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18/08/2025

Cc mes gens bien... Ça
fait un bail... Vous vous portez bien j'espère...! Bonne nouvelle pour les parakois et parakoises.

23/01/2023

Bonjour et bonne semaine de travail à tous
Protégez vous
Bisous 😘😘😘

22/01/2023

Bonjour à tous

Ne soyez jamais prisonnier de votre passé car si vous ne laissez pas votre passé dans le passé, cela détruira votre avenir. Sachez que votre passé ne peut pas être modifié et vivez donc pour ce qu'aujourd'hui a à offrir, pas pour ce qu'hier vous a enlevé. A cet égard, ne laissez pas votre marche en avant dans la vie. Rappelez-vous que la vie est censée être vécue dans l'attente de l'endroit où vous vous allez, sans revenir sur ce qui s'est déjà passé. C'est une connaissance banale que la vie est pleine de défis et alors arrêtez de vous plaindre lorsque vous rencontrez un mauvais moment. N'abandonnez pas, mais soyez juste fort parce que les choses iront mieux et alors ne stressez pas. Restez en sécurité.
Bonne journée.

20/01/2023

DINGUERIE À MIAMI

1


QUELQUES JOURS PLUS TÔT

***ROMARIC ADELEKE

Debout devant la salle de rendez-vous, j’observe chaque petit mouvement des personnes qui passent à quelques mètres de la pièce tout en ayant un œil sur mon boss par le mur en verre. Aucun détail ne doit être négligé. Aucune distraction n’est permise. Aussi puissant que puisse être cet homme, j’ai la lourde responsabilité de veiller sur lui comme sur ma propre vie. Si au début, son fort caractère me mettait mal à l’aise, aujourd’hui, je m’y suis habitué au point de parfois anticiper sur ses réactions. Je le connais comme si je l’avais façonné et ça, ça me donne le pouvoir d’être considéré comme un membre de sa famille.

Je le vois se lever. Je me tiens donc prêt pour l’escorter. Il fait un signe de la tête à ses partenaires et marche vers la sortie en fermant le seul bouton de sa veste. Je l’escorte ensuite jusqu’à sa voiture et lui ouvre la portière. Il répond à son portable en grimpant dans la voiture. Je monte à mon tour et nous quittons les lieux.

— Rico, ramène-moi à la maison et tu rentres prendre quelques affaires. Nous partons au Mali pour trois jours.
— Ok, Boss !

Je le conduis chez lui et retourne avec la voiture chez moi. Les premières années de mon service, je vivais chez lui afin d’être disponible à chaque seconde. Puis, remarquant que je n’avais carrément pas de vie en dehors de lui, il a voulu que je quitte son cocon pour avoir ma propre vie. C’est ainsi qu’il m’a offert un appartement luxueux dans l’un de ses immeubles. J’y vis donc avec ma fiancée. Je la trouve d’ailleurs attablée et suivant une émission télé.

— Oh, bébé, tu es là ? remarque-t-elle en venant vers moi.
— Je dois faire mon sac, l’informé-je en marchant vers notre chambre. Je pars au Mali pour trois jours avec mon patron.
— Encore ? Vous êtes revenus de voyage il y a à peine deux jours, se plaint-elle en me suivant.
— C’est comme ça. Je t’avais prévenu dès le début de notre relation que je risquais de ne pas pouvoir te consacrer assez de temps.

Je sors mon petit sac et y range trois différents ensembles et trois différentes paires de chaussures.

— Je sais et j’ai été partante, mais j’espérais néanmoins que ce ne soit pas le cas.
— C’est juste trois jours et après j’aurai quelques jours de repos. Je serai donc tout à toi.

Je me retourne et l’embrasse avant de disparaître dans la salle de bains, prendre une do**he rapide et ressortir enfiler une toute nouvelle tenue. Mon boss ne badine pas sur la propreté. C’est fort de ce fait qu’il m’achète des tonnes de costumes de service afin d’être toujours présentable derrière lui. Bon, je dois aller chercher le grand Ty pour nous envoler vers le Mali.

*Mona
*LYS

Finalement, nous avons fait un aller-retour du Mali plutôt que trois jours parce que le boss doit se rendre de toute urgence à New York pour rencontrer de grands investisseurs. Il a tellement guetté le moment où il pourrait mettre la main sur eux pour un partenariat et là c’est le moment. Le projet du Mali peut bien attendre. De toute façon, le contrat a déjà été signé.

Je rentre chez moi, changer de vêtements avant de retourner prendre de nouveau l’avion. L’un des gros avantages de bo**er pour cet homme, c’est qu’on fait le tour du monde. Je pense avoir déjà fait tous les pays. Enfin, les plus développés.

À l’instant même où mes pieds franchissent la porte d’entrée, des éclats de voix me parviennent depuis ma chambre. Je reconnais celle de Sabine. Ce qui suit me met les sens à l’envers. Sans même l’avoir vue, je devine aisément qu’elle est en train de faire l’amour avec un autre dans mon lit. Je me rends dans ma chambre sans presser mes pas et j’ouvre la porte. J’ai cru qu’elle couchait avec un homme. Je me suis leurré. Elle se fait prendre par deux mecs, que dis-je, deux gamins. Je serre les poings quand ils se mettent tous à paniquer après m’avoir aperçu. Je referme la porte sans piper mot et je retourne dans le salon me prendre un verre. Je m’assieds dans le canapé et sirote ma boisson. Les deux jeunes sortent à la hâte, presque nus. Je ne leur prête aucune attention. Sabine sort à son tour, vêtue d’une robe.

— Bébé ! S’il te plaît, laisse-moi t’expliquer.

Je pose mon verre et me lève avec mon sac de voyage en main.

— Bébé !

Elle me barre le passage alors que je veux me rendre dans ma chambre.

— Ôte-toi de mon chemin, je lui intime entre les dents.
— Bébé ! Je t’en prie…

Je la pousse doucement du dos de ma main et continue mon chemin. Je fais fi du sale état du lit et me contente de remplacer les vêtements de mon récent voyage par d’autres. Je ressors de la chambre comme je suis rentré. J’ai grave la rage. Je dois cogner quelqu’un au risque d’en devenir fou.

— Bébé !
— À mon retour, je ne veux plus rien voir de toi chez moi. Prends le matelas avec toi et tout ce qu’il y a dessus.

Je sors et claque la porte, manquant de la faire tomber. Quand je grimpe de nouveau dans la voiture, je démarre en trombe. J’ai la rage. Elle a osé me faire un coup pareil après tout ce que j’ai fait pour elle. Elle était quasiment à la rue avec son enfant. Je l’aidais par moment à se mettre quelque chose sous la dent et une chose en entraînant une autre, j’en suis tombé amoureux. J’ai relevé son visage dans sa famille en allant demander sa main. J’avais en projet d’adopter cet enfant dont le père s’est évaporé dans la nature. Tout ça pour quoi ? Pour finir cocufié par des gamins. Ils doivent avoir 20 ans à tout casser. Je l’aimais pourtant, cette fille. Je lui avais offert mon cœur. Je serre mes doigts autour du volant. Il est clair qu’après ça, je ne pourrai de nouveau faire confiance à une femme.

***ÉTATS-UNIS, NEW YORK***

Assis dans le bar de l’hôtel depuis plus d’une heure, j’attends que mon boss termine son rendez-vous. Il m’a donné la permission de décompresser pendant ce temps. Je regarde le fond de mon verre sans parvenir à l’avaler. J’ai la gorge tellement nouée qu’avaler ma salive devient un supplice. Tous mes efforts pour construire une vie stable et rangée sont partis en fumée. Je croyais tellement en cette relation. Je pensais que chaque jour me rapprochait de ce jour important où j’épouserais la femme de ma vie. Je croyais que c’était elle la femme qu’il me fallait. J’ai tout misé sur elle et comme un con, je me suis fait berner. Comment un excellent garde du corps comme moi, avec une formation militaire des plus puissantes de l’Afrique, se fait-il ba**er par une femme ?

Je l’aimais, diantre !

Et le petit ! J’aimais ce rôle de père que j’avais choisi délibérément d’endosser. M’en fichant complètement qu’il soit d’un autre. Pff ! Il faut que je les oublie. Je ne peux pas continuer après ce qui s’est passé. C’est au-dessus de mes forces. Je jette un coup d’œil à ma montre. Il est l’heure d’y aller. Je vide mon verre, place en dessous un billet et pars sans prendre la monnaie. Je mets de l’ordre dans ma tenue quand subitement quelqu’un me rentre dedans.

— Non, mais…

La jeune fille ramasse son portable qui est tombé de ses mains.

— Can't watch where you're going ? (Vous ne pouvez pas regarder où vous allez ?) vocifère-t-elle en examinant son appareil.
— Sorry ? It was you who got into me. (Pardon ? C’est vous qui m’êtes rentrée dedans.)
— Rather, it's you. (C’est plutôt vous.)

Elle ose enfin lever les yeux.

— You messed up my cell phone. (Vous avez bousillé mon portable.)
— If you were watching where you were stepping, all of this wouldn't have happened. (Si vous regardiez où vous mettiez les pieds, tout ceci ne serait pas arrivé). Je déteste les em******ses, je termine en français en levant les yeux au ciel.
— Je comprends parfaitement le français. Je ne suis pas une em******se et c’est vous qui auriez dû…

Je la contourne sans écouter la suite de ses complaintes.

— Hé ! Où allez-vous ? Je vous parle.

Elle me retient par le bras et se place devant moi. Je fais un mouvement d’épaule en la dévisageant. Je fronce les sourcils.

— Ne faites plus jamais ça.
— Quoi ?
— Me toucher comme vous l’avez fait.
— Sinon quoi ? me défie-t-elle. Vous pensez que parce que vous êtes haut comme un building, je vais vous craindre ? C’est bien vous fo**re le doigt dans l’œil. Vous avez bousillé mon portable et vous devez le réparer. Savez-vous combien il m’a coûté ?

Je regarde cette gamine haute comme trois pommes me menacer et je rigole intérieurement. A-t-elle conscience que je peux l’écraser comme une vermine si je le voulais ? Ces femmes qui ont du mal à dépasser le mètre 60 ne cesseront jamais de m’étonner. Je veux de nouveau m’en aller, mais elle me retient en se plaçant gaillardement devant moi.

— Où comptez-vous partir alors que je vous parle ?
— Oh ! Ça suffit là ! Arrêtez de me faire c***r !

Elle bugge.

— Vous faire c***r ? C’est moi qui vous fais c***r ? En plus d’être malpoli, vous êtes grossier. On ne balance pas ce genre de mots à une femme.
— Que me voulez-vous ?
— Que vous vous excusiez d’avoir bousillé mon portable, voire même que vous le répariez .
— Donnez-le-moi.

Elle pose le portable dans ma main. Je le jette au sol et l’écrase avec ma chaussure.

— MAIS VOUS ÊTES MALADE ???
— Maintenant oui, je peux m’excuser d’avoir bousillé votre portable. Toutes mes excuses, chère MADAME.

Ça me fait subitement un bien fou. J’avais besoin de me défouler.

— Lara, how’s it going (Lara, ça va)?

Je relève la tête vers un couple qui vient vers nous. Je reconnais l’homme tout de suite et je crois que lui aussi.

— Hey Rico ! Comment va ? me salue Mel.
— On se maintient.
— Tu le connais ? lui demande l’autre timbrée.
— Oui, nous avons bossé ensemble en Côte d’Ivoire. Il se passe quoi ?
— Il se passe qu’il m’a agressée. Regarde dans quel état il a mis mon portable.

Elle ramasse l’objet en miettes. Armel passe son regard d’elle à moi sans comprendre.

— Écoute, je suis désolé, mec. C’est juste un malentendu qui s’est envenimé inutilement. Je crois que ton amie…
— Je ne suis pas son amie. Je suis sa belle-sœur.

Mel attrape la f***e et la fait reculer doucement.

— Calme-toi, Lara, lui souffle-t-il.

Je sors quelques billets de mon porte-monnaie et les lui tends.

— Pour ton portable.
— Non ça va, refuse Mel. On va gérer, ne t’en fais pas. Tu dois sans doute aller rejoindre le boss.
— Oui !

Je vois par-dessus l’épaule de Mel mon boss arriver. Eh m***e ! C’est moi qui étais censé aller l’attendre devant la porte.

— On s’écrit plus t**d, dis-je à Mel avant d’aller rejoindre mon boss.

Mel salue son ex-patron avec beaucoup de politesse et nous partons.

— Rico ? m’appelle le boss une fois installé dans la voiture.
— Oui, Boss, je réponds en le regardant par le rétroviseur.
— Que t’arrive-t-il ? questionne-t-il en pianotant son portable.
— Comment ça, Boss ?
— Tu n’as pas l’air dans ton assiette.

Je fronce les sourcils.

— Tu t’es craqué le cou une bonne dizaine de fois depuis que nous avons quitté le pays.

Autant je connais cet homme comme ma poche, autant il me connait. Il connait chacune de mes petites réactions, chacun de mes tics.

— Tout va bien, Boss. Ne vous inquiétez pas.
— Si tu le dis. On rentre. Tu prendras ce week-end pour te reposer.

J’opine du chef. J’ai effectivement besoin de me retrouver seul pour faire le vide.

***LARA FERGUSON

— Que t’arrive-t-il, Lara ? Pourquoi es-tu si en colère ?

J’ai du mal à répondre à Faith avec cette colère formée en une boule dans ma gorge.

— Sam est ici. Avec une autre fille.
— Quel Sam ? demande-t-elle.
— Le même. Mon supposé fiancé. J’ai reçu un message m’informant de sa présence ici avec une autre fille de l’église. Je les ai trouvés tous les deux, s’amourachant aux yeux de tout le monde. J’étais tellement sous le choc que je n’ai rien pu faire. C’est en m’en allant que j’ai eu une altercation avec l’autre débile.
— Je suis sincèrement navrée. Mais tu aurais dû te montrer pour qu’il sache que tu l’as pris la main dans le sac. Là, il pourra tout nier en bloc.
— Je m’en fiche tellement. Je vais rompre ses fichues fiançailles. Là, je veux juste rentrer noyer mon chagrin sous ma couette.
— Si tu veux, je peux aller lui faire sa fête.
— Non, personne ne fera sa fête à personne, intervient Mel qui jusque-là se contentait de nous écouter. Nous allons rentrer et demain, tu iras raconter tout à Vicky. Elle saura gérer. On est d’accord ?

Je fais oui de la tête.

— Lara ?

Je tourne vivement la tête et je tombe sur cet imbécile et l’autre c***e accrochée à son bras. Elle se dégage dès qu’elle me voit. Je fonce sur Sam et lui flanque une gifle qu’il n’oubliera pas de sitôt. Mel me prend par le bras et me conduit dehors. Je sais qu’il a horreur de se montrer en spectacle, mais c’était plus fort que moi. Sam m’a dit qu’il était couché dans son lit, tout brulant de fièvre alors qu’il se la coulait douce dans cet hôtel de luxe. Je me demande bien comment il a pu inviter cette fille à diner ici alors qu’il glane çà et là pour joindre les deux bouts. Je monte dans ma voiture toute furieuse et manque de renverser quelqu’un en m’en allant. Je suis en colère contre moi-même. Cette colère demeure, même quand j’arrive chez ma petite sœur. Dès qu’elle m’ouvre la porte, une larme perle sur ma joue.

—You were right (tu avais raison).

Elle m’ouvre les bras et je m’y réfugie. Tout le monde m’avait pourtant prévenu. Surtout Kylie qui ne cessait de me dire que ce gars n’était avec moi que pour mon argent. Je n’y ai pas cru. J’avais tellement envie d’avoir une vie de famille que j’ai ouvert mon cœur au premier venu sans prendre la peine de mieux le connaitre et de mieux réfléchir. Je trouvais Kylie absurde, au point d’en arriver à me disputer avec elle. J’admire tellement son couple avec Brad que je voulais pareil. Je voulais aussi avoir un homme super protecteur comme lui, un homme qui me traiterait comme une reine, exactement comme il le fait avec ma petite sœur. Je voulais aussi me marier et le plus vite possible. Voir tous ces couples heureux autour de moi me faisait deux fois plus bruler d’envie. Je désire tant avoir cette complicité comme Malcom et Vicky, cette alchimie entre Mel et Faith et cette passion entre Kylie et Brad. Je veux aussi ma part de bonheur. Je veux avoir mon homme. Est‑ce trop demander ?

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19/01/2023

On dit ça ?😂😂😂

18/01/2023

Bonsoir ici

Bienvenue aux nouveaux 😊

Merci aux anciens d'être là
Bisous bisous

Yako😂😂😂😂😂
13/01/2023

Yako😂😂😂😂😂

• Ça ne va pas du tout là 😭😭😭

Le gars ci vraiment 😂😂😂😂😂😂
12/01/2023

Le gars ci vraiment 😂😂😂😂😂😂

Photo prises avec Gros et Métis mais c'est leurs esprit qui est là avec moi . leurs corps est entrain de chercher sponsors et partenaires pour leurs concert du 18 mars prochain.
Ne faite pas attention à mes chaussures c'est a cause de l'harmattan que j'ai porté ça.
Le concert présidentiel du samedi 06 mai deux mille 23. Il se pourrait que je porte chaussures comme ça .
Si je ne trouve pas de partenaire qui va me donner chaussure.
La maison ne dors pas
Home don't somnole.
Casting de recrutement des chorégraphes ce samedi a 16h esplanade campus pk

11/01/2023

11/01/2023
10/01/2023

Si Dieu t'a aidé à te séparer d'une personne que tu ne pensais jamais pouvoir quitter un jour, il est aussi capable de te faire rencontrer une personne spéciale que tu ne pensais jamais rencontrer et encore moins qui fera partie de ta vie.
Continuez de toujours croire en l'existence de cette personne spéciale, car elle existe. 🥰🥰🥰
Bonjour et bonne célébration de la fête de vodoun à tous.😘😘😘😘😘

07/01/2023

Toi qui pleures en silence, à cause de tes soucis, que l'ange de la bénédiction apporte le bonheur dans ta maison. Amine 🙏🙏🙏

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