10/05/2026
Chers clients, chers vapoteurs, chers anciens fumeurs,
Un article de Carmen Ramlot, qui défend une position très stricte sur l’interdiction des arômes dans la v**e, suscite actuellement le débat.
Je vous invite, si vous le souhaitez, à aller donner votre avis et à partager votre expérience personnelle en commentaire de cet article, toujours avec respect, calme et intelligence.
L’objectif n’est pas d’attaquer une personne, ni de créer une polémique stérile. L’objectif est de faire entendre la voix de celles et ceux qui vivent réellement cette réalité sur le terrain : les fumeurs adultes qui ont quitté la cigarette grâce à la v**e, les personnes pour qui les arômes ont joué un rôle dans l’arrêt du tabac, les commerçants qui respectent les règles, et les citoyens qui refusent que le marché légal soit confondu avec les produits illégaux vendus aux jeunes.
Je vous invite aussi à éviter les réflexions qui n’élèvent pas le débat, du type : “Et le sucre alors ?”, “Et l’alcool ?”, “Pourquoi on ne parle pas de ça ?”. Même si ces sujets méritent eux aussi discussion, ce n’est pas en opposant les problèmes entre eux que l’on fera avancer celui-ci.
Restons centrés sur le fond : la v**e n’est pas destinée aux mineurs. Aucun jeune ne devrait commencer à vapoter s’il ne fume pas.
Mais interdire les arômes dans les commerces légaux ne fera pas disparaître la demande. Cela risque surtout de pousser davantage de consommateurs vers les circuits illégaux, les réseaux sociaux, les sites étrangers et les produits non contrôlés.
Votre expérience compte. Votre témoignage peut aider à rappeler une réalité simple : derrière les décisions politiques, il y a des adultes qui essaient d’arrêter de fumer, des familles, des parcours de sevrage, et des commerces qui travaillent dans un cadre légal strict.
Faites entendre votre voix, avec respect, mais avec conviction.
Le débat public ne doit pas se faire uniquement entre politiques, experts et institutions. Il doit aussi entendre le peuple, les utilisateurs et les personnes directement concernées. 1337 bisous
🚭 𝐋𝐞 𝐯𝐚𝐩𝐨𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐳 𝐥𝐞𝐬 𝐣𝐞𝐮𝐧𝐞𝐬 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐬𝐞 … 𝐞𝐭 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐬𝐚𝐮𝐟 𝐚𝐧𝐨𝐝𝐢𝐧.
L’article de presse de cette semaine confirme une réalité inquiétante : la cigarette électronique attire de plus en plus d’adolescents, avec des conséquences possibles sur la dépendance, le cerveau en développement et la santé respiratoire.
Depuis le début de mon mandat à la Commission Santé de la Chambre, je défends une ligne claire :
👉 la cigarette électronique peut être un outil de sevrage pour les fumeurs adultes…
❌ mais elle ne peut jamais devenir une porte d’entrée vers la ni****ne pour nos jeunes.
C’est dans cet esprit que j’ai soutenu des mesures visant à mieux encadrer le vapotage, limiter l’attractivité de certains arômes et renforcer la protection des mineurs.
Les fabricants rivalisent de marketing, de goûts sucrés et de contenus sur les réseaux sociaux pour banaliser ces produits. Face à cela, notre responsabilité politique est d’agir avec lucidité, prévention et fermeté.
Protéger nos enfants, ce n’est pas moraliser. C’est éviter qu’une génération devienne dépendante avant même d’avoir conscience des risques. 🚭