06/06/2026
Pour fêter le premier anniversaire de son roman, Renée Tanguay se dit heureuse de revenir à Saint-Georges, une ville qui l’a vue grandir jusqu’à ses 18 ans.
Nous vous rappelons qu'elle sera présente à la Librairie Sélect le samedi 6 juin, entre 13h et 15h , pour rencontrer ses lecteurs, répondre à leurs questions, et signer avec plaisir des dédicaces. Nous vous invitons toutes et tous à venir rencontrer madame Tanguay en grand nombre!
Son tout premier livre, Retrouvailles sous le sceau du secret, témoigne de la réalité de près de 300 000 enfants québécois nés de filles-mères, qui furent donnés la plupart en adoption, entre 1920 et 1972, «parce que vus comme le fruit du péché de la chair de leur mère et une honte pour toute sa famille.» Renée Tanguay fût l’un d’eux.
Adoptée à l’âge de huit mois par des parents aimants, ce n’est qu’après la naissance de sa propre fille qu’elle a ressenti le besoin de connaître sa mère biologique et de découvrir son histoire. En janvier 2000, elle retrouvait non seulement sa mère mais toute sa famille. Comme personne, sauf ses parents, n’était au courant de son existence, leurs retrouvailles se sont vite transformées en un tourde montagnes russes émotionnelles.
Le seul qui semblait véritablement heureux de l’avoir retrouvée – et qui le lui a prouvé sans relâche pendant huit ans et demi – était son père. C’est d’ailleurs lors d’un moment seul avec lui, peu de temps avant sa mort, qu’en entendant sa réponse à une question qui la chicotait depuis le début des retrouvailles, qu’elle a eu l’idée d’en faire un roman.
Grâce aux confidences de sa mère biologique, elle savait que toutes les filles-mères qui entraient à la crèche devaient se choisir un pseudonyme pour cacher leur véritable identité. Mais c’est en fouillant dans les archives des Sœurs du Bon-Pasteur de Québec qu’elle a découvert un fait troublant—pour ne pas dire choquant, qui concernait celles issues d’un milieu aisé et qui s’avérait ignoré de tous. Dès lors, elle s’est donné comme mission de le révéler à tous les Québécois. Sur ce, elle remercie les Sœurs-du-Bon-Pasteur de lui avoir permis d’inclure la photo de cette incroyable découverte dans son livre.