14/12/2021
Gaëlle était arrivée chez Flaubert une dizaine de minutes plus t**d et ce dernier s'apprêtait pour aller au champ, c'est dans la cour de chez eux qu'il l'avait reçu.
FLAUBERT : bonjour mon amour et désolé de t'avoir fait appel aussitôt le matin, c'est juste que je vais mettre long au champ puisque je pars pour un job donc je voulais te remettre l'argent que tu m'avais demandé, tiens.
GAËLLE : (en souriant) mon amour !!! Je savais que tu n'allais pas me décevoir cette année, même comme ça fait au moins deux semaines que je t'ai demandé ça là !!
FLAUBERT : hmmm Gaëlle, ce n'est pas cette réaction que j'attendais de toi !!
GAËLLE : ok merci !!
Elle avait pris l'argent et s'était rendu compte après avoir compté qu'il ne s'agissait même pas de la moitié de ce qu'elle avait demandé et sur le coup, son vissage c'était froissé et sa mine avait automatiquement changé.
GAËLLE : Flaubert, en plus ce n'est même pas Complet, c'est quoi ça ? Je ne peux même pas m'acheter une bonne chaussure avec ça ! Ça ne vaut pas la peine.
FLAUBERT : je vais compléter plus t**d, garde d'abord ça, ou alors va acheter l'habit que tu me disais là avec.
GAËLLE : toi-même garde, quarante mille n'est même pas la moitié du prix de l'habit-là et tu as promis me l'acheter !!
FLAUBERT : ok, ça coûte combien ?
GAËLLE : soixante-dix mille !
FLAUBERT : Ékiee, mais voilà quarante mille norh b ?
GAËLLE : oui, mais je te parle de ça depuis donc tu pouvais bien me donner tout cet argent une fois, c'est le manque de volonté, moi, je pars, mon frère va même se fâcher et rentrer et je vais vendre seul.
Elle s'était retourné pour s'en aller et Flaubert l'en avait empêché en lui tenant le bras.
FLAUBERT : ok, attends !! Tiens d'abord ceci et dès mon retour du champ puisque je pars pour un travail dès qu'on me paye, je te complète trente mille !!
GAËLLE : si tu me mens Flaubert !!
FLAUBERT : non, je vais te le donner est-ce que je te mens souvent ?
GAËLLE : non, Mais tu es le chef des promesses prolongé. Saches que j'ai besoin de cet argent pour m'acheter les habits du 25 décembre, et si je ne l'ai pas avant ce soir, ce sont les problèmes une fois.
FLAUBERT : je sais, ok, j'ai compris !
Elle avait récupéré les quarante mille francs et était partie rejoindre son frère Yannick au carrefour du village où elle avait pour habitude de vendre ses fruits puis ensemble ils avaient réussi à vendre une bonne partie de cette marchandise avant l'arrivée de d'autres commerçantes parmi lesquelles Hermine.
Puisqu'elle partageait le même magasin que Gaëlle elle avait remarqué qu'elle avait vendu une bonne quantité de ses fruits.
HERMINE : c'est bien ça ma co'o mince tu as seulement dormi ici en ville ?
GAËLLE : tu sais que Yannick c'est un bon tacleur norh, il a proposé m'aider aujourd'hui lorsque je lui ai dit que mes fruits pourrissaient déjà !!
HERMINE : mieux de toi, il n'est pas comme mon paresseux de grand frère que j'ai à la maison là !
Pendant qu'elles étaient là assises près du magasin à bavarder Yannick proposait les oranges, les safous et même du macabo dans les voitures de transport en commun qui s'arrêtaient soit pour les pauses p**i, soit pour que les passages s'approvisionnent car on y trouvait également un peu de tout en dehors des fruits qu'elles vendaient.
Il était 15h lorsque Yannick demanda à rentrer et sa sœur l'avait motivé avec quelques billets pour le remercier... Elle était restée continuer son commerce et profitait pour attendre son amie Hermine lorsqu'une voiture grosse personnelle de marque Hummer de couleur noire aux vitres fumée avait garé pas très loin de leur lieu de commerce ce qui avait attiré l'attention de Gaëlle par hasard et son regard s'était dirigé dans ce sens-là.
Au même moment, la vitre de cette voiture c'était baissé et un jeune monsieur à l'intérieur fit un signe du doigt comme s'il voulait acheter quelque chose ou même se renseigner et plusieurs commerçantes avaient courut vers cette voiture, puisque Gaëlle avait aperçu à l'avance, elle était la première à atteindre la voiture.
GAËLLE : bonsoir monsieur !! Il y a les oranges, les prunes, les papayes, les goyaves, je vous sers quoi ??
Le monsieur portait des lunettes noir, il était très bien vêtu en costume également noir bien repasser. Le parfum qui dégageait de sa voiture était alléchant, il avait pris la peine d'enlever ses lunettes avant de répondre.
il était âgé d'à peine 28 ans à première vue.
_ bonsoir ma chérie, dit, c'est quel village ici.
GAËLLE : c'est Kekem.
_ ah ok merci donc mbakou n'est plus loin d'ici ?
GAËLLE : non non... C'est vrai que je ne connais pas vraiment ce village, mais j'ai entendu dire que ce n'est pas loin d'ici.
_ d'accord en passant, tu es très belle !!
Comme toute femme normale, Gaëlle avait laissé paraître un léger sourire sur son visage en faisant des manières costaux puis elle avait dit ;
GAËLLE : merci.
_ de rien !! Je suis entrain d'aller à un événement très important qui a lieu dans ce village et je suis déjà très en ret**d donc si ça ne te dérange pas, tu peux me laisser ton numéro et en rentrant, je t'appelle, on prend un pot quelque part avant que je ne continue question de mieux se connaître.
Cette dernière n'avait trouvé aucun inconvénient et avait réfléchir à l'instant mil à l'heure concernant les fêtes s'approchaient et et avait laissé son numéro à ce monsieur sans hésiter vue sa carrure, sa beauté, son élégance et sa situation Gaëlle avait tout de suite craquer mais en fixant ses bases.
_ ok, je t'appelle ; oohh pardon, moi c'est Steve désolé pour mon impolitesse.
GAËLLE : ok, ce n'est rien, moi, c'est Gaëlle.
_ joli prénom.
GAËLLE : (en souriant) merci.
_ ok maintenant tu vends quoi ?
Elle avait de nouveau présenté sa marchandise et Steve avait pris en entier les contenus des assiettes qu'elle tenait en main.
STEVE : Ça coûte combien tout ça ?
GAËLLE : deux mille le plateau de prunes, mille francs les goyaves et trois mille les papayes.
STEVE : ok, tu vas donc me donner les papayes de cinq mille et les prunes de dix mille !!
Puisque ce quelle tenait en main ne suffisait pas, elle était allée dans son magasin en chercher d'autres pour compléter ce qu'elle tenait en main et Hermine qui avait vu ce qui c'était passé à distance l'avait suivi a l'immédiat.
HERMINE : hmmm Gaëlle, c'est qui ce monsieur en route avec la voiture comme la maison comme ça ?
GAËLLE : un client norh Ékiee.
HERMINE : un client hein ? Eh ah et puis tu as déjà passé même une heure de temps là-bas en route avec lui, il achète seulement que quoi norh ma'a ?
GAËLLE : ok, c'est bon, c'est un draguer, il vient carrément de m'acheter presque tous mes fruits, si tu avais vu le gars Hermine, c'est le feu seulement, il est chaud les problèmes.
HERMINE : mmmh je dis bien mmmh Gaëlle je ne te conseille pas moi ce terrain-là, le gars me fait peur a distance tu as vue sa voiture ? il est même très suspect toutes les commerçantes là dehors en parlent depuis que tu es là à causer avec lui.
GAËLLE : pardon hein, géré vos vis et laissez moi tranquille hmm.
HERMINE : ok, c'était juste une mis en garde venant de toutes les mamans avec qui on vend dehors là-bas s'agissant de moi, je ne connais moi rien et je te suggère de les écouter elles ont l'expérience sur la route si !
GAËLLE : jalousie... Si tu es avec moi tu es avec moi si tu es avec elles vas-y et laisse moi aller vendre mes marchandises.
Elle avait pris une quantité de fruits et était sortie puis s'était de nouveau dirigée vers la voiture de Steve.
STEVE : tu es là, ok verse tout ça dans la malle arrière et viens prendre ton argent.
Il avait en suite remis une somme de vingt mille francs à Gaëlle deux billets de dix mille.
STEVE : garde la monnaie.
GAËLLE : (en souriant) Merci beaucoup.
Ils se sont dit au revoir et Steve avait démarré sa voiture pour s'en aller en promettant de lui rappeler en soirée lorsqu'il sera de retour.
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