Galerie Emotion-Lydie Trigano

Galerie Emotion-Lydie Trigano Galerie de photographie

Fonctionnement normal

Patrick Tourneboeuf,  série Rouge.
05/06/2014

Patrick Tourneboeuf, série Rouge.

Patrick Tourneboeuf, série Rouge.

à la galerie de l'Hôtel Scribe jusqu'au 20 juin 2014.
07/05/2014

à la galerie de l'Hôtel Scribe jusqu'au 20 juin 2014.

à la galerie de l'Hôtel Scribe jusqu'au 20 juin 2014.

Denis Pochard
23/04/2014

Denis Pochard

Denis Pochard

Venez découvrir "Les petits choses" de Denis Pochard.Du 1er Mai au 20 Juin 2014!
10/04/2014

Venez découvrir "Les petits choses" de Denis Pochard.
Du 1er Mai au 20 Juin 2014!

Venez découvrir "Les petits choses" de Denis Pochard.
Du 1er Mai au 20 Juin 2014!

Hélène Asch
08/04/2014

Hélène Asch

Détails Grand Palais.Patrick Tourneboeuf.
27/03/2014

Détails Grand Palais.
Patrick Tourneboeuf.

Claire Bouleau
25/03/2014

Claire Bouleau

Claire Bouleau.

Denis Pochard
23/03/2014

Denis Pochard

PATRICK TOURNEBOEUF
22/03/2014

PATRICK TOURNEBOEUF

Le Grand Palais.

La grande nef du grand palais.Etat avant travaux.1999 Tourneboeuf/EMOC/Tendance Floue

Triptyque par Jocelyn FAROCHE
19/03/2014

Triptyque par Jocelyn FAROCHE

En 1988, le sort de la sidérurgie lorraine est scellé. Quelques années après le centenaire de la première coulée d’acier...
19/03/2014

En 1988, le sort de la sidérurgie lorraine est scellé. Quelques années après le centenaire de la première coulée d’acier, les usines du bassin de Longwy sont vouées à la destruction.

Pourquoi Jocelyn Faroche réalise-t-il cette année-là ses premières images des chantiers de démolition? A dire vrai, il n’imagine pas, alors, commencer un travail de quatre ans. Mais, parce que dans les ruines il retrouve “les dernières traces d’une activité encore récente à l’intérieur des laboratoires, dans les unités de production”, il va tenter de nous dire, à sa façon, les hommes et leur histoire.
A cette époque, il apparaît à la fois révolté, fasciné et questionné par cette volonté qu’ont d’autres hommes de supprimer les dernières traces de cette histoire, par l’énergie qu’ils y déploient; il est frappé par la force brutale des destructions totales, il remarque les usines que l’on démonte, fait ses premières images.
Il revient à Paris, retourne à Longwy. Il ne peut s’arracher à ces ruines immenses, s’immerge dans ce travail qui écrase alors toutes ses autres recherches personnelles.
Il va à Longwy, encore. Il y fera dix voyages en quatre ans. Il ne parvient plus à finir. Un jour de décembre 1992, il sait qu’il vient de faire sa dernière image…

En 1988, le sort de la sidérurgie lorraine est scellé. Quelques années après le centenaire de la première coulée d’acier, les usines du bassin de Longwy sont vouées à la destruction.

Pourquoi Jocelyn Faroche réalise-t-il cette année-là ses premières images des chantiers de démolition? A dire vrai, il n’imagine pas, alors, commencer un travail de quatre ans. Mais, parce que dans les ruines il retrouve “les dernières traces d’une activité encore récente à l’intérieur des laboratoires, dans les unités de production”, il va tenter de nous dire, à sa façon, les hommes et leur histoire.
A cette époque, il apparaît à la fois révolté, fasciné et questionné par cette volonté qu’ont d’autres hommes de supprimer les dernières traces de cette histoire, par l’énergie qu’ils y déploient; il est frappé par la force brutale des destructions totales, il remarque les usines que l’on démonte, fait ses premières images.
Il revient à Paris, retourne à Longwy. Il ne peut s’arracher à ces ruines immenses, s’immerge dans ce travail qui écrase alors toutes ses autres recherches personnelles.
Il va à Longwy, encore. Il y fera dix voyages en quatre ans. Il ne parvient plus à finir. Un jour de décembre 1992, il sait qu’il vient de faire sa dernière image…

JOCELYN FAROCHE
19/03/2014

JOCELYN FAROCHE

Timeline Photos
06/02/2014

Timeline Photos

Juliette Agnel
04/02/2014

Juliette Agnel

Juliette Agnel

Née en 1973, Juliette Agnel vit et travaille à Paris. Après deux cycles de Maîtrise à l’Université de Paris 1 (en arts plastique en 1995 et en ethno-esthétique en 1997), elle poursuit ses études à l’École nationale supérieure des Beaux Arts de Paris, où elle obtient son diplôme avec les félicitations du jury en 2000.
Sa rencontre avec Jean Rouch l’amène sur les routes de l’Afrique pendant plus de dix ans à partir de 1995. C’est pendant son premier voyage qu’elle arrête la peinture et commence un travail de photographies et de films.
En 2003, elle participe à l’aventure de la Générale, à Belleville, et à l’élaboration du laboratoire photographique. Elle part ensuite en Corée, où elle expose ses photographies puis réalise une série de portraits à la chambre et au polaroid sur les femmes de sa belle famille coréenne.
C’est avec sa camera obscura numérique, inventée et fabriquée en 2011 à la Maison du Geste et de l’Image (résidence écriture de lumière DRAC île de France) pour filmer le temps sténopé qu’elle réalise plusieurs séries en photographies et en vidéo (voir vimeo/julietteagnel), dont la performance des Éblouis, qu’elle met en scène à différentes occasions dont à Photo OFF à la Bellevilloise en 2012 avec Lydie Trigano.
En 2012 et 2013, elle a successivement été présentée par la Galerie Françoise Paviot à la Nocturne de la Fiac. Pour l’exposition « Nouvelle Vague dans tout Paris » elle expose à la galerie Isabelle Gounod sous le commissariat de Léa Bismuth, et a bénéficié d’une résidence en Norvège dont une partie des images ont été présentées dans l’espace des
Blancs Manteaux pour la FIAC hors les murs en 2013.

"Les petits Choses"Après avoir sévit comme directeur de création dans la pub, Denis Pochard est aujourd’hui glandeur en ...
04/02/2014

"Les petits Choses"


Après avoir sévit comme directeur de création dans la pub, Denis Pochard est aujourd’hui glandeur en chef du collectif d’agitésplasticien/designer/graphiste Superdada.
En inventant « l’art brop », résultat d’une joyeuse copulation entre l’art brut et le pop-art, Denis Pochard définit un nouveau territoire artistique Duchampo-tachien qui n’a pas fini de faire couler les encres…

"Les petits Choses"


Après avoir sévit comme directeur de création dans la pub, Denis Pochard est aujourd’hui glandeur en chef du collectif d’agitésplasticien/designer/graphiste Superdada.
En inventant « l’art brop », résultat d’une joyeuse copulation entre l’art brut et le pop-art, Denis Pochard définit un nouveau territoire artistique Duchampo-tachien qui n’a pas fini de faire couler les encres…

ETATS DES LIEUXJocelyn Faroche, photographe français, est né en 1961. Il apprend tout d’abord la photographie en autodid...
04/02/2014

ETATS DES LIEUX


Jocelyn Faroche, photographe français, est né en 1961. Il apprend tout d’abord la photographie en autodidacte, réalise ses premières prises de vues, puis part en Belgique suivre l’enseignement de l’Ecole nationale supérieure des arts visuels de La Cambre, à Bruxelles.

Les principaux travaux de Jocelyn Faroche sont des sortes “d’états des lieux”, d’imposantes séries qui se caractérisent par un refus de l’anecdote et la rigueur d’un traitement photographique dépourvu d‘artifices.

ETATS DES LIEUX


Jocelyn Faroche, photographe français, est né en 1961. Il apprend tout d’abord la photographie en autodidacte, réalise ses premières prises de vues, puis part en Belgique suivre l’enseignement de l’Ecole nationale supérieure des arts visuels de La Cambre, à Bruxelles.

Les principaux travaux de Jocelyn Faroche sont des sortes “d’états des lieux”, d’imposantes séries qui se caractérisent par un refus de l’anecdote et la rigueur d’un traitement photographique dépourvu d‘artifices.

TIME MACHINESClaire Bouleau, une conteuse visuelle:“De l’exil naît souvent la nostalgie. De ce qui fut et n’est plus. Al...
04/02/2014

TIME MACHINES

Claire Bouleau, une conteuse visuelle:

“De l’exil naît souvent la nostalgie. De ce qui fut et n’est plus. Alors, je cherche. »
Claire Bouleau.

Franco-Américaine, Claire Bouleau est née et a grandi à Paris. La photo, elle est « tombée » dedans toute jeune.
Pour ses 10 ans, son père, lui-même photographe de jazz amateur, lui offre son premier appareil photo .
Très jeune, Claire travaille pour les « Rencontres de la photo d’Arles ». Elle voit passer les photos des plus grands : Jacques-Henri Lartigue, William Klein, André Kertesz, Jean Dieuzaide… De quoi rendre humble les photographes amateurs !
Pendant 20 ans, Claire Bouleau a travaillé dans l’audiovisuel. En 1993, elle immigre aux Etats-Unis ce qui contribue à aiguiser son regard . Etrangère, elle y développe son potentiel d’observatrice et d’exploratrice visuelle.
A Washington DC, Claire est nominée en 2009 par FOTOWEEK et fait son entrée dans le prestigieux Newseum. Dès lors, elle décide de continuer dans cette voie.
Quel que soit son mode d’expression, Claire Bouleau a toujours laissé la place à l’imagination en invitant chacun à être acteur et auteur de ses propres mystères.




Ses expositions:
-2012: Lancement de l’American Dream Project
Juin 2011
- Exposition « Time Machines » à Paris – Barclays – Banque Privée.
Mai 2010
- Présentation collective dans le cadre de la semaine de la Photo DC FOTOWEEK – Galerie Corcoran – Washington DC
Novembre 2009
- Exposition collective FOTOBAMA – PEPCO Edison Place Gallery – Washington DC
- Cinq photographes exposent à la Maison Française, Ambassade de France – Washington DC.
Mai à septembre 2009
- Exposition FOTOBAMA sur la campagne, l’élection et l’investiture du Président Obama vues par 100 photographes au NEWSEUM – Washington DC.
Avril 2009
- Exposition « Photograffiti » Galerie Zone 2point8 – Washington DC
Janvier 2009
• Nommée pour le concours international « FOTOBAMA » dans le cadre de DC FOTOWEEK

TIME MACHINES

Claire Bouleau, une conteuse visuelle:

“De l’exil naît souvent la nostalgie. De ce qui fut et n’est plus. Alors, je cherche. »
Claire Bouleau.

Franco-Américaine, Claire Bouleau est née et a grandi à Paris. La photo, elle est « tombée » dedans toute jeune.
Pour ses 10 ans, son père, lui-même photographe de jazz amateur, lui offre son premier appareil photo .
Très jeune, Claire travaille pour les « Rencontres de la photo d’Arles ». Elle voit passer les photos des plus grands : Jacques-Henri Lartigue, William Klein, André Kertesz, Jean Dieuzaide… De quoi rendre humble les photographes amateurs !
Pendant 20 ans, Claire Bouleau a travaillé dans l’audiovisuel. En 1993, elle immigre aux Etats-Unis ce qui contribue à aiguiser son regard . Etrangère, elle y développe son potentiel d’observatrice et d’exploratrice visuelle.
A Washington DC, Claire est nominée en 2009 par FOTOWEEK et fait son entrée dans le prestigieux Newseum. Dès lors, elle décide de continuer dans cette voie.
Quel que soit son mode d’expression, Claire Bouleau a toujours laissé la place à l’imagination en invitant chacun à être acteur et auteur de ses propres mystères.




Ses expositions:
-2012: Lancement de l’American Dream Project
Juin 2011
- Exposition « Time Machines » à Paris – Barclays – Banque Privée.
Mai 2010
- Présentation collective dans le cadre de la semaine de la Photo DC FOTOWEEK – Galerie Corcoran – Washington DC
Novembre 2009
- Exposition collective FOTOBAMA – PEPCO Edison Place Gallery – Washington DC
- Cinq photographes exposent à la Maison Française, Ambassade de France – Washington DC.
Mai à septembre 2009
- Exposition FOTOBAMA sur la campagne, l’élection et l’investiture du Président Obama vues par 100 photographes au NEWSEUM – Washington DC.
Avril 2009
- Exposition « Photograffiti » Galerie Zone 2point8 – Washington DC
Janvier 2009
• Nommée pour le concours international « FOTOBAMA » dans le cadre de DC FOTOWEEK

MONUMENTALPatrick Tournebœuf  Biographie Né à Paris en 1966.Membre co-fondateur du collectif de photographes Tendance Fl...
04/02/2014

MONUMENTAL


Patrick Tournebœuf
Biographie

Né à Paris en 1966.
Membre co-fondateur du collectif de photographes Tendance Floue.
Il est représenté par la Galerie Emotion Lydie Trigano, Paris.


Patrick Tournebœuf photographie les hommes à travers leurs espaces, investis ou abandonnés. Sa démarche, résolument plastique et systématique, retrace la présence humaine, dans des lieux qui en sont a priori privés. Au milieu des années 90, il s’intéresse d’abord aux lieux communs de l’espace urbain. Avec « Périphérique », vision silencieuse du boulevard parisien, se dessine les débuts d’une recherche sur la suspension du temps. Le prétexte architectural sert d’invitation à regarder ce qui échappe, dans le flux tendu du quotidien. Un travail poursuivi dans «Nulle part», pour lequel il s’arrête dans les stations balnéaires des côtes européennes libérées des estivants. Cette observation à distance, déconcertante, construit un discours critique en creux de l’usage des loisirs
A partir 2003, il consacre une partie de son travail à la fixation des stigmates de l’Histoire. Trois séries photographiques s’attachent aux lieux de construction d’une mémoire : « Cicatrice », sur les traces du mur de Berlin, « La mémoire du jour J », sur les plages du débarquement en Normandie, et « Stèles », sur les monuments aux morts de la Grande Guerre.

Une série de commandes d’institutions publiques dont le Grand Palais, le château de Versailles, le théâtre de l’Odéon, déclenche, à partir des années 2000 le désir de rassembler, en une narration, son travail sur le patrimoine, complété par des travaux personnels, comme les Archives nationale. Cette recherche de plus d’une décennie produit « Monumental » qui fait apparaître une écriture sans nostalgie, à mi-chemin entre le documentaire et un questionnement sur les ambiguïtés de la représentation du réel.

Parallèlement à ce travail fondé sur la précision et le temps compté de la chambre photographique, il accumule une vaste série d’images aux antipodes formels de sa démarche habituelle. Nommées par lui « les petits riens », ces images, prises au Olga, soumises à l’aléa et à l’accident technique, forment une histoire intime, exploration de l’inconscient du photographe lui-même, une forme d’antichambre de son travail photographique.

2004 parution de "Périphérique" aux éditions Atlantica et exposition de "La Cicatrice" pendant le Mois de la Photo à Paris.

2006 exposition aux Archives nationales et éditions du livre "Le temps suspendu", aux éditions Filigranes.

2008 exposition de "Monumental, état des lieux" au mois de la photo, à Paris, et éditions de "Huis-Clos" aux éditions Images en Manoeuvres.

2010 édition de l'ouvrage monographique "Monumental" aux éditions de la Librairie de la Galerie et de la Maison Européenne de la Photographie.

MONUMENTAL


Patrick Tournebœuf
Biographie

Né à Paris en 1966.
Membre co-fondateur du collectif de photographes Tendance Floue.
Il est représenté par la Galerie Emotion Lydie Trigano, Paris.


Patrick Tournebœuf photographie les hommes à travers leurs espaces, investis ou abandonnés. Sa démarche, résolument plastique et systématique, retrace la présence humaine, dans des lieux qui en sont a priori privés. Au milieu des années 90, il s’intéresse d’abord aux lieux communs de l’espace urbain. Avec « Périphérique », vision silencieuse du boulevard parisien, se dessine les débuts d’une recherche sur la suspension du temps. Le prétexte architectural sert d’invitation à regarder ce qui échappe, dans le flux tendu du quotidien. Un travail poursuivi dans «Nulle part», pour lequel il s’arrête dans les stations balnéaires des côtes européennes libérées des estivants. Cette observation à distance, déconcertante, construit un discours critique en creux de l’usage des loisirs
A partir 2003, il consacre une partie de son travail à la fixation des stigmates de l’Histoire. Trois séries photographiques s’attachent aux lieux de construction d’une mémoire : « Cicatrice », sur les traces du mur de Berlin, « La mémoire du jour J », sur les plages du débarquement en Normandie, et « Stèles », sur les monuments aux morts de la Grande Guerre.

Une série de commandes d’institutions publiques dont le Grand Palais, le château de Versailles, le théâtre de l’Odéon, déclenche, à partir des années 2000 le désir de rassembler, en une narration, son travail sur le patrimoine, complété par des travaux personnels, comme les Archives nationale. Cette recherche de plus d’une décennie produit « Monumental » qui fait apparaître une écriture sans nostalgie, à mi-chemin entre le documentaire et un questionnement sur les ambiguïtés de la représentation du réel.

Parallèlement à ce travail fondé sur la précision et le temps compté de la chambre photographique, il accumule une vaste série d’images aux antipodes formels de sa démarche habituelle. Nommées par lui « les petits riens », ces images, prises au Olga, soumises à l’aléa et à l’accident technique, forment une histoire intime, exploration de l’inconscient du photographe lui-même, une forme d’antichambre de son travail photographique.

2004 parution de "Périphérique" aux éditions Atlantica et exposition de "La Cicatrice" pendant le Mois de la Photo à Paris.

2006 exposition aux Archives nationales et éditions du livre "Le temps suspendu", aux éditions Filigranes.

2008 exposition de "Monumental, état des lieux" au mois de la photo, à Paris, et éditions de "Huis-Clos" aux éditions Images en Manoeuvres.

2010 édition de l'ouvrage monographique "Monumental" aux éditions de la Librairie de la Galerie et de la Maison Européenne de la Photographie.

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