Horlogerie de SAINT PAUL, LYON 5e

Horlogerie de SAINT PAUL, LYON 5e concept store & printshop
� tableaux acier, photos & collectors � impression & edition
� metallic frames, photos & collectors � editing & publishing #horlogeriedesaintpaul #lyon #vieuxlyon #lyonprintshop #lyoncity #onlylyon #décolyon
(6)

Horlogerie de Saint-Paul
Gallery & Giftshop
4 rue de la Loge, Vieux Lyon
depuis jeudi 1er avril 2016

~� spécialiste des tableaux acier �~
~� photos aluminium et papier �~
~� collectors 80's 90's �~

Fresque L'Horloger de Saint-Paul
✓ live painting du 8 au 10 décembre 2016
✓ artiste Maxime Ivanez
✓ Scène du film réalisé par Bertrand Tavernier en 1973 dans la galerie
Tous droits de reproduction

Horlogerie de Saint-Paul
Gallery & Giftshop
4 rue de la Loge, Vieux Lyon
depuis jeudi 1er avril 2016

~� spécialiste des tableaux acier �~
~� photos aluminium et papier �~
~� collectors 80's 90's �~

Fresque L'Horloger de Saint-Paul
✓ live painting du 8 au 10 décembre 2016
✓ artiste Maxime Ivanez
✓ Scène du film réalisé par Bertrand Tavernier en 1973 dans la galerie
Tous droits de reproduction

Options de paiement:   Amex Discover Mastercard Visa

Ramassage disponible

Élection de la meilleure destination urbaine en Europe aux Oscars du Tourisme ~ World Travel Awards 🎬 Ville de Lyon est ...
14/04/2021
Vous l'aimez ? Votez pour elle !

Élection de la meilleure destination urbaine en Europe aux Oscars du Tourisme ~ World Travel Awards 🎬 Ville de Lyon est en finale.. Votez ici !! ➡️ bit.ly/3t0pvU1

On est en finale ! style .breadcrumbs { display: none; } Lyon fait partie des 12 finalistes au titre de Meilleure destination urbaine d’Europe face à Moscou, Londres, Berlin, Amsterdam ou encore Rome. Montrez-lui votre amour en votant pour elle !

Chasse aux oeufs 🦊 Vivement 2022 🤗
04/04/2021

Chasse aux oeufs 🦊 Vivement 2022 🤗

Chasse aux oeufs 🦊 Vivement 2022 🤗

01/04/2021

Bertrand

par Thierry Frémaux

1.
Bertrand Tavernier a été inhumé mardi 30 mars 2021, à Sainte-Maxime, à l’issue d’une cérémonie privée. Le temps était au beau. Il a choisi de partir au début du printemps pour que les belles journées de soleil qui arrivent nous aident à tenir le coup. "Bertrand a été inhumé hier" : j’ai du mal à m’habituer à cette phrase, à cette idée, à cette tristesse.

2.
J’ai rencontré Bertrand Tavernier à Lyon au Château Lumière lorsqu’il est venu annoncer qu’il serait le premier Président de l’Institut Lumière naissant. C’était l’époque de Coup de torchon, extraordinaire film, 2 millions d’entrées, de nombreux Césars. Son prestige était au zénith. Je l’admirais depuis toujours, j’étais devenu cinéphile avec le cinéma français d’auteur des années soixante-dix dont il était une voix tonitruante et singulière. Comme j’étudiais les années lyonnaises de la revue Positif pour un mémoire de maîtrise d’Histoire à Lyon 2, j’en profitai pour l’interroger sur son compagnonnage avec la revue. C’était surtout un prétexte pour m’approcher de lui. Quand je lui ai proposé mes services pour être bénévole dans la future institution, il m’a dit : "On est très seuls. Bienvenue !" Puis, j’ai vu, ébloui, La Sortie des Usines Lumière. Il y a des jours qui comptent plus que d’autres, dans une vie. C’était en juin 1982. Je n’ai jamais quitté la rue du Premier-Film.

3.
Nous sommes vite devenus amis. Après avoir passé quelques jours sur le tournage de La Vie et rien d’autre, je n’ai plus voulu m’éloigner. Nous avons travaillé à Amis américains, son livre sur ses rencontres avec les cinéastes et les scénaristes d’Hollywood qu’il avait connus avant de devenir réalisateur. Quand j’ai été nommé directeur de l’Institut Lumière en 1990, j’ai seulement demandé à Bertrand, qui était un homme plein de doutes : "Reste Président en étant toi-même, c’est comme ça qu’on a besoin de toi". Il a toujours été là, des premiers jours aux dernières heures, en soutenant nos combats, la culture et l’engagement en bandoulière. Quand je le présentais, je disais : "Président depuis toujours et pour toujours." Lui insistait : "Il faut aussi penser à l’avenir!" Mais non : "Cinéaste, cinéphile et lyonnais", il était parfait.


4.
Personne n’oubliera le cinéaste, son aisance à passer d’une mise en scène à l’autre, d’un sujet à l’autre (comme son ami Michael Powell), son utilisation de la voix off (souvent la sienne), du format scope, de la caméra à l’épaule, la façon qu’il aura eu de se battre pour chacun de ses projets, de n’avoir jamais mené un projet pour de l’argent. Sa filmographie est impeccable. On a beaucoup revu ses films, ces derniers jours, les télévisions françaises ont été admirables de réactivité. Résultat : le temps bonifie son œuvre, il le fera encore.
Pour ses débuts, L’Horloger de Saint-Paul, Philippe Noiret craignait un débordement référentiel, un déluge d’hommages et de citations – Bertrand en faisait tout le temps. Il a vite été rassuré par la maîtrise du jeune réalisateur. Quand il était cinéaste, Bertrand n’était plus du tout cinéphile. Il était cinéaste. Attentif à chaque étape de la création, du tournage au montage, jusqu’à l’attention portée à la musique, comme tous les grands metteurs en scène, avec de belles collaborations : Philippe Sarde, Antoine Duhamel, Marco Beltrami, Bruno Coulais et les jazzmen Herbie Hancock, Louis Sclavis, Henri Texier. Il aimait tout de ce qu’était un film. Sur le plateau, il s’approchait des acteurs et leur parlait avec discrétion. Bertrand est quelqu’un qui choyait les autres, il les enrobait de son grand corps.

5.
Tout le monde se souviendra de quelqu’un qui avait tout vu, tout entendu, tout lu. De la curiosité brandie comme l’un des beaux arts et de sa gourmandise insatiable : l’érudition et la cinéphilie en armes de guerre – non, en armes de paix. Bertrand vous emportait dans un torrent d’affection pour les artistes et de passion pour les œuvres de l’esprit.
Il laisse des livres, des articles, des interventions en salles, des bonus de DVD. Son engagement, c’est aussi ça, comme celui de son copain Scorsese. L’Institut Lumière lui a aussi permis de structurer toutes ses envies, il était sa base arrière. Il disait : "Depuis la rue du Premier-Film, on peut rêver de tout !". La naissance du festival Lumière lui a arraché des cris de joie : "L’histoire du cinéma honorée là où elle a commencé, on ne peut pas faire mieux !" Il était si heureux d’y accueillir Francis Coppola, Clint Eastwood, Frances McDormand, Quentin Tarantino, Catherine Deneuve, Milos Forman, Pedro Almodovar, les frères Dardenne ou encore Jane Fonda. Quand à mes débuts, j’avais attiré à Lyon Wim Wenders, Elia Kazan ou Joseph Mankiewicz, il avait été impressionné. On adorait tous épater Bertrand.

6.
"Si chacun avait une conscience aussi élevée que l’était la sienne, nous serions certainement dans un monde meilleur" a écrit quelqu’un dans un des milliers de messages que nous avons reçus depuis jeudi dernier. Bertrand était populaire, c’est fou comme les gens l’aimaient, comme ils cherchaient sa compagnie. C'était un homme doux, à l’humanisme généreux et à l’intransigeance exemplaire. Avec quelques camarades, il se battait pour le droit d’auteur, contre la colorisation des œuvres, pour la préservation du patrimoine, contre l’alliance de la gauche avec Berlusconi. Dans les années 90, un Ministre lui a reproché de ne pas connaitre le "terrain". Il en a fait un film, De l’autre côté du périph’. Avec son fils Nils, il y est allé, sur le terrain, c’était facile, il y allait toujours. Il allait partout, de toute façon. Et il nous ramenait de la nourriture, de l’alcool local, des produits, du foie gras, de la confiture.
Demeurera aussi, et ça tranchait avec la lucidité politique qui était fondamentale chez lui, même quand elle devenait douloureuse, le souvenir de quelqu’un qui trouvait en toutes circonstances l’occasion de rire. On ne s’ennuyait jamais, il avait la faculté d'aimanter les fantaisies de l’existence, comme son ami Jean Aurenche. Fantaisies qu’il rendait plus drôles encore en les racontant à son tour, comme cette personne, ça devait tomber sur lui, qui un jour le questionna sur l’opportunité de prendre des cours de comédie par correspondance. Tête de Bertrand !


7.
Ensemble, nous avons parcouru le monde. A l’étranger, il était adulé, on le considérait comme extraordinairement français. Quand je suis arrivé au Festival de Cannes, je connaissais déjà énormément de journalistes, car Bertrand me les avait tous présentés dans nos multiples voyages, et spécialement aux Etats-Unis. Là-bas, je sais que Todd McCarthy, Kenneth Thuran, Dave Kehr, Lisa Nesselson et Scott Foundas sont tristes, comme Julie Huntsinger, Tom Luddy, Michael Barker et toute l’équipe du festival de Telluride, comme Richard Peña et Kent Jones à l’équipe du Lincoln Center. A l’annonce de sa disparition, de nombreux amis là-bas ont dit leur émotion : Clint Eastwood, Quentin Tarantino, Jane Campion, Walter Hill, Roger Corman, Joe Dante, Thelma Schoonmaker, Phil Kaufmann ou Irwin Winkler qui avait produit Autour de Minuit. Le texte de Martin Scorsese est bouleversant, celui d’Harvey Keitel, que nous rendrons public, aussi. Comme les lettres de Russell Banks ou de James Lee Burke. Tous ces messages venus de France (et je regrette de ne pouvoir en faire la liste), du monde entier (encore Nanni Moretti, ce matin et Cristian Mungiu, qui fut son assistant sur Capitaine Conan) disent bien la trace que Bertrand Tavernier va laisser. Elle est profonde, elle est belle, elle se verra de loin et aucun océan du monde ne pourra jamais la recouvrir.


8.
Comment citer tous les films qu’il aimait ? J’en prends deux : Une question de vie ou de mort de Michael Powell et Emeric Pressburger ou Les Raisins de la colère de John Ford, parce que ce sont des titres programmatiques ! Mais demain ça serait deux autres et après-demain, d’autres encore. De lui, je citerais deux films méconnus, Des enfants gâtés (1977) où le personnage de Michel Piccoli ressemble au Bertrand de l’époque, à ses déambulations dans la nuit à parler de cinéma avec Christine Pascal ; et La Mort en direct avec Romy Schneider, Harvey Keitel, Max von Sydow et Harry Dean Stanton, distribution époustouflante, film annonciateur de l’arrivée de l’obscénité des images – en 1980 !
Et je citerais Autour de minuit, devenu rare. Pour le jazz (une musique que Bertrand m’a mieux fait connaître et aimer), parce qu’il a été tourné pour une bonne part à Lyon, que Martin Scorsese y tient un rôle électrique et parce que c’est un glorieux film de fin de vie, où un homme se souvient de ce qu’il a vécu. L’un des livres que Bertrand lisait à Sainte-Maxime était la biographie de Dexter Gordon, écrite par sa femme Maxine, qui vient de paraître en France. L’une des dernières musiques qu’il a écoutée était celle du film, m’a dit Sarah, son épouse : "Ça l’apaisait, ça le rendait heureux, ça se voyait". Lady Bertrand a sans doute déjà retrouvé le grand Dexter, il doit être content. J’ai revu Autour de minuit hier soir, je voudrais le revoir ce soir. Et le revoir toujours.
Son dernier film aura été Voyage à travers le cinéma français, l’accomplissement définitif, avec Amis Américains, pour évoquer les deux cinémas qu’il aimait le plus. "Ah non ! Il faut aussi parler de cinéma italien, de cinéma japonais, de cinéma anglais !" proteste-t-il à l’instant, penché sur mon épaule, comme je sais qu’il le fera souvent.
Il n’empêche. Un film-somme de plusieurs heures pour exprimer sa reconnaissance à ceux qui ont fait le cinéma français, n’est-ce pas le geste parfait pour refermer une existence de cinéaste-cinéphile, celle d’un lyonnais qui réalise son œuvre ultime en la commençant par Lyon-Montchat où il a grandi et en la terminant à Lyon-Monplaisir… rue du Premier-Film.

9.
J’ai toujours eu le sentiment que la présence de Bertrand à mes côtés me protégeait – je ne serai pas le seul à le dire. Il était là. Au-delà de grands moments d’affection qu’à la lyonnaise, il ne manifestait pas en moulinant des bras, il vous poussait à vous surpasser. Il n’y eut entre nous jamais le début d’un désaccord, la moindre dispute. Avec un homme comme lui à vos côtés, vous vous sentiez irrésistible. Il n’a pas joué au père de substitution, jamais au Président-Patron. Depuis quarante ans, nous nous parlions chaque semaine, parfois tous les jours. Son amitié restera comme un grand cadeau, un privilège qui est rarement donné à quelqu’un dans une existence. Ce privilège, je l’ai eu.

10.
On a raison de mener les vies qu’on mène mais parfois ça fait mal. Depuis sa disparition, l’émotion est gigantesque, la tristesse est partout. C’est un géant qui est parti, un grand chêne qui s’est envolé vers le ciel. Quand certains hommes meurent, dit le proverbe, c’est comme une bibliothèque qui brule. Avec Bertrand, c’est plusieurs cinémathèques qui brulent, c’est beaucoup de choses qui disparaitront. Mais avec lui, beaucoup de choses renaîtront car même mort, il prendra les choses en main. La feuille de route est exigeante.

Outre deux enfants formidables devenus à leur tour des artistes, Nils et Tiffany, il laisse un héritage unique, infini. Un héritage prometteur car il sera comme lui plein de rires, de poings levés et de grandes ambitions.

Dans La Mort en direct, Romy Schneider, qui se sait condamnée, dit à Harvey Keitel : "Emmène-moi vers la mer." Sarah, qui était chaque jour à ses côtés, a emmené Bertrand à la mer, dans le Saint-Maxime de sa jeunesse, au bord de cette méditerranée qu’il a aimée, dans ces chemins d’enfance qu’il aura une dernière fois arpentés.

Et, nous l'avons entendu, il l’a fait en chantant.

Adieu Bertrand.


Lyon, Mercredi 31 mars 2021

LYON Demain 🎥 Au 4 rue de la Loge dans le Vieux-Lyon, il y a une boutique chargée d’histoire Gerald Bouchon 👍 #cinephile...
30/03/2021
"Tavernier a sauvé le Vieux-Lyon" Philippe Carry - Lyon Demain

LYON Demain 🎥 Au 4 rue de la Loge dans le Vieux-Lyon, il y a une boutique chargée d’histoire Gerald Bouchon 👍 #cinephile #cinemafrancais #Premiere #studio #studiophoto #lescahiersducinema Ville de Lyon 5e arrondissement de Lyon #lyon #nathalieperringilbert #GregoryDoucet #geraldbouchon #institutlumière #ThierryFremaux #bertrandtavernier #horlogerdestpaul #horlogerdesaintpaul #Télérama #CultureBox #fr3 #france3rhone #france3lyon #france3rhonealpes #arte #leprogres #Tribune #TribuneDeLyon #horlogeriedesaintpaul

Dans le Vieux-Lyon, il y a une boutique chargée d'histoire...c'est là que Bertrand Tavernier a tourné l'Horloger de Saint-Paul.

Institut Lumière Lettre de Martin Scorsese en souvenir de son ami Bertrand Tavernier. "Aujourd’hui, il m’est très diffic...
29/03/2021
Souvenirs de Bertrand Tavernier par Martin Scorsese

Institut Lumière Lettre de Martin Scorsese en souvenir de son ami Bertrand Tavernier. "Aujourd’hui, il m’est très difficile de me dire que je n’aurai plus jamais la chance de recevoir toute cette incroyable énergie. Que je n’aurai plus jamais la chance de rencontrer un homme aussi extraordinaire, un homme tellement irremplaçable." © #Télérama #InstitutLumière

LYON Demain dans le quart d'heure lyonnais du 29 mars 2021, double interview à 6"38 sur les lieux du tournage de L'horlo...
29/03/2021
Toute l'actualité de ce lundi 29 mars 2021 sur la Métropole de Lyon

LYON Demain dans le quart d'heure lyonnais du 29 mars 2021, double interview à 6"38 sur les lieux du tournage de L'horloger de Saint-Paul. Philippe Carry, chargé du patrimoine 5e arrondissement de Lyon rappelle l'importance pour Bertrand Tavernier de mettre en valeur le quartier du vieux Lyon, et de mettre en valeur le patrimoine historique du cinéma lyonnais. Des anecdotes sur un film qui mets Lyon en lumière depuis près de 50 ans !

actualité de ce lundi 29 mars | Projet de loi "climat et résilience", Mesures de freinage : contrôles en gare, Hommage à Tavernier

"Ce que je veux, ce n’est pas du bruit, comme vous dites, c’est du pain ! du pain pour les artistes, du pain pour les ou...
09/03/2021

"Ce que je veux, ce n’est pas du bruit, comme vous dites, c’est du pain ! du pain pour les artistes, du pain pour les ouvriers, du pain pour les vingt mille familles que les théâtres alimentent ! Ce que je veux, c’est le commerce, c’est l’industrie, c’est le travail, vivifiés par ces ruisseaux de sève qui jaillissent des théâtres de Paris ! C’est la paix publique, c’est la sérénité publique, c’est la splendeur de la ville de Paris, c’est l’éclat des lettres et des arts, c’est la venue des étrangers, c’est la circulation de l’argent, c’est tout ce que répandent d’activité, de joie, de santé, de richesse, de civilisation, de prospérité, les théâtres de Paris ouverts. Ce que je ne veux pas, c’est le deuil, c’est la détresse, c’est l’agitation, c’est l’idée de révolution et d’épouvanté que contiennent ces mots lugubres : Les théâtres de Paris sont fermés ! Je l’ai dit à une autre époque et dans une occasion pareille, et permettez-moi de le redire : Les théâtres fermés, c’est le drapeau noir déployé. Eh bien, je voudrais que vous, vous les représentants de Paris, vous vinssiez dire à cette portion de la majorité qui vous inquiète : Osez déployer ce drapeau noir ! osez abandonner les théâtres ! Mais, sachez-le bien, qui laisse fermer les théâtres fait fermer les boutiques ! Sachez-le bien, qui laisse fermer les théâtres de Paris, fait une chose que nos plus redoutables années n’ont pas faite ; que l’invasion n’a pas faite, que 93 n’a pas faite ! Qui ferme les théâtres de Paris éteint le feu qui éclaire, pour ne plus laisser resplendir que le feu qui incendie ! Osez prendre cette responsabilité !
Messieurs, cette question des théâtres est maintenant un côté, un côté bien douloureux, de la grande question des détresses publiques. Ce que nous invoquons ici, c’est encore le principe de l’assistance. Il y a là, autour de nous, je vous le répète, vingt mille familles qui nous demandent de ne pas leur ôter leur pain ! Le plus déplorable témoignage de la dureté des temps que nous traversons, c’est que les théâtres, qui n’avaient jamais fait partie que de notre gloire, font aujourd hui partie de notre misère. Je vous en conjure, réfléchissez-y. Ne désertez pas ce grand intérêt. Faites de moi ce que vous voudrez ; je suis prêt à monter à la tribune, je suis prêt à combattre, à la poupe, à la proue, où l’on voudra, n’importe ; mais ne reculons pas ! Sans vous, je ne suis rien ; avec vous, je ne crains rien ! Je vous supplie de ne pas repousser la proposition."
Victor Hugo - 17 juillet 1848
#cultureendanger #CultureBox #ministeredelaculture #EmmanuelMacron #lugdunumxunetpublishing #horlogeriedesaintpaul

Adresse

4 Rue De La LOGE
Lyon
69005

Gare Saint-Paul C3-S1 - M° Vieux Lyon ou Hotel de Ville - Parking St Jean

Heures d'ouverture

Lundi 12:30 - 19:00
Mardi 12:30 - 19:00
Mercredi 12:30 - 19:00
Jeudi 12:30 - 19:00
Vendredi 12:30 - 21:00
Samedi 12:30 - 21:00
Dimanche 14:00 - 18:00

Produits

Galerie Métallique
✓ tableaux 100% acier
✓ photographies de Lyon et de Paris
✓ printshop : services d'impression tous formats ✓ tirages papier deluxe ✓ tirages aluminium ✓ tirages canson (illustrations) ✓ canvas ✓ posters impression numériques & sérigraphie traditionnelle ✓ cartes de visites ✓ flyers ✓ banderoles ✓ adhésifs

4 rue de la Loge 69005 Vieux Lyon, France
ouvert 7/7 12h00-18h
nocturne jusqu'à 21h vendredi & samedi

Ouverture estivale 7/7 le mercredi 19 mai 2021 : )

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Horlogerie de SAINT PAUL, LYON 5e publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Horlogerie de SAINT PAUL, LYON 5e:

Vidéos

Galerie de l’Horlogerie de Saint Paul 4 rue de la Loge 69005 Lyon

Concept store ouvert depuis le 8 décembre 2016. A voir, fresque murale du film “L'Horloger de Saint-Paul”. Premier film réalisé par Bertrand Tavernier en 1974 avec Philippe Noiret et Jean Rochefort. Plusieurs scènes ont été filmé rue de la Loge dans le vieux Lyon. 💟 tableaux collectors exceptionnels 💯% acier en relief-3D 💟 photographies de Lyon - tirages fine art - tirages sur aluminium Exposition permanente 4 rue de la Loge 69005 Vieux Lyon, France

HORLOGERIE DE SAINT PAUL est une enseigne commerciale de Lugdunum Xunet Publishing SAS - E: [email protected] - T: 04 26 00 35 94 Edition & Publicité - Régie des médias - Régie publicitaire 💟 édition 💟 publicité par l'objet 💟 reproduction 💟 textiles personnalisés affiches - bâches - banderoles - canvas - fresque - illustrations - impression numérique - papiers peints - photographie - sérigraphie - signalétique

Magasins á proximité


Autres magasins à Lyon

Voir Toutes

Commentaires

Joyeux Noël et merci Lyon ⚀⚁⚂⚃⚄⚅♪♬♫♫
Excellente fête sur 4 soirées avec beaucoup de visiteurs nouveaux venus de nos régions et de l'étranger. Félicitations et merci à tous ceux qui ont imaginé, organisé et sécurisé la fête des Lumières 2018 ! #gerardcollomb #thomasrudigoz #mairiedelyon #metropoledelyon #OnlyLyon #aderly
Merci à tous ceux qui ont organisé, participé et sécurisé la belle fête des Lumière 2018.. Merci aux commerçants et artisans lyonnais(e)s qui se sont mis en quatre pour accueillir nos visiteurs. Thank you dear fellow friends of Lyon for coming to the best Light Show in the world!