07/02/2022
(Le livre de la mort)
- GIRAC termines vite ton petit déjeuner, ton père risque ne pas te déposer aujourd'hui, il a déjà terminé lui.
- Oui maman j'ai bientôt fini, papa s'il te plaît une minute.
On entendait juste le moteur de la voiture ronfler dehors, le père de GIRAC démarrait déjà pour le boulot.
- C'est bon j'ai terminé (en se dépêchant)
- Vas-y file mon chéri
- Bonne journée m'man
- Bonne journée mon chéri.
Et c'était le même scénario presque tous les matins.
Nous sommes ici à Paris, Capitale de la France, dans l'arrondissement du Panthéon, rue 75013, Allée Alexandre Vialatte, où vit une petite famille de trois personnes à l'abri du besoin et constituée de la mère, maman ERINA, femme au foyer et épouse de monsieur THIBAUT RENAUD, commissaire de police judiciaire et de leur adorable, jeune et brillant garçon GIRAC, âgé de 18 ans qui vient d'être admis quelques mois plutôt en faculté de droit international et panafricain , où il poursuit ses études supérieures.
GIRAC est ce genre de garçon calme et réservé, pas timide mais qui n'aime pas se mélanger à la masse.
Alors comme tous les matins son père le déposait devant son université vu qu'il passait par là pour aller au travail.
- Bonne journée filston
- Merci papa agréable journée à toi également
Et GIRAC tournait son dos et se dirigeait vers le grand portail de l'université tandis que son père poursuivait son chemin.
À l'école il voulait toujours en savoir plus, il s'intéressait beaucoup aux questions humanitaires,il ne discutait qu'avec les professeurs à la fin des cours et faisait beaucoup de recherches, ce qui fait qu'il avait toujours de l'avance sur les nouvelles leçons.
GIRAC est ce garçon dans sa bulle, qui s'est créé un ideal avec des principes et valeurs intrinsèques, il faisait toujours preuve d'ipséité. Il était également passionné de musique.
Pendant les pauses et les heures creuses, il était toujours devant sa machine. Ce n'est pas qu'il ne parlait pas à ses autres camarades, mais il ne se limitait qu'aux civilités ou encore si l'un d'eux l'approchait pour solliciter son aide dans telle ou telle matière.
Certains le surnommaient "Le génie", d'autres encore " Le King " mais son état d'esprit était caractérisé par l'humilité, donc ça ne le dérangeait pas mais il ne se prenait pas la tête non plus.
Alors comme à chaque fin des cours, GIRAC descendait au glacier qui se trouvait en face du campus acheter soit des crêpes avec garnitures, soit des muffins, ou encore une glace saveur chewing-gum sur cornet biscuit qu'il dégustait en marchant vers le métro 🚇 où il attendait souvent près d'une quinzaine de minutes avant d'embarquer pour sa rue.
Ce jour le temps était plutôt beau, il ne faisait ni trop chaud, ni trop froid. Ses écouteurs aux oreilles, il marchait.
Le métro se trouvait à environ 300 mètres de la faculté et GIRAC préférait marcher jusque là, il estimait que c'était bon pour la santé.
Alors pendant qu'il marchait en dégustant tranquillement ses friandises, il trouva devant lui un petit attroupement de jeunes garçons au milieu du trottoir qui se disputaient alors il voulut les contourner car ne voulant pas se mêler dans ce qui ne le concernait pas.
En contournant donc, pendant qu'il marchait, il piétine quelque chose par inadvertance. Il s'arrête et regarde à terre, puis constate qu'il s'agit d'un cahier ou plutôt d'un livre, difficile à décrire vu la vieillesse des couvertures.
Étonné il le ramasse quand-même, se retourne et regarde en direction des jeunes qui se disputent pour essayer de comprendre si l'un d'entre eux n'avait pas par hasard fait tomber ce vieux livre mais tellement ceux-ci sont concentrés dans les chamailles.
Toujours ce vieux livre à la main il le regarde de tous les côtés et toujours aussi étonné par la vieillesse des couvertures, surtout qu'il n'y avait aucun nom d'un quelconque propriétaire marqué dessus.
Il veut l'ouvrir mais un sixième lui dit de ne pas le faire.
Il regarda ce livre environ 5 minutes surplace puis le rangea dans son sac décidant qu'il allait l'ouvrir à la maison puis reprit tranquillement sa marche pour le métro.
Arrivé à l'embarquement il y avait tellement de monde, c'était presque plein, il n'y avait plus de places assises, obligé de tenir le barreau étant debout et s'il perdait même encore quelques minutes de plus lors de sa marche il l'aurait sûrement raté.
Une fois à l'intérieur du métro, à cause de la chaleur due à l'affluence, GIRAC voulut ranger son appareil de musique et ses écouteurs dans son sac.
Alors pendant qu'il le faisait, sa main toucha le vieux livre rien de plus normal vu que ce livre était dans le même sac, sauf que quelque chose de bizarre se produit au même instant.
On ne sait pas comment mais les yeux de GIRAC se sont dirigés vers les vitres du métro et on aurait dit qu'il y'avait une présence derrière lui, un peu comme une ombre noire.
Ça s'était passé tellement vite qu'il eut à peine le temps de le réaliser.
Il avait juste cligné des yeux deux fois, puis referma son sac et attendit descendre à sa rue.
Une fois à la maison...
- Maman ERINA: Mon chou déjà rentré? Comment étaient les cours aujourd'hui?
- GIRAC: Comme d'hab m'man bonsoir.
- Maman ERINA: D'accord, vas te rafraîchir alors, je vais te mettre à manger dans le micro onde.
- GIRAC: Merci m'man
Et il m***ait dans sa chambre pour se débarbouiller avant de redescendre manger un bon petit plat fait maison par sa maman chérie.
- Maman ERINA: T'as pas très faim on dirait
- GIRAC: ....
- Maman ERINA: Sûrement tu t'es encore empiffré de friandises 🙄🙄
- GIRAC: 😅😅😅 un peu m'man
- Maman: J'le savais, j'te connais comme ma poche mon chéri. Bon vas-y garder le reste dans le frigo tu le mangeras plut**d.
- GIRAC: D'accord m'man
Ce qu'il fit puis il m***a se reposer.
Pendant qu'il dormait son père arriva derrière lui, très remonté pas contre son fils mais à cause des cas qu'il avait reçu au travail.
Apparemment le nombre de viols dans le quartier avait considérablement augmenté dernièrement.
Il en discutait avec sa femme autour du dîner, et c'est là que GIRAC après s'être réveillé, descendit pour les rejoindre à table.
Ils avaient l'habitude de dîner tous ensemble comme toutes les familles soudées normales et c'est lors du dîner que chacun racontait sa journée.
GIRAC fut un peu affecté de ce que son père leur racontait sur les récents viols et les victimes. Il avait même déclaré:
- GIRAC: Paa tu sais?
- Papa THIBAUT: Quoi donc mon garçon?
- GIRAC: Si j'avais ce pouvoir, j'veux dire cette latitude, cette force, en gros ce pouvoir, je changerai complètement le monde et j'exterminerai de la terre tous ces sales violeurs meurtriers et assassins, papa je te jure que si je pouvais je les tuerai tous, leurs crimes ne doivent pas restés impunis, ils doivent payer tous.
- Papa THIBAUT: Je peux comprendre ta rage et hargne envers cette catégorie de personnes mais tu sais je vais te dire une chose, la mort n'est pas la meilleure solution.
- GIRAC: Si papa, si.
- Papa THIBAUT: Tu sais bien que je suis un homme de loi n'est-ce pas?
- GIRAC: Bien-sûr que si papa comment puis-je l'oublier. Je te comprend aussi mais la justice formelle est parfois très lente et pas assez consistante pour punir certains crimes et en plus beaucoup sont des corrupteurs et des corrompus et ils arrivent à s'en sortir indemnes de leurs crimes papa.
- Papa THIBAUT: Tu n'as pas tout faux mon fils mais saches que la mort n'est pas la meilleure solution comme tu le dis.
- GIRAC: D'accord papa mais je continuerai à croire que si. 😌
Puis ils avaient changé de sujet.
Maman ERINA elle n'interférait jamais dans leurs débats, elle se contentait de manger et de rire.
La bonne humeur régnait quand-même dans cette maison à cette époque.
Après le dîner il y avait toujours le rituel du dessert sucré, tout le monde le prenait devant un bon film avant de se souhaiter bonne nuit où chacun gagnait sa chambre.
GIRAC était donc monté dans sa chambre, se rafraîchir un peu le visage puis il se mit en pyjama et s'allongea sur son lit, ressassant sa journée.
Pendant qu'il le faisait, il se souvint donc du fameux vieux livre qu'il avait piétiné par inadvertance.
Il sa leva, ouvrit son sac et prit avec lui le livre et retourna s'asseoir sur son lit.
Un peu, un peu il retourne le livre dans tous les sens, puis il l'ouvre et bizarrement il n'y a rien inscrit à l'intérieur, aucun nom, aucune lettre, aucune adresse, le livre est vierge et les pages à l'intérieur sont plutôt fraîches comparées à la vieillesse des couvertures.
Il est surpris mais il le referme et le retourne dans son sac puis va dans sa do**he pour faire p**i avant de se coucher et cette fois pour dormir car il est déjà un peu t**d et il devait se réveiller très tôt pour réviser et faire ses recherches comme d’habitude.
Arrivé aux toilettes il allume, fais p**i et lorsqu'il veut éteindre il voit le reflet d'une espèce de monstre dans le miroir.
Il se retourne il ne voit rien, il regarde le miroir et voit encore une fois le reflet d'un monstre grand de taille et hideux aux grands yeux jaunes.
Déjà que GIRAC était quelqu'un qui savait gardé son sang froid, alors croyant qu'il rêvait, il avale sa salive, éteint quand même l'interrupteur et puis le rallume et bizarrement le monstre a disparu.
Sans plus t**der il gagne directement son lit et se couche pour dormir, sauf qu'au moment de fermer l'œil il entend une voix lui dire.
- GIRAC tu ne rêves pas je suis bien réel.
GIRAC sursaute de son lit et regarde en direction de la voix et malgré le noir, la même créature que tout à l'heure dans les toilettes se fait voir sauf que cette fois-ci, elle parle
- GIRAC: (surpris et apeuré) 😳😰😳😰 mais... Mmmm. Mmm mais qui êtes-vous? Et comment vous connaissez mon nom?
- Je m'appelle RYUCK et je suis le dieu de la mort.
- GIRAC: 😳😳😳😳😳😳
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