à discuter cet esprit avec la force inconnue qui essaye de m'attirer vers la lumière

Un gros duel qui finit par réussir à la lumière qui a aveuglé Malep... Je me réveille, je suis dans un cercueil et devant moi se trouve Majolie, ma mère et aussi mon frère Bertrand...

A SUIVRE....

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12/01/2022





Mes mains étaient brûlées, je pouvais voir la peau qui était entrain de se dégrader... Comment un bouquin pouvait autant causer de mal ? J'avais du mal à l'arrêter de nouveau

Sauf que ce qui était étrange , c'est que j'avais comme dans mon être une paix intérieur... Je me sentais à l'aise dans cette chambre

Pendant que j'étais placé là, voilà mon frère qui avait cassé la porte de cette chambre pour me retrouver à l'intérieur mais chose étrange , il s'arrêta juste à l'entrée et se mit à crier sur moi et à pleurer

Je me demandais pourquoi il ne pouvait entrer, pourtant la porte était ouverte, moi qui avais eu peur lorsque je l'avais vu

Mes blessures étaient comme guéries , cette chambre n'était pas si simple que ça

Et ce livre avait quelque chose à y voir !

La croix qui était placé sur la table aussi attira mon attention... Malgré mes pommes de mains blessées, j'ai essayé de l'arrêter dans ma main et elle a collé

En essayant encore de la déposer , elle ne quittait plus ma main

Mon frère devant la porte était déjà entrain de se débattre au sol, comme ci un esprit essayait de sortir de son corps

Moi j'essayais de déposer cette croix! Je regrettais même déjà d'avoir touché certaines choses

J'aurai dû me réfugier tout simplement... Après tout ça , un message attira mon attention , il était inscrit sur une petite plaque qu'elle avait accrochée au dessus de cette petite table

" je me mettrai en long et en large pour l'aider, je le tirerai en enfer . "

Ce message m'avait parlé, je me sentais indexé... J'avais besoin d'aide et j'avais besoin qu'on me tire de la où je me trouve mais qui était cette personne qui devait donc le faire ?

Dieu ?

C'est le premier nom auquel j'avais pensé mais je ne savais même pas en réalité qui il était , je suivais juste parlé de lui comme ça

Mon regard se posa encore sur la Bible et je me dis ou alors j'avais compris que mon salut se trouverai dans ce livre

Et là, la croix quitta de mes mains et tomba toute seule!

Les cris de mon frère devant la porte était insupportable, j'aurai voulu savoir pourquoi il était si mal, il essayait et je sais qu'il voulait entrer dans la chambre mais il n'y arrivait pas, on aurait dit qu'il y'avait une barrière qui le bloquait

Un moment, je le vis se lever , il avait un regard apeuré et il fixait le fond du couloir puis il s'enfuit

Je senti quelqu'un s'approcher tout doucement... J'avais compris que celui qui venait là, n'aurait aucun mal à entrer dans cette chambre et qu'il n'était pas ami avec moi

Quelques secondes plus t**d, le grand maître était devant moi... Tenant à sa main sa canne et aborant une soutane rouge

Comme je l'avais pensé, il a pénétré la chambre, il l'a regardée de haut en bas , de gauche à droite et il m'a dit

- Tu as signé un pacte avec nous et tu penses que c'est dans une chambre que tu pourras te cacher pour nous fuir ? Le contrat c'est le contrat ! Tu devras marcher selon nos règles si tu veux vivre dans la paix et mourir sans souffrir Bertrand

BERTRAND: Je ne veux plus vous suivre ! Cette vie n'est pas mienne! J'ai fait l'erreur de vous suivre ! Je n'aurai jamais dû

- Si je savais! Ça vient toujours trop t**d!

BERTRAND: Il n'est jamais trop t**d

Il éclata de rire! J'avais peur je l'avoue car je ne sais même pas qui il était en réalité et de quoi il était réellement capable

- Qu'est ce que tu as voulu et on ne t'a pas donné ? Tu as demandé de l'argent, aujourd'hui tu es l'un des homme les plus riches de ce monde à quel âge ? Tu es encore jeune ! Profite de la vie et fais ce que l'on te demande c'est tout mais tu veux nous doubler

BERTRAND: Pourquoi vous ne me tuez pas ? Je préfère encore mourir !

- Il existe plus grave que la mort et je n'aimerai pas que tu sois victime de cela mon petit Bertrand !

BERTRAND: Je suis prêt à tout pour abandonner cette vie !

Il se mit à avancer vers moi, sûrement c'était pour m'arracher la tête ! Vous savez même si on veut mourir, l'on a quand même tous peur de mourir

Il avançait vers moi et moi je reculais , jusqu'au moment où je m***ai sur la croix qui était tombé et je le vis s'arrêter en regardant avec inquiétude cet objet au sol , mon bras toucha la table et ma main se posa encore sur la Bible qui une fois de plus me la chauffa au point où j'avais crié de douleur

Son même regard inquiet se posa encore sur le livre... Il me regarda , je le regardai et je compris que ces objets le mettaient en difficulté

Malgré le fait que j'avais mal quand j'arrêtais ce livre, j'ai dû supporter, je l'ai pris pour le tenir en main et le brandir en sa direction

Il s'arrêta et me regarda, regarda le livre , me regarda

- Qu'est ce que tu crois faire ?

Je me suis courbé et j'ai pris la croix que j'ai aussi brandit dans sa direction

C'était des réflexes de vie, je ne savais quoi faire et je voulais utiliser le seul truc qui essayait de lui faire peur

Il se mit à rire...

- Tu penses m'effrayer avec un morceau de bois et un assemblage de papiers? Bertrand je t'ai dit de venir vivre ta meilleure vie! Tu ne peux pas faire de guerre avec moi

J'étais entrain de me brûler la main qui tenait la bible, elle me chauffait comme ci je l'avais mise au feu de bois mais je supportais

Je sentais les blessures se formées mais j'étais là, je tenais fermement la bible mais à un moment j'ai cru que ça n'avait aucun effet alors j'ai lâché, aussi à cause de la douleur

Et là, a l'instant ,Malep fit un geste de sa main avec sa canne , le livre se brûla sous mes yeux, la croix aussi et en quelques secondes, tout était devenu de la cendre !

J'étais perdu ! Il n'y avait plus rien à faire !

Il m'a dit

- Je n'ai jamais voulu qu'on en arrive là, mais tu m'as poussé à faire ce que je ne voulais pas faire ! À partir d'aujourd'hui, je te renies, je te bannis de la confrérie et tu devras rembourser tout ce que tu nous dois, de ton corps, de ta chaire et de ton âme

Tout ce que je sais c'est que je me suis écroulé et lorsque je me suis réveillé, j'étais couché sur une table attaché des mains et des pieds , un bandeau dans la bouche entouré de personnes en soutane

Posé près de moi, un couteau.

- Chaque jour désormais jusqu'à ce qu'il ne te reste plus que les os !

J'avais reconnu la voix de Malep avant qu'il ne continue en disant...

- Je mangerai une partie de ton corps...

Et je sentis comment il me trancha l'orteil , même pour hurler, le bandeau m'en empêchait

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BERTRAND: C'est pourquoi vous remarquez que certaines parties de mon corps manquent ! Kouss Kouss Kouss

A SUIVRE....

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